29.03.2008

Courir vers le but

9499957c8362af3fcd7437a2c04d4a82.jpg(Philippiens 3 : 7 – 16)

De toutes les règles du foot, s’il y avait une seule règle à retenir, qui permette de comprendre le principe du jeu et de gagner un match, quelle serait-elle ? « Tu vois la cage, là-bas ? Il faut mettre le ballon dedans ». Voilà le sens-même du foot, le présupposé qui va orienter tous nos choix une fois sur le terrain. Imaginez que pour corser le jeu, on mette dans chaque équipe une personne qui ne connaît absolument rien au foot – vous imaginez bien que pendant le match, c’est LA personne à qui on ne va jamais faire la passe. Cette personne sera sur le terrain, il va se passer des tas de choses autour d’elle, mais elle ne sera que spectatrice d’un enchaînement d’événements qui la dépassent.

Dans la vie, est-ce que vous n’avez pas parfois l’impression d’être dans la situation de cette personne ? Les événements s’enchaînent autour de vous, on vous oblige à faire des choix, mais vous ne savez pas, au fond, quelle est la règle de base qui doit orienter votre vie.

Puisqu’il est question de Bible et de sport aujourd’hui, je vous propose une parole de la Bible qui parle de football. C’est une des personnes les plus influentes de l’histoire du christianisme, après Jésus, qui l’a écrite. Saint Paul résume sa philosophie de la vie en utilisant cette expression : Je cours vers le but (Ph 3 : 14). Combien d’entre nous pouvons, avec autant de conviction, en dire autant au sujet de notre propre vie ? Je crois que le monde peut être divisé en trois catégories : ceux qui courent vers le but, ceux qui courent vers le mauvais but, et ceux qui ne savent pas qu’il y a un but.

Saint Paul n’a pas toujours été un saint. En fait, il a commencé sa carrière en persécutant les chrétiens (Ph 3 : 6). Il dit lui-même qu’il était zélé pour persécuter les chrétiens, c’est-à-dire pour les faire arrêter et les mettre à mort. Il avait un but dans la vie, et pourtant, à un moment donné, il a fait volte-face. Il s’est rendu compte que le but vers lequel il se dirigeait, en dribblant l’adversaire avec beaucoup de talent et de détermination, n’était pas le bon ! Et quelques années plus tard, il peut écrire : maintenant, je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et tendant vers ce qui est en avant, je cours vers le but (Ph 3 : 13, 14). « J’ai enfin découvert où se trouvait le vrai but de ma vie ! »

Si les étudiants du GBU et d’Agapé Campus cherchent à connaître et à faire connaître le message de la Bible, c’est parce que la Bible nous parle du vrai but de la vie. La Bible nous présente la règle de base, sans laquelle on ne peut ni comprendre, ni gagner le match. Le message central de la Bible est relativement simple, en définitive. Il peut se résumer en quatre affirmations.

1. Dieu m’aime et il s’intéresse à moi personnellement (il m’a créé, et il me connaît mieux que personne).

2. Je suis séparé de Dieu parce que je choisis de vivre indépendamment de lui (ma relation avec Dieu est brisée, par ma faute, et je ne peux pas la réparer de moi-même).

3. Dieu a pourvu à un moyen pour moi d’être réconcilié avec lui : ce moyen, c’est Jésus (qui est mort pour payer mes fautes à ma place, et ressuscité pour m’ouvrir le chemin vers Dieu).

4. Je peux connaître Dieu et son amour personnellement, si je remets ma vie entre les mains de Jésus (c’est une démarche de foi ; Jésus se tient à la porte et il frappe, si quelqu’un entend sa voix et ouvre la porte, il entrera chez lui).

Saint Paul a entendu ce message, et c’est ça qui a changé le cours de sa vie. Il pensait savoir où se trouvait le but. Beaucoup pensent savoir où se trouve le but. D’autres ne savent même pas qu’il y a un but ! Mais en comprenant, et en acceptant ce que Jésus a dit de lui-même lorsqu’il a dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie, Saint Paul a pu écrire, tout simplement, Mon but est de le connaître (Ph 3 : 10). Connaître Jésus. S’il y a une seule règle à retenir dans la vie, pour comprendre le principe du jeu et pour gagner le match, c’est celle-ci.

Je sais bien que tout cela peut vous sembler bien étrange. Mais je voudrais juste terminer en vous invitant, tout simplement, à réfléchir à l’orientation de votre vie. Est-ce que vous courez dans le bon sens ? Savez-vous au moins qu’il y a un but ? Avez-vous déjà pris le temps de réfléchir aux affirmations de la Bible ?

Mon souhait, et celui de beaucoup d’étudiants chrétiens à Lyon, c’est que nous soyons nombreux à pouvoir dire la même chose que Saint Paul : J’oublie ce qui est derrière moi, je tends vers ce qui est devant moi, et je cours vers le but pour obtenir le prix de l’appel que Dieu m’adresse depuis le ciel en Jésus Christ (Ph 3 : 13, 14).

30.03.2006

Une foi n'est pas coutume

Introduction
On a déjà vu qu’il y a beaucoup d’idées trompeuses qui circulent au sujet de Dieu et au sujet de la relation entre Dieu et les hommes. Certaines de ces idées sont tellement répandues que les gens les acceptent sans vraiment y réfléchir. Le problème, c’est que c’est dangereux de faire ça, parce qu’il y a quand même certains sujets qui sont extrêmement importants pour nous les êtres humains, des sujets sur lesquels il vaut mieux ne pas se tromper. medium_dinosaure.jpgCe n’est peut-être pas si grave de vivre toute sa vie en croyant que les dinosaures ont disparu de la terre à cause d’une mutation génétique plutôt que d’une catastrophe planétaire, mais les questions concernant, par exemple, le sens de notre vie, l’existence de Dieu, et la vie après la mort sont des questions auxquelles ont a intérêt à avoir la bonne réponse ! Une des raisons pour lesquelles beaucoup de gens ne s’intéressent pas à l’Église et à la religion chrétienne, c’est qu’ils ont une fausse idée de ce que c’est que d’être un chrétien. Parfois, les gens croient en Dieu, mais leur relation avec Dieu est déformée à cause de ces conceptions erronées qu’ils ont concernant la foi que Dieu attend de nous. Mais il vaut mieux ne pas se tromper concernant notre relation avec Dieu ! Quelle est votre idée de ce que c’est que la foi chrétienne ? D’où vous vient cette idée ? Êtes-vous certain que cette idée est bien conforme à ce que la Bible enseigne concernant la foi chrétienne ? On va voir aujourd’hui que la Bible présente la foi chrétienne comme quelque chose de bien particulier, qui se démarque bien clairement des idées reçues. Et qui sait, peut-être que nous allons être surpris de voir que la foi que Dieu attend de nous, ce n’est peut-être pas ce que nous avons toujours pensé ou entendu.

Ce n’est pas d’être une bonne personne
medium_olympique1.jpgBeaucoup de gens croient en Dieu, et croient qu’il y a une vie après la mort. Mais si on demande à ces gens pourquoi ils pensent qu’ils iront au ciel après la mort, très souvent, leur réponse fait penser à une médaille des JO : Par rapport aux autres, j’ai quand même vécu une bonne vie. J’ai été plutôt bon envers mon prochain (note, 72.1). J’ai été plutôt loyal avec mes amis (note, 68.5). J’ai été plutôt fidèle à mon conjoint (note, 75.8). Bon, j’ai quand même commis des erreurs, mais Dieu est amour, et il saura me les pardonner (total des notes, 216.4, classement, 3ème). medium_podium1.jpgVoilà quelqu’un qui a la foi, non ? Beaucoup de gens disent qu’ils « ont la foi », et c’est souvent de ce genre de foi-là qu’il s’agit. Mais est-ce bien cela, la foi chrétienne ? Un jour, Jésus a rencontré quelqu’un d’irréprochable. Un gars hyper réglo. Un champion olympique. Sa vie était caractérisée par une consécration totale à Dieu. Il faisait beaucoup de bien autour de lui. Il était même un des responsables dans l’Église. Son nom ? Nicodème. Quand il l’a vu, Jésus ne lui a pas dit : Mon vieux Nico, je te félicite ! Tu es un super exemple pour les hommes. S’il y a quelqu’un qui va aller au ciel après sa mort, c’est bien toi ! Non, il lui a tout de suite dit, au contraire : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu (Jean 3 : 3). Ce qui compte, pour avoir une relation avec Dieu, ce n’est pas d’être une bonne personne ou une personne « moins pire » que les autres. Ce qui compte avant tout, d’après la Bible, c’est d’être « né de nouveau » (on verra ce que ça veut dire tout à l’heure). Pour ne pas être mal compris, je préfère préciser tout de suite qu’il n’y a rien de mal à être une « bonne personne », et à faire le bien autour de soi, bien au contraire ! Mais ce qui est important de savoir, c’est que selon la Bible, notre relation avec Dieu ne dépend pas de cela, mais de quelque chose d’autre. Et on voit que beaucoup de gens sont malheureusement à côté de la plaque en pensant qu’avoir la foi, c’est d’abord faire beaucoup de bonnes actions.

Ce n’est pas de connaître beaucoup de choses sur Dieu
medium_bibliotheque.jpgS’il y a des gens qui se représentent, faussement, la foi chrétienne comme une compétition dans la discipline des bonnes actions, d’autres se la représentent comme une bibliothèque de livres de théologie et de morale. Pour eux, la foi chrétienne, c’est une idéologie. Et comme toute idéologie, elle est caractérisée par, d’une part, un ensemble de connaissances, d’autre part, des règles de vie. C’est une idée courante qui circule, selon laquelle notre relation avec Dieu dépend des choses qu’on apprend et des rites qu’on accomplit. Il y a des gens pour qui la foi chrétienne, c’est apprendre des versets bibliques par cœur, c’est lire des tas de livres chrétiens, c’est aller plusieurs fois à l’église par semaine, c’est se faire baptiser… Toutes ces choses sont bonnes, bien sûr, mais est-ce cela avant tout, la foi chrétienne, d’après la Bible ? Les politiciens, les philosophes et les fondateurs de la plupart des grandes religions du monde, disent en gros : Voici mon enseignement. Crois-y. Suis mes idées. Mais Jésus dit : Suis-moi (Mt 9 : 9). Les uns disent, Que dites-vous de ce que j’enseigne ? Tandis que Jésus dit, Qui dites-vous que je suis (Lc 9 : 20) ? Les gens se posent souvent la question de savoir quel va être leur système de pensée et de valeurs, alors qu’ils devraient se poser la question de savoir qui est Jésus pour eux. En fait, la foi chrétienne n’est pas à proprement parler une religion, parce qu’elle n’est pas bâtie sur des connaissances intellectuelles à avoir ou sur un ensemble de règles morales à suivre et de rites religieux à accomplir, mais elle est bâtie sur une personne à connaître : Jésus-Christ. C’est pour cette raison qu’on peut dire que la foi chrétienne n’est pas d’abord une religion mais une relation. Rappelez-vous que Jésus a été mis à mort, non à cause des actions qu’il a faites ou du mode de vie qu’il a enseigné, mais à cause de qui il disait être, c'est-à-dire Dieu lui-même (Jn 10 : 33). La foi chrétienne, ce n’est pas avant tout connaître beaucoup de choses sur Dieu, mais c’est connaître Dieu personnellement, à travers la personne de Jésus-Christ. Imaginez que vous ayez un cours à l’école où vous n’avez pas besoin de rendre des devoirs ni de passer des examens, mais simplement d’apprendre à connaître le professeur. C’est ça, à la base, la foi chrétienne. C’est apprendre à connaître Jésus-Christ.

Ce n’est pas de sauter dans le vide ou d’avancer dans le noir
Mais je vous entends me dire, Ah, donc la foi chrétienne, ce n’est pas avant tout faire un bon score de bonnes actions, ni posséder une grosse bibliothèque théologique, mais c’est donc connaître Jésus personnellement. Ouais, mais bon. Il est où, Jésus ? Tu dis qu’il est ressuscité, et vivant aujourd’hui, mais tu ne peux pas me le prouver. Ce que tu demandes de moi, c’est une foi aveugle. En effet, beaucoup de gens medium_falaise.jpgpensent qu’avoir la foi, c’est mettre un bandeau sur les yeux et avancer dans le noir, ou encore se tenir au bord d’une falaise et se jeter dans le vide. Mais ce n’est pas ça, la foi chrétienne selon la Bible. Jésus n’a pas dit, Ne vous inquiétez pas de ce qui est la vérité, ni Ignorez la vérité parce qu’elle est dangereuse, ni Il faut que vous croyiez, même si ce n’est pas la vérité. Qu’est-ce qu’il a dit ? Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres (Jn 8 : 32). La foi chrétienne est une foi intelligente, informée, raisonnable. Bien sûr, on ne peut pas prouver à 100% que Jésus est ressuscité et qu’il est vivant aujourd’hui, mais en fait, il y a presque rien ici-bas qu’on peut prouver à 100%. Les ingénieurs ne peuvent pas prouver à 100% que leur nouveau modèle d’avion est sans medium_a380.jpgdanger, mais par contre, ils se fient à une multitude de tests qui leur font penser avec suffisamment de confiance que l’avion peut être commercialisé. Le jury ne peut pas prouver à 100% que leur suspect est coupable, mais ils se fient à une certaine quantité de rapports, de témoignages et de pièces à conviction qui leur font croire avec suffisamment de confiance que le suspect doit ou ne doit pas aller en prison. De la même façon, on ne peut pas prouver à 100% que Jésus est ressuscité et vivant aujourd’hui, mais il y a suffisamment de raisons de croire, avec une grande confiance, qu’il l’est. Ce n’est pas une confiance aveugle que de prendre un avion pour aller dans un pays étranger, sans être sûr à 100% que l’avion ne va pas s’écraser en chemin. Ce n’est pas non plus une confiance aveugle que de croire que Jésus est vivant, et de placer notre vie entre ses mains. L’auteur d’un des évangiles a écrit : Ceci est écrit afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom (Jn 20 : 31, voir aussi Luc 1 : 1 – 4). La foi chrétienne est une foi intelligente, informée et raisonnable.

Conclusion
Bon, alors pour récapituler, on a vu qu’il y a des idées fausses qui circulent concernant ce que c’est que la foi chrétienne. On a vu que notre relation avec Dieu, selon la Bible, n’est pas basée sur la quantité de bien qu’on peut faire. Elle n’est pas basée non plus sur la quantité de connaissances qu’on peut avoir sur Dieu et de rites religieux qu’on peut accomplir. Elle n’est pas basée sur la quantité de courage qu’on peut avoir pour mettre un bandeau sur les yeux et avancer avec une confiance aveugle. Alors elle est basée sur quoi, notre relation avec Dieu ? Jésus a dit, Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu (Jn 3 : 3). Ça veut dire qu’il doit y avoir un changement radical dans notre vie. Quoi ne plus radical que de re-naître ? medium_lumiere.jpgL’image de la nouvelle naissance, c’est l’image de Dieu qui s’introduit dans notre vie pour nous réveiller à sa présence. Et quand il nous réveille à sa présence, il se produit un chamboulement extraordinaire, parce que Dieu nous montre notre besoin d’être en communion avec lui, et il nous montre aussi que le seul moyen d’être en communion avec lui, c’est à travers une relation personnelle avec Jésus. C’est ce qu’on a dit tout à l’heure, quand on a dit que la foi chrétienne était basée sur notre relation avec une personne, la personne de Jésus. C’est là le point de départ et le fondement de la foi. Alors est-ce que Dieu est en train de me réveiller ? Qu’est-ce que je dois faire pour répondre à cet appel incroyablement important ? Disons que j’ai suffisamment de raisons de croire que l’avion de Dieu ne va pas s’écraser en chemin. Disons que je suis même persuadé que cet avion va m’emmener à ma bonne destination. Mais avant que ça n’arrive, il me reste quand même une chose à faire : monter dedans. C’est ça la foi. Ce n’est pas juste croire que Jésus est mort à ma place à la croix pour prendre sur lui les conséquences de medium_croix.jpgmes fautes, ce n’est pas juste croire qu’à travers une relation personnelle avec Jésus je peux être en communion avec Dieu, mais c’est plus que ça : c’est aussi prendre la décision volontaire, intelligente, un jour, de lui céder ma vie. Je peux le faire tout de suite, à travers une simple prière dans le secret de mon cœur, en disant à Jésus non seulement que je reconnais ce qu’il a accompli pour moi, mais aussi que je veux lui céder ma vie tout entière et vivre avec lui chaque jour.

20.02.2006

Croire avec raison

Introduction
Est-il vrai que pour croire en Dieu et en Jésus, il faut se suicider intellectuellement ? On a cette idée que la religion, c’est pour les faibles et les ignorants. On se dit que les chrétiens sont des gens qui ont renoncé à utiliser leur cerveau, parce qu’ils croient à des choses complètement absurdes, du genre que Jésus est né d’une vierge, qu’il est ressuscité, qu’il a accompli des miracles… Et puis les chrétiens, ils font des choses tout à fait irrationnelles, comme fermer les yeux et parler à quelqu’un d’invisible, croire que la Bible c’est la Parole de Dieu, et aller à l’église tous les dimanches matin au lieu de faire la grasse matinée comme n’importe quel être humain medium_cerveau.jpgéquilibré ! L’idée que la religion entre en contradiction avec la raison, que pour croire il faut arrêter de penser, circule tellement autour de nous qu’on est tenté, même si on est chrétien, de croire que c’est vrai. Tout ce qu’on fait ou croit qui n’est pas « rationnel », on l’excuse en disant que c’est « spirituel ». En réalité, ce qu’on fait, c’est qu’on dissocie notre religion du reste de notre vie ; et soit on met notre cerveau au placard une bonne fois pour toutes, soit on le laisse au vestiaire le temps de nos pratiques religieuses, soit encore on subit ce que certains appelleraient un lavage de cerveau, pour nous permettre de vivre très confortablement dans l’illusion que ce qu’on croit est vrai alors qu’en réalité, c’est absurde, voire dangereux.

Faut-il mettre son cerveau au placard ?
Pour être chrétien, faut-il mettre son cerveau au placard ? Faut-il arrêter de penser, de réfléchir, d’utiliser notre raison et notre intelligence ? Est-il vrai que ce sont les ignorants, ou les faibles d’esprit, qui croient que Jésus est Dieu, qu’il est né d’une vierge, et qu’il est vraiment ressuscité après avoir été crucifié et enseveli ? Regardons autour de nous. Si les gens intelligents ne peuvent pas croire en Dieu, ça veut dire que 90% de la population du monde est bête. Si les gens sensés et éduqués ne peuvent pas croire que Jésus est Dieu, qu’il est né d’une vierge et qu’il est ressuscité des morts, ça veut dire que Jean-Sébastien Bach, le compositeur, Blaise Pascal, le philosophe, Shakespeare, le dramaturge, Dostoïevsky, l’écrivain, Rembrandt, le peintre, et Carl Lewis, l’athlète, sont tous des idiots ! Isaac Newton a découvert la loi de la gravité, ainsi que d’autres lois qui sont à la base de la science aujourd’hui, et il lisait la Bible tous les jours. C.S. Lewis a écrit la série de livres qui sont à l’origine du film Le Monde de Narnia, et il allait à l’église et il priait. Mika Hakkinen a été plusieurs fois championmedium_hakkinen.jpg du monde de Formule 1 et il croyait en la résurrection de Jésus. Il ne faut pas croire qu’on ne peut pas être chrétien et intelligent. Beaucoup parmi les plus grands scientifiques et les plus grands philosophes dans l’histoire étaient chrétiens, et beaucoup le sont aujourd’hui aussi. Les textes de la Bible s’adressent à notre intelligence. La Bible contient des explications détaillées et logiques concernant Dieu, concernant Jésus, concernant la doctrine chrétienne, et la Bible n’appelle jamais à une foi aveugle ou à croire sans réfléchir. L’apôtre Pierre écrit aux chrétiens, Soyez toujours prêts à vous défendre contre quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous (1 Pi 3 : 15). La Bible ne nous invite pas à mettre notre cerveau au placard, mais plutôt à l’utiliser, et à l’utiliser beaucoup, et à l’utiliser même pour expliquer et défendre notre foi auprès des gens incrédules.

Faut-il laisser son cerveau au vestiaire ?
Vous me dites, Oui, mais ça se trouve, Newton mettait de côté ses facultés intellectuelles lorsqu’il allait à l’église, qu’il lisait la Bible et qu’il priait. Autrement dit, Newton, comme d’autres grands scientifiques chrétiens, aurait eu une espèce de double vie ; une vie intelligente et rationnelle d’un côté, une vie spirituelle et mystique de l’autre, qui n’a pas besoin d’être justifiée puisque le spirituel, c’est tellement subjectif et mystérieux. De cette façon, on peut passer du mode « scientifique » au mode « spirituel » sans aucun problème et croire à la fois à la science et à des choses contraires à la science, à condition qu’au moment de croire à des choses contraires à la science, on laisse son cerveau au vestiaire pour le récupérer après. Pratique. Mais qui a dit que la foi chrétienne était contraire à la science ? Prenons un exemple flagrant. La résurrection de Jésus. Bigre, en voilà une chose que les chrétiens croient et qui entre en contradiction avec beaucoup de lois scientifiques ! Est-ce que les morts ressuscitent ? Vous pourriez m’affirmer que cette peluche de Greg la grenouille peut prendre vie et devenir une vraie grenouille vivante ; moi, je vais me livrer à toutes les expériences possibles sur cette peluche, lui faire un massage cardiaque, des électrochocs et même du bouche à bouche et je vais en conclure que non, il est impossible que cette peluche devienne une vraie grenouille vivante. De la même façon, la science va se pencher sur un millier de cadavres, et leur injecter toutes sortes de substances, et leur faire une multitude de chocs électriques, et les cadavres vont rester des cadavres, et la science va conclure : un mort ne ressuscite pas. Mais interrogeons la science autrement : est-il possible à un mort de retrouver la vie ? La science, si elle est consciente de ses propres limites, va répondre (tenez-vous bien)… Je ne sais pas. Je m’explique. D’un point de vue théorique, la science n’entre pas en contradiction avec l’existence de Dieu, parce que logiquement, la science ne peut pas mesurer ce qui dépasse les limites de sa compétence. Et d’un point de vue théorique toujours, si Dieu existe, il a par définition le pouvoir d’accomplir des choses tout à fait étonnantes et improbables, qu’on qualifierait, de notre côté, de surnaturelles ou miraculeuses. La science dit donc, Je ne sais pas si Dieu existe, donc je ne sais pas s’il est possible à un mort de retrouver la vie. En tout cas, pour qu’un mort ressuscite, il faudrait que Dieu existe et qu’il le fasse lui-même. La science ne sait pas. Mais cela ne veut pas dire que c’est impossible. Alors posons la question autrement encore : Est-ce que Jésus de Nazareth est ressuscité après avoir été crucifié et enseveli ? La réponse de la science : Demande à ma copine, l’histoire. Nous avons établi qu’il est possible à un mort de retrouver la vie, à condition que Dieu existe et qu’il l’accomplisse lui-même. Alors la question de la résurrection de Jésus appartient en effet à l’histoire et non à la science. Certes, ce n’est pas courant de voir un mort ressusciter, mais, concernant Jésus, est-ce que ça s’est produit ?

Faut-il subir un lavage de cerveau ?
Vous me dites, Ah, mais c’est trop facile ! Moi aussi, alors, je peux manipuler les gens et leur faire croire n’importe quoi puisque, à condition que Dieu existe, n’importe quoi peut arriver. Vous pourriez par medium_grenouille_bleue.jpgexemple développer le culte de Greg la grenouille, en enseignant aux gens qu’autrefois, cette peluche était une vraie grenouille, qu’elle a accompli des miracles, qu’elle est morte et ressuscitée, et qu’elle a aujourd’hui le pouvoir de transformer votre vie et de vous donner la paix et la joie que vous recherchez tant. Bon. Il me semble important de savoir si ce que vous me dites est vrai. Alors j’interroge l’histoire : est-ce que cette grenouille a existé, si oui, est-ce qu’elle a accompli des miracles, et est-ce qu’elle est ressuscitée des morts ? Quels sont les outils de l’histoire pour me répondre ? Elle va essayer de confirmer cette thèse d’abord par des témoignages oraux, par exemple de gens qui ont côtoyé Greg et qui l’ont peut-être vu accomplir des miracles. Si ça ne marche pas, l’histoire va peut-être me fournir des témoignages écrits, par exemple des articles dans des journaux de l’époque qui racontent les miracles de Greg et éventuellement sa résurrection… Si ça ne marche toujours pas, alors l’histoire peut essayer de me fournir des éléments matériels du passage sur terre de Greg, comme les lieux de sa naissance et de sa mort, des objets qui lui ont appartenu… Mais déjà, si personne n’a jamais entendu parler de lui, il y a de très faibles chances que ce que vous m’avez affirmé concernant Greg la grenouille soit véridique. Par contre, en appliquant la même méthode à Jésus, les éléments historiques qui témoignent, entre autres, de sa naissance, de ses miracles et de sa résurrection, sont tellement importants qu’on peut croire ces choses de façon tout à fait objective et intelligente, sans subir un lavage de cerveau. Quand on est chrétien, on ne croit pas n’importe quoi, mais on croit, de manière intelligente, à des choses qui sont attestées par l’histoire.

Conclusion
Mais concernant Greg la grenouille, il y a quand même un élément qui m’interpelle. Vous m’avez dit que Greg pouvait m’apporter la paix et la joie que je recherche. Ça, c’est un argument très fort pour moi. Et on entend dire la même chose de Jésus… Mais c’est tellement subjectif… comment savoir si c’est vrai ? Une impression subjective est toujours liée à une réalité objective. Par exemple, la sauce au piment de mes amis brésiliens, c’est medium_sauce_piquante.jpgune réalité objective ; quand je la mange, elle suscite en moi l’impression subjective que j’ai la bouche en feu. Est-ce que c’est vrai ? Et bien je vais faire goûter cette sauce à mille personnes et voir combien me disent la même chose concernant l’impression subjective que leur suscite cette réalité objective. Et je pourrai établir, presque en certitude, que cette sauce au piment est réellement piquante. Concernant Greg, combien de personnes peuvent me dire qu’à eux aussi, Greg leur a donné la paix et la joie qu’ils recherchaient ? Pas grand’ monde. Je n’ai pas de raisons de croire que Greg est vivant et qu’il a la puissance de transformer ma vie. Et concernant Jésus ? La réponse est : des millions et des millions de personnes témoignent d’un changement de vie, et de la paix et de la joie uniques que Jésus leur a procurées. Lavage de cerveau ? Peut-être… Mais si des millions de personnes, d’époques, de cultures, de langues, d’éducations différentes rendent quasiment tous le même témoignage de la puissance de Jésus dans leur vie, je préfère croire, personnellement, et en toute logique, que cette impression subjective est bel et bien liée à une réalité objective, la réalité d’un Jésus qui est ressuscité et vivant aujourd’hui, et qui s’intéresse à nous, et qui veut nous faire connaître la paix et la joie que nous recherchons tant, à travers une relation vivante et personnelle avec Dieu. Et pour ça, il n’y a pas besoin de mettre son cerveau au placard, ou au vestiaire, ou au lavage, mais il suffit de croire, avec intelligence, à Jésus, et à ce qu’il a accompli à la croix pour nous, et de placer en lui toute notre confiance.

13.02.2006

La Vérité n'est pas ailleurs

Préambule
medium_grenouille.jpgIl n’y a pas longtemps, Greg la grenouille (notre mascotte) m’a raconté l’histoire de son cousin Gégé. Un jour, tandis qu’il se prélassait dans le petit marécage familial, Gégé s’est fait attraper par un cuisinier français, très friand des cuisses de grenouille. Une fois dans sa cuisine, le chef a mis Gégé dans une casserole remplie d’eau. « Ah », se dit Gégé, « me revoilà dans un marécage, certes un peu plus petit, mais agréable quand même. Il est gentil ce monsieur, sans doute veut-il faire de moi son animal de compagnie ». Peu après, le cuisinier a allumé le gaz sous la casserole, et très lentement, l’eau a commencé à se réchauffer. Mais Gégé ne s’est aperçu de rien, parce que les grenouilles sont faites de telle sorte que la température de leur corps peut varier et s’adapter en fonction de la température ambiante. Au fur et à mesure que la température de l’eau montait, la température du sang et du corps de Gégé montait également, sans que Gégé ne s’en rende compte et sans qu’il ne puisse deviner que l’eau dans laquelle il était si confortablement plongé était en fait en train de le cuire ! Lorsque Gégé s’est rendu compte qu’il ne pouvait plus bouger ni respirer, il était trop tard. Gégé a fini dans l’estomac du cuisinier, parce qu’il s’est habitué à une situation trompeuse, et parce qu’il n’a pas su déceler le danger qui l’entourait. Quand Greg m’a raconté cette histoire, je me suis dit, « Finalement, on n’est pas si différent des grenouilles, nous, les êtres humains ». Dans notre société, on est plongé dans un environnement où il y a toutes sortes d’idées qui circulent. Et on est fait de telle sorte qu’on s’adapte facilement aux idées qui nous entourent. Le problème, c’est que parfois, il y a des idées fausses et trompeuses qui circulent et qui parviennent à nos oreilles, à travers la télé, à travers l’école, à travers les amis, et pour ne pas finir comme Gégé, dans l’estomac d’un cuisinier gourmand, il faut qu’on se méfie de l’eau dans laquelle on est plongé. Il y a quand même des sujets sur lesquels il vaut mieux ne pas se tromper : le sens de ma vie, l’existence de Dieu, la relation de Dieu avec les hommes, la vie après la mort, etc. Quand on considère l’importance de ces questions-là, il faut ni les ignorer, ni croire la première philosophie venue, ni adhérer aveuglément aux idées les plus répandues, mais il vaut mieux se munir d’un thermomètre et prendre la température de l’eau, pour ne pas se laisser piéger et bouillir, inconsciemment, jusqu’à la mort.

Introduction
Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais le mot « vérité » est un mot qui fait grincer des dents aujourd’hui. Imaginez que quelqu’un vous aborde dans la rue et vous dise, « Je connais la vérité ! ». Vous le regarderiez sans doute bizarrement en vous disant, « Qu’est-ce qu’il me veut cet illuminé », et puis vous lui répondriez sans doute, « Ouais, c’est ça, t’emballe pas mon vieux ». Connaître la vérité, en voilà une prétention ! Cette idée est dérangeante parce que la vérité, c’est par définition quelque chose d’absolu, avec laquelle on ne peut pas discuter, et donc, qui concerne tout le monde, vous y compris. L’idée de la vérité est dérangeante aussi, parce qu’elle implique l’idée d’erreur. Si quelqu’un connaît la vérité, je ne sais pas si j’ai envie qu’il me la dise, parce que ça veut dire que je vais peut-être découvrir que je suis dans l’erreur. Et nous, les êtres humains, on n’est pas très disposé à reconnaître nos erreurs. En tout cas, ce n’est pas quelque chose qu’on aime faire. Alors, pour éviter d’être confronté à cette difficile question de la vérité, on a inventé deux stratagèmes. Le premier, très simple, consiste à dire qu’il est impossible pour nous de connaître la vérité. La vérité existe, c’est une idée medium_x-files.jpgraisonnable, mais la vérité… est toujours ailleurs. Le deuxième stratagème est un peu plus subtil ; il consiste à dire que la vérité n’existe pas. Il n’y a pas de vérité absolue, mais tout est relatif, autrement dit, la vérité dépend des circonstances particulières comme la culture, l’époque, l’éducation… « Ce qui est vrai pour toi… n’est pas forcément vrai pour moi ».

Y a-t-il un absolu ?
Alors a-t-on raison de dire que le plancher des uns, c’est le plafond des autres ? A-t-on raison de dire que « tout est relatif » ? Quand j’étais jeune, j’avais envie de dire à mes parents ou à mes profs (surtout à la surveillante), « Non mais, de quel droit vous voulez me dire à moi ce qui est bien et ce qui est pas bien ? Vos règles ont peut-être été bonnes à votre époque, mais on vit à une époque différente aujourd’hui. Vous ne pouvez pas me faire la morale, vous ne savez pas ce que c’est que d’être un ado au XXème siècle ! ». Une excellente remarque, non ? C’est vrai, après tout, qui c’est qui définit ce qui est bien et ce qui est mal ? Est-ce que le bien et le mal sont des choses relatives, variables, qu’il faut actualiser, qu’il faut mettre à jour comme un logiciel informatique ? « Des mises à jour sont prêtes pour votre sens moral. Pour télécharger ces mises à jour, cliquer medium_logiciel.jpgsur Suivant ». Disons que je vis avec la version Windows XP du sens moral et vous avec la version Windows 2000, et que ma version m’autorise à me droguer, à battre ma femme tous les soirs, et à tuer les étrangers dans mon quartier. Qui peut me condamner s’il n’y a pas de référence absolue en matière de sens moral ? Qui serait en position de me dire, « c’est mal, ce que tu fais » ? Même si le bien et le mal devaient être définis de façon démocratique, on obtiendrait quand même la torture, les génocides et l’esclavagisme. La Bible dit, Telle voie paraît droite pour un homme, mais à la fin, c’est la voie de la mort (Pr 14 : 12). Pour qu’il y ait de l’ordre sur terre, il faut bien qu’il y ait un absolu, quelque chose d’immuable et d’universel. Autrefois on appelait ça « la loi de la nature ». On n’avait pas besoin d’un doctorat pour savoir que tuer son voisin parce qu’il est moche, c’est mal, un point c’est tout. En ce qui concerne le bien et le mal, il y a un absolu, et cet absolu, nous dit la Bible, se trouve en Dieu. C’est lui qui définit, et qui a défini une fois pour toutes, ce qui est bien et ce qui est mal (Ro 12).

Les religions sont-elles toutes égales ?
medium_religions.jpgAlors admettons. Il y a des absolus, et ces absolus se trouvent en Dieu. C’est lui qui a créé tout ce qui existe, c’est lui qui a établi toutes les lois de la nature (de sa création), et c’est lui aussi, qui a établi ce qui est bien et ce qui est mal. Mais Dieu est si lointain ! Comment le connaître ? Comment apprendre de lui ce qu’est la vérité ? Comment des gens peuvent-ils un jour prétendre connaître la vérité, si la vérité est si lointaine ? Les hommes sont tellement faillibles et limités, que forcément, la vérité doit toujours être ailleurs… Sans doute avez-vous déjà entendu des gens dire, « Bah, toutes les religions sont pareilles ; musulmans, chrétiens, Juifs, bouddhistes, on est tous des frères, on essaie tous de rejoindre Dieu, seulement on le fait par des chemins différents ; alors il faut être tolérants les uns avec les autres ; comment prétendre que le chemin chrétien est le seul chemin, et pourquoi pas le chemin musulman ? ». Le problème, c’est que si on croit dans la notion de vérité, on croit nécessairement que la vérité est absolue, unique, exclusive, et il nous faut constater qu’il y a entre les grandes religions des contradictions de taille ! Par exemple, la Bible dit que Jésus est Dieu le Fils tandis que le Coran dit qu’il est un prophète, et la tradition juive dit qu’il est un imposteur. On ne peut pas dire que tout le monde a raison ! Vous imaginez les hommes qui comparaissent devant Dieu pour être jugés, à la fin des temps, et Dieu qui est assis sur son trône devant la porte du ciel, et qui regarde tout le monde, et qui voit les nazis, et les terroristes, et les pédophiles, et les meurtriers, et tous les gens qui ont persécuté les chrétiens, et qu’il hausse les épaules et qui dit, « Bah, c’est pas grave, vous avez tous été sincères… entrez donc ! ». Jésus a dit, Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi (Jn 14 : 6). Tout le monde cherche Dieu, sans doute, mais tout le monde ne le cherche pas au bon endroit. Tout le monde croit que sa religion est le bon chemin, mais les chemins ne sont pas tous bons.

La foi est-elle subjective ?
La vérité existe, et Dieu a voulu la révéler aux hommes. Jésus lui-même a dit, Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres (Jn 8 : 32). Mais voici pourquoi le rapport du christianisme à la notion de vérité est radicalement différent de toute autre religion : dans la Bible, la vérité ce n’est pas un ensemble de connaissances, ce n’est pas un système religieux, ce n’est pas un ensemble de règles morales, mais la vérité… est une personne. Je suis la vérité, a dit Jésus. Dieu a voulu faire connaître la vérité aux hommes, en personne ! Ce qui signifie que l’on ne peut connaître la vérité que par une relation personnelle avec Jésus. Il y a des gens qui disent, « Peu importe ce qu’on croit, ce qui est important, c’est de croire, c’est d’être sincère, c’est d’avoir la foi ! Les Juifs, les musulmans, les hindous, les humanistes, ils ont tous foi en quelque chose, comme toi ! Ils ne sont pas différents de toi ! ». Oui, mais ce qui est important, ce n’est pas la foi… ce n’est pas non plus la quantité de foi… mais c’est l’objet de la foi ! De tout mon cœur, je peux espérer, et même croire medium_guitare.jpgsincèrement, que cette guitare va me faire du café comme une machine Senséo, mais si ce n’est pas une machine Senséo, je n’obtiendrai pas un bon petit cappuccino pour autant ! Si je faisais de cette peluche un dieu et que je me prosterne devant elle en la suppliant de tout mon cœur avec toute la foi du monde, « Greg, je t’en prie, sauve-moi de mon péché ! Délivre-moi ! », cela ne la rendrait pas pour autant capable de le faire. Ce qui est important, ce n’est pas d’avoir la foi, mais c’est d’avoir foi dans la bonne chose. Ce n’est pas de croire, mais de croire la vérité.

Conclusion
Si on croit en Dieu, on croit forcément qu’il y a une vérité. La Bible dit qu’il est possible de connaître la vérité. Jésus a dit à ses disciples, Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres (Jn 8 : 32). Il leur a dit ensuite, Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi (Jn 14 : 6). Dieu veut faire connaître la vérité aux hommes, en personne, à travers la relation personnelle qu’on peut avoir avec Jésus. On peut dire qu’on connaît la vérité si on connaît Jésus. Ce n’est pas dire qu’on détient la vérité, mais qu’on connaît celui qui est la vérité. La Bible dit que c’est en Jésus que sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance (Co 2 : 3). Connaître Jésus personnellement, c’est connaître la vérité, c’est être libre, c’est être vivant, et c’est être sur le chemin, le seul, qui nous fait connaître Dieu. C’est pourquoi la Bible dit, Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé (Ac 16 : 31). La Bible ne dit pas de croire en Greg la grenouille, ou en un Dieu lointain, ou en l’argent, ou en l’homme, ou en la nature, mais de croire en Jésus. Parce que la vérité n’est pas ailleurs.

NB
Comment peut-on connaître Jésus personnellement ? C’est très simple. La Bible dit que Jésus est ressuscité des morts, et qu’il est monté au ciel pour régner sur la création. Ca veut dire qu’il est vivant et qu’il nous connaît, chacun, individuellement. Si on souhaite connaître une relation personnelle avec lui, il suffit de le lui dire, sincèrement, dans le secret de son cœur. Où qu’on soit et n’importe quand, on peut prier silencieusement et lui dire, « Seigneur Jésus, je reconnais que tu es le chemin, la vérité et la vie. Dès aujourd’hui je voudrais emprunter ce chemin unique que tu as ouvert en mourant sur la croix à ma place, pour que je puisse être pardonné pour mes fautes et pour que je puisse être avec toi pour toujours. C’est pourquoi je te cède entièrement ma vie, et je te demande de m’aider chaque jour à mieux te connaître et à marcher plus près de toi ».

30.01.2006

Qui est Jésus ?

Introduction
medium_saint-suaire.jpgLa dernière fois on a parlé des raisons pour lesquelles non seulement on peut croire la Bible, mais aussi pour lesquelles on devrait croire la Bible. On a parlé notamment de la place unique et centrale qu’occupe la Bible dans l’histoire du monde. On a aussi dit qu’au cœur de ce livre il y a un personnage, le personnage de Jésus. La Bible dit beaucoup de choses au sujet de Jésus. La Bible raconte notamment l’histoire de Jésus, à la manière d’une biographie, à travers les Évangiles. Le personnage de Jésus est au cœur de ce document exceptionnel qu’est la Bible, mais Jésus occupe aussi lui-même une place particulièrement importante dans l’histoire du monde ! Un tiers de la population du monde se dit « chrétien », c’est-à-dire porte le nom de Jésus-Christ. L’année 2005, c’est l’année 2005 après medium_la_passion.jpgJésus-Christ. Noël, c’est la commémoration de la naissance de Jésus. Y a-t-il un personnage dans l’histoire du monde qui mériterait plus notre attention que Jésus ? Si je cherche des réponses à mes questions, peut-être que je devrais commencer par consulter le plus important document du monde, la Bible, et m’intéresser au plus important personnage de l’histoire, Jésus. Alors la première question qu’on peut se poser concernant Jésus, c’est Qui est-il ?

Jésus a-t-il existé ?
Mais avant de se poser la question de l’identité de Jésus, peut-être devrait-on d’abord se demander si Jésus a vraiment existé. Il arrive que des personnes pensent que Jésus n’a pas vraiment existé, ou s’il a existé, que ce qu’on raconte sur lui n’a pas vraiment eu lieu. Si on refuse malgré tout de se baser sur la Bible (dont la valeur historique et l’authenticité sont largement établies) pour croire que Jésus a vraiment existé, alors on sera peut-être surpris de voir que les historiens antiques, même non-chrétiens, parlent aussi de Jésus. Des écrivains romains, grecs et Juifs des tout premiers siècles mentionnent Jésus dans leurs livres, en disant de lui qu’il est le fondateur du christianisme. Exemple. Vers l’an 100, Tacitus (historien romain de renom) écrit : Néron accusa les gens qu’on appelle chrétiens, et qu’on haïssait, d’être responsables des incendies de Rome, et il les medium_tacitus.jpgchâtia avec les tortures les plus horribles. Christus, le fondateur du nom [chrétiens], fut mis à mort par Ponce Pilate, le procurateur de la Judée sous le règne de Tibère : mais la superstition pernicieuse [le christianisme], réprimée pour un temps, apparut de nouveau, et non seulement dans la Judée où les problèmes avaient commencé, mais aussi dans la ville de Rome. En fait il n’y a personne aujourd’hui parmi les historiens, qui ne croit pas que Jésus ait existé. Alors certains se mettent à dire que ce qu’on raconte à son sujet est largement légendaire : les choses qu’il a dites et qu’il a faites. Mais les textes qui nous rapportent ces choses ont été écrits du vivant des gens qui ont été les témoins de ces choses. Alors si ces choses n’étaient pas vraies, ce serait comme si j’écrivais un livre où je raconte que François Mitterrand disait être Dieu, qu’il guérissait les malades et qu’il était ressuscité des morts. Ne croyez-vous pas que mes thèses seraient rapidement réfutées et qu’elles n’auraient aucune chance de survivre dans l’histoire ?

Que disait Jésus à propos de qui il est ?
On peut donc se pencher avec confiance sur les textes bibliques qui nous parlent de Jésus, en tout cas ceux qui nous racontent sa vie. Les gens font généralement une fixation sur ce que les textes prétendent que Jésus a fait (être né d’une vierge, avoir accompli des miracles, être ressuscité des morts), et comme ils se disent que ce n’est pas possible, ils rejettent tout en bloc, et ils ne font pas attention à ce que Jésus a dit. Mais il est important, avant de regarder ce que Jésus a fait, de regarder ce qu’il a dit. Et en effet, dans la Bible, il est dit un truc étonnant : ce n’est pas à cause de ce que Jésus a fait que les gens ont voulu le faire mourir, mais plutôt à cause de ce qu’il a dit, et tout particulièrement à cause de ce qu’il a dit au sujet de qui il était. Voilà vraiment ce qui a dérangé les gens à son époque. Les Juifs ramassèrent des pierres pour le lapider. Jésus leur dit : je vous ai fait voir beaucoup d’œuvres bonnes venant du Père. Pour laquelle des ces œuvres me lapidez-vous ? Les Juifs lui répondirent : ce n’est pas pour une œuvre bonne que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu (Jean 10 : 31 – 33). Ce qui a vraiment dérangé, c’est que Jésus prétendait être Dieu. En voilà une affirmation ! Saviez-vous que parmi tous les gens qui ont été des grands medium_bouddha.jpgdirigeants religieux ou les fondateurs d’une religion, comme Moïse, Mahomet ou Bouddha, aucun n’a jamais prétendu être Dieu lui-même ? C’est une affirmation tellement folle que jamais personne ne pourrait espérer être pris au sérieux. Pourtant, c’est l’affirmation de Jésus, et c’est pour cela qu’il a été mis à mort. Cette affirmation, venant du personnage le plus important de l’histoire, mérite bien d’être examinée, et on a plutôt intérêt à se positionner par rapport à une telle idée.

Était-il un menteur ?
medium_pinocchio.jpgQuel genre de personne pourrait affirmer une chose pareille ? Il n’y a pas trente-six possibilités. Soit Jésus a affirmé cela en sachant très bien que ce n’était pas vrai ; soit il l’a affirmé en étant convaincu que c’était vrai alors qu’il se trompait ; soit il l’a affirmé et c’était bien le cas. Si Jésus a affirmé être le Fils de Dieu en sachant très bien que ce n’était pas vrai, ça voudrait dire que Jésus était un menteur. Mais si c’était le cas, ça poserait deux problèmes. D’abord, il y aurait une grande contradiction entre son rôle de menteur et le fait que Jésus a été par ailleurs quelqu’un de moralement remarquable. Les gens qui ne croient pas que Jésus est Dieu, croient néanmoins, généralement, qu’il a été un grand homme, d’une grande vertu, avec un enseignement moral d’une très grande valeur, ou un grand prophète. Mais comment croire cela, et croire en même temps que Jésus a trompé tout le monde avec le plus grand mensonge de tous les temps, pire même, le plus grand blasphème pour le Juif qu’était Jésus. Ensuite, il faudrait qu’on se demande pourquoi Jésus aurait voulu affirmer être Dieu ; quel intérêt y avait-il pour lui d’affirmer cela ? Ca ne l’a pas enrichi, ça ne lui a pas attribué un grand pouvoir politique, mais au contraire, ça ne lui a attiré que des ennuis ! Quel escroc pousserait son mensonge jusqu’à la torture et la mort, tandis qu’il n’a aucun intérêt à en tirer ? Ce serait comme si je me rendais à la police pour avouer un crime que je n’ai pas commis.

Était-il fou ?
Si Jésus affirmait être le Fils de Dieu, que ce n’était pas vrai mais qu’il a continué de l’affirmer tandis qu’on voulait le condamner à mort précisément à cause de cela, ça voudrait dire qu’il n’était pas vraiment un menteur, mais plutôt un fou. Un mégalomane sincère, qui souffrait vraiment d’un trouble de la personnalité. Ca expliquerait pourquoi il est resté tellement convaincu qu’il était Dieu, même jusqu’à la mort. Mais ça soulève un autre problème. En-dehors de la question de son identité, Jésus ne présente aucune autre caractéristique de quelqu’un de mentalement dérangé. On ne peut pas lire l’histoire de Jésus et le diagnostiquer comme étant medium_sermon_sur_la_montagne.jpgatteint de schizophrénie. Un fou n’aurait pas pu donner un enseignement aussi riche et ordonné. Un fou n’aurait sûrement pas pu entraîner des foules à sa suite, mais il aurait été considéré comme un marginal, quelqu’un de bizarre au moins. Au contraire, non seulement des foules le suivaient et étaient captivées par sa prestance et le contenu de son enseignement, mais des gens après lui ont été près à mourir eux aussi pour cet enseignement. Un jour, quand l’Église chrétienne était toute petite, les responsables Juifs se demandaient ce qu’ils devaient faire par rapport à l’enseignement de Jésus qui se propageait de plus en plus. Et un des responsables a dit : Il n’y a pas longtemps que se leva Theudas, qui se disait quelqu’un, et auquel se rallièrent environ 400 hommes ; il fut tué, et tous ceux qui lui obéissaient furent mis en déroute, et il n’en resta rien. Après lui, se leva Judas le Galiléen… et il entraîna du monde à sa suite ; il périt aussi, et tous ceux qui lui obéissaient furent dispersés… Si cette entreprise-ci ou cette œuvre-ci vient des hommes, elle se détruira, mais si elle vient de Dieu, vous ne pourrez pas les détruire (Actes 5 : 36 – 39). Peut-on vraiment croire que l’homme le plus influent de l’histoire du monde était dérangé mentalement ?

Était-il Dieu le Fils ?
Il ne reste plus qu’une possibilité. Et cette possibilité, choquante, bouleversante, dérangeante, difficile à accepter, c’est que Jésus avait raison lorsqu’il se présentait comme étant le Fils de Dieu, Dieu lui-même sous la forme d’un homme. Jésus a dit un jour : Moi et le Père, nous sommes un (Jean 10 : 30). Comment peut-on encore valider cette hypothèse ? Si Dieu s’était fait homme, il aurait été l’homme parfait, il n’aurait jamais commis de péché ; et Jésus est la seule personne dont on peut dire cela. Les gens qui l’ont côtoyé (de près !) ont écrit plus tard : Il n’a pas commis de péché, et dans sa bouche il ne s’est pas trouvé de fraude (1 Pierre 2 : 22), Il n’y a pas de péché en lui (1 Jean 3 : 5), Il n’a pas connu le péché (2 Corinthiens 5 : 21). Si Dieu s’était fait homme, il aurait pu maîtriser les forces de la nature ; et la Bible raconte comment Jésus a calmé la tempête (Marc 4 : 39), comment il a transformé de l’eau en vin (Jean 2 : 1 – 11), comment il a ressuscité Lazare (Jean 11), comment il a guérit des paralytiques, des lépreux et des aveugles, et accompli bien d’autres miracles encore… C’est pour cela que Jésus a dit à un moment donné, concernant son medium_resurrection.jpgaffirmation d’être le Fils de Dieu : Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez pas ! Mais si je les fais, même si vous ne me croyez pas, croyez au moins à ces œuvres, afin de savoir et de reconnaître que le Père est en moi, et moi dans le Père (Jean 10 : 37, 38). Enfin si Dieu s’était fait homme, même la mort n’aurait pas pu le vaincre ; et la Bible raconte que Jésus est ressuscité, après pourtant avoir été tué et enseveli.

Conclusion
La dernière fois, on a vu toutes sortes de raisons objectives pour lesquelles on peut affirmer que la Bible est un document authentique et parfaitement digne de confiance, et que non seulement on peut croire la Bible, mais on devrait croire la Bible, ou du moins s’y intéresser si l’on cherche à trouver des réponses aux questions les plus sérieuses de la vie : qui je suis, d’où je viens, où je vais, est-ce que Dieu existe, s’il existe, qui est-il, comment est-il, qu’attend-il de moi ? Et qui est ce personnage de Jésus, qui occupe la place centrale dans la Bible, qui est si intriguant, et tellement important dans l’histoire du monde ? Si la Bible est digne de confiance, on peut la croire lorsqu’elle raconte l’histoire de Jésus. Et sur la base de ce document historique et digne de confiance, on a toutes les raisons de croire Jésus lorsqu’il se présente comme étant le Fils de Dieu, parce que c’est la plus vraisemblable des alternatives. Jésus n’est pas un mythe ou une légende ; il n’est pas un menteur ou un démon ; il n’est pas illuminé ou mentalement dérangé ; alors, que peut-il être d’autre que ce qu’il prétend être : le Fils de Dieu, Dieu le Fils, Dieu lui-même sous la forme d’un homme, né d’une vierge à Bethléhem il y a deux mille ans, medium_transfiguration.jpgvenu dans le monde pour se révéler à nous et pour ouvrir pour nous un chemin auprès de lui-même, un chemin que personne d’autre n’aurait jamais pu ouvrir à sa place ? Alors la question qui se pose à nous aujourd’hui, c’est la même que Jésus a posée à ses disciples un jour, après leur avoir demandé ce que les gens disaient à son sujet : Mais vous, qui dites-vous que je suis (Matthieu 16 : 15) ? La réponse que nous donnons chacun à cette question va déterminer la façon dont nous allons ensuite considérer tout l’enseignement de Jésus et toutes les choses qu’il a accomplies.

29.01.2006

Peut-on croire la Bible ?

Introduction
medium_bible_ouverte.jpgNous, les êtres humains, on est en quête de réponses. Depuis notre plus jeune âge, on a des questions… Maman, comment on fait les bébés ? Papa, ça veut dire quoi qu’elle est partie au ciel, mamie ? On se pose des questions sur d’où on vient, et où on va. Et toute notre vie, ces questions ne nous lâchent pas. Par contre, comme on sent bien qu’on ne peut pas vivre toute notre vie dans le doute, on se donne des réponses plus ou moins satisfaisantes à ces questions, à travers l’éducation qu’on reçoit, les amis qu’on fréquente, la religion dans laquelle on grandit… Je dis, des réponses plus ou moins satisfaisantes, parce que souvent, on ne sait pas trop sur quoi ces réponses reposent. Mes parents m’ont toujours dis ça… mais d’où est-ce qu’ils le tiennent ? Mes amis croient tous ça… mais est-ce qu’ils sont vraiment dignes de confiance ? Mon curé a toujours raconté ça, au catéchisme… mais pourquoi est-ce que je devrais le croire ? En fait, la question qu’on devrait se poser, c’est : vers quelle source d’informations est-ce qu’on peut se tourner, ou plutôt, devrait-on se tourner, pour trouver des réponses vraiment dignes de confiance à nos questions ? Je ne vais pas faire durer le suspense… il est évident que pour moi, la Bible constitue un document d’une valeur exceptionnelle et d’une importance inégalée en ce qui concerne les réponses aux questions les plus sérieuses de la vie. Et je voudrais vous montrer aujourd’hui non seulement pourquoi on peut croire la Bible, mais aussi pourquoi on devrait croire la Bible.

Une distribution unique
La Bible, avant tout, c’est un livre qui a été distribué dans des quantités faramineuses depuis plusieurs siècles. Depuis qu’on peut acheter des Bibles, la Bible a été vendue à plusieurs milliards d’exemplaires, ce qui dépasse de loin tous les best-sellers les plus populaires de toute l’histoire de la littérature. La Bible, pour être ainsi diffusée, a été traduite dans combien de langues, d’après vous : 50, 100, 200… ? Non, elle a été traduite, au medium_globe.jpgmoins en partie, en plus de 2,200 langues, ce qui couvre plus de 90% de la population du monde. La Bible est de loin le document qui a été le plus diffusé dans le monde. Ne serait-ce que de ce point de vue-là, on peut dire objectivement que la Bible est un document absolument unique, une des pièces les plus prestigieuses du patrimoine de l’humanité, et qu’elle mérite au moins, à ce titre, un petit peu notre attention.

Une influence unique
La Bible étant un document unique dans sa distribution, il est normal et logique qu’elle soit aussi un document unique dans son influence sur le monde. La Bible a eu une influence exceptionnelle, notamment sur la culture, et tout particulièrement, sur la culture occidentale. Saviez-vous que si on détruisait toutes les Bibles de l’agglomération lyonnaise, on pourrait presque entièrement la reconstituer uniquement à partir des autres livres medium_bibilotheque_part-dieu.jpg(de la bibliothèque de la Part-Dieu, par exemple) qui la citent ? La Bible a été une source inépuisable d’inspiration pour tous les types d’artistes au cours de l’histoire : les poètes, les sculpteurs, les peintres, les compositeurs, les cinéastes… La Bible nous a même légué nos agendas, puisque le numéro de l’année se réfère à la naissance de Jésus, et la semaine de sept jours se réfère aux sept jours de la création du monde. Sans parler des jours fériés : Noël, Pâques, l’Ascension, Pentecôte. Objectivement, la Bible constitue le document qui a non seulement été le plus diffusé, mais qui a eu aussi le plus d’influence dans l’histoire du monde.

Une conservation unique
medium_bible_antique.jpgÀ partir de ce constat, on peut être tout-à-fait étonné d’apprendre que la Bible est aussi le document dans l’histoire du monde, qui a été le plus critiqué, le plus détesté, le plus ridiculisé. La Bible a été un objet de persécution dans bien des cultures et à bien des époques. Ça a commencé avec les Romains, au cours des premiers siècles… et ça se poursuit encore aujourd’hui sous certains régimes totalitaires d’extrême gauche ou certains régimes islamistes, où il est interdit de posséder une Bible. Même en France, peu après la Révolution, on a cherché à faire disparaître la Bible de la société. Malgré tout cela, la Bible a survécu, et elle se porte bien aujourd’hui. La Bible a survécu aux attaques les plus virulentes et les plus méthodiques ; elle a aussi survécu à l’épreuve terrible du temps. À l’époque où les textes de la Bible ont été écrits (pour certains, il y a plus de 3,000 ans), il n’y avait pas d’imprimeries, pas d’ordinateurs, pas de disques durs de 180 Go pour conserver les textes, alors il y avait des gens dont le seul travail était de recopier, à la main, tous les écrits qu’on voulait conserver ou diffuser. Les copies les plus anciennes que l’on possède aujourd’hui de certains textes de la Bible datent de medium_rouleau_hebreu.jpgplusieurs siècles après que les originaux ont été écrits, et on pourrait se demander si, avec le temps, les textes n’ont pas été modifiés. Mais on a découvert il n’y a pas si longtemps tout un stock de manuscrits dans une grotte près de la Mer Morte (Qumran), y compris des copies de certains textes bibliques, datant de plusieurs siècles avant les copies qu’on possédait, et on s’est vite rendu compte que les deux exemplaires, pourtant séparés de plusieurs siècles, ne comportaient quasiment pas de différences. Ainsi on a pu constater le soin très particulier avec lequel ces re-copieurs de textes exerçaient leur travail. D’un point de vue archéologique en tout cas, l’authenticité des textes bibliques est établie avec largement plus de certitude que tous les autres textes antiques. La Bible est donc un document dont la conservation au cours des âges, malgré l’épreuve du temps, et même au travers de la persécution, a été tout-à-fait unique.

Une harmonie unique
La Bible, objectivement toujours, est donc une source d’informations remarquable pour ces raisons : une distribution unique, une influence unique, une conservation unique, mais pour d’autres raisons encore. Notamment si on prend le temps de considérer ce qui constitue le livre que nous appelons « la Bible »… C’est un recueil de 66 livres, écrits sur une période d’environ 1,500 ans, en 3 langues différentes (hébreu, araméen, grec). Ces 66 livres ont été écrits par une quarantaine d’auteurs différents, non seulement d’époques différentes, mais aussi de classes sociales, d’éducations et de professions différentes : on a par exemple un roi (David), un paysan (Amos), un militaire (Josué), le serviteur d’un roi (Néhémie), un premier ministre (Daniel), un philosophe (Salomon), un médecin (Luc), un pécheur (Pierre), un collecteur d’impôts (Matthieu), un rabbin (Paul)… Ce sont medium_bible_de_gutenberg.jpgdes livres qui couvrent plusieurs genres littéraires différents : récits historiques, poésie, textes de loi, autobiographies, paraboles, philosophie, lettres… Ce sont des livres qui ont été écrits dans bien des contextes différents : en temps de guerre et en temps de paix ; dans des prisons, dans des déserts ou dans des palaces ; dans la joie, dans la victoire, dans la prospérité, comme dans la défaite, dans le doute, ou dans le désespoir… Ce sont aussi des livres qui abordent une multitude de thèmes difficiles et controversés comme l’existence de Dieu, l’origine de la vie, le problème du mal et de la souffrance, ainsi que toutes sortes de questions importantes comme le mariage, la sexualité, la violence, l’éducation, etc. Malgré une diversité extrême, la Bible présente une harmonie incroyable, quasiment inexplicable. Prenez cinq auteurs d’un même pays, disons, la France, d’une même période, disons, le 18ème siècle, d’une même profession, disons, philosophes, d’un même mouvement, disons, le mouvement des Lumières, sur un même sujet, disons, l’éducation, et je vous mets au défit de les faire s’accorder ensemble. Les 66 livres de la Bible, pourtant, s’accordent parfaitement entre eux. C’est une harmonie extraordinaire.

Un contenu unique
Parmi tous les documents qui existent ou qui ont existé, la Bible est de loin un document unique, qui les surpasse tous, dans sa distribution, dans son influence, dans sa conservation, et dans son harmonie. Mais la Bible est encore unique sur un point ; celui de son contenu. D’abord, d’un point de vue archéologique, la Bible a une valeur inégalée : elle apporte aux historiens des informations inestimables sur la culture antique et sur l’histoire des premières civilisations en Asie et en Afrique. La Bible raconte avec beaucoup de détails l’histoire du peuple hébreu en particulier, et c’est normal, puisque l’Ancien Testament a été globalement écrit en hébreu, par des hébreux, et pour des hébreux. Alors ce qui est frappant, c’est l’incroyable franchise du récit : plutôt que d’essayer de représenter un peuple fier et glorieux, le récit raconte, avec une honnêteté déroutante, tous les medium_veau_d_or.jpgdéfauts d’un peuple qui est souvent rebelle, divisé, obstiné, cruel, idolâtre, etc. Les auteurs n’ont pas peur de représenter un héros national tel que le roi David comme un meurtrier et un adultère. La Bible apporte aussi beaucoup d’informations historiques précieuses sur la naissance et le développement de l’Église chrétienne. Mais là aussi, le Nouveau Testament est surprenant, puisque les Apôtres eux-mêmes sont représentés parfois comme étant divisés, lâches, ignorants, orgueilleux, etc. Il est donc difficile d’accuser la Bible d’être constituée de textes biaisés ou arrangés, comme un outil de propagande pour exciter la fierté nationale des Juifs ou pour encourager une loyauté aveugle à l’Église chrétienne. La franchise des textes bibliques est vraiment déconcertante, et en tout cas, cette franchise constitue un signe très fort de l’authenticité de ces textes.

Conclusion
Vous avez sans doute remarqué que je n’ai parlé de l’importance de la Bible que d’un point de vue rationnel et objectif. Je n’ai pas parlé de son message spirituel ou religieux, et je n’ai même pas mentionné les nombreuses prophéties que la Bible prétend contenir. Mais en revanche, on a pu voir, objectivement, à quel point la Bible est un document qui se détache radicalement de tous les autres documents que l’humanité a à sa disposition, du fait d’une distribution unique, d’une influence unique, d’une conservation unique, d’une harmonie unique, et d’un contenu unique. Alors je pose la question à tous ceux qui veulent être honnêtes avec eux-mêmes : vers quelle source d’informations devrait-on se tourner pour chercher des réponses à nos questions ? Est-ce qu’on ne serait pas un peu idiot de chercher des réponses aux questions les plus sérieuses de la vie partout sauf dans le livre qui surpasse tous les autres de par le caractère exceptionnel de sa distribution, de son influence, de sa conservation, de son harmonie, et de son contenu ? Et si on refuse de croire la Bible, qu’est-ce qu’on peut croire ? En ce qui concerne le sens de ma vie, personnellement, moi je préfère ne pas prendre de risques, pour ne pas me planter. Et si je veux commencer à avoir des réponses à mes questions, la logique me suggère de consulter ce livre exceptionnel qui est à ma disposition, parce que ce livre est plus digne de confiance qu’aucun autre document qui existe. Et je vais vite découvrir qu’au cœur de ce livre exceptionnel il y a un personnage exceptionnel, Jésus. Et les affirmations de la Bible concernant Jésus sont extraordinaires.

Y a-t-il un Dieu ?

Introduction
La question la plus importante qu’une personne puisse se poser, c’est sans doute, Est-ce que Dieu existe ? La réponse que chacun donne à cette simple question devrait avoir des répercussions énormes sur la façon dont on vit. Le truc, c’est que beaucoup de gens disent qu’ils croient en Dieu sans vraiment réfléchir à cette affirmation, et ils n’en vivent pas jusqu’au bout les conséquences. De la même façon, beaucoup de gens disent qu’ils ne croient pas en Dieu, mais eux non plus, ils ne réfléchissent pas vraiment au sens de cette affirmation et ils n’en tirent pas non plus les véritables conséquences pour leur vie. De toute façon, la question de l’existence de Dieu reste une question existentielle pour l’homme, parce que c’est à partir de la réponse à cette question que l’on va donner un sens à notre propre existence.

Les limites de la science
On entend souvent dire que la science et la religion sont des choses qui s’opposent ou en tout cas, des choses qu’on ne devrait pas mélanger, et parfois, on entend dire que croire en Dieu ce n’est pas scientifique, ou que la science prouve que Dieu n’existe pas. On aimerait appliquer la méthode scientifique à la question de l’existence de Dieu. Mais pour mesurer quelque chose scientifiquement, il faut encore que cette chose soit scientifiquement mesurable. Par exemple, je peux vous dire que je suis très amoureux de ma femme, mais est-ce que quelqu’un peut le vérifier scientifiquement ? Non, et pourtant, cela ne veut pas dire que mon amour pour elle n’existe pas. medium_bible_sur_table.jpgOn pourrait mesurer scientifiquement la forme de cette Bible, son poids, son apparence, sa place précise sur la table, mais on ne pourrait plus le faire si je l’enlève. Est-ce que cela voudrait dire que cette Bible n’avait pas la même forme, le même poids, la même apparence, la même place précise sur la table il y a deux secondes ? Bien sûr que non, pourtant on ne peut pas le prouver scientifiquement. Vous voyez que la science est limitée en ce qui concerne la recherche de la vérité dans certains domaines, et cela est vrai de la question de l’existence de Dieu.

La question de l’origine du monde
Comment on va faire, alors ? Et bien essayons de nous faire une idée à partir des choses qui sont observables. Le monde qui nous entoure… d’où vient-il ? Cet univers dans lequel on vit, il existe, c’est sûr, mais comment ça se fait qu’il existe ? Il y a trois possibilités. Soit il a toujours existé, et il existera toujours, c’est-à-dire qu’il est éternel. Soit il est apparu à partir de quelque chose d’éternel. Soit il est apparu tout seul. Le problème avec l’idée que l’univers est éternel, c’est qu’il n’y a presque aucun physicien sérieux, croyant en Dieu ou non, qui soutienne cette idée aujourd’hui. L’observation de l’univers, de la matière et de ses propriétés, des galaxies qui s’éloignent, des étoiles qui consomment une quantité monumentale d’hydrogène, etc., suggère très fortement que l’univers medium_univers.jpgne peut pas être éternel, mais qu’il a eu un commencement, et qu’il aura une fin. Cela nous laisse avec deux possibilités. L’univers a-t-il pu se créer tout seul ? Le problème avec cette idée, c’est que ça voudrait dire qu’avant qu’il existe quelque chose, rien n’existait ; et qu’à partir de rien, et à cause de rien, quelque chose est venu à l’existence. C’est absurde et ça contredit non seulement la logique mais aussi tout ce qu’on connaît sur le fonctionnement de l’univers aujourd’hui, notamment que tout effet a une cause. La plupart des physiciens sont honnêtes, et s’ils ne croient pas en Dieu, ils disent en tout cas, Nous, on est physiciens ; la question de la cause originelle de l’univers, on la laisse aux métaphysiciens, aux philosophes et aux religieux. Si on croit en Dieu, le problème est résolu. On peut dire qu’avant que l’univers existe, il n’y avait pas rien ; il y avait Dieu, et parce qu’il est éternel et que ses ressources sont infinies, il a très bien pu créer lui-même l’univers. Il n’y a rien d’irrationnel ou d’illogique là-dedans. À partir de l’observation que quelque chose existe, on peut en tirer la conclusion logique que quelque chose a toujours existé, et en admettant l’idée de l’éternité, on a déjà identifié un des attributs de Dieu.

Le monde est ordonné
medium_monde_ordonne.jpgMaintenant si on observe ce qui existe aujourd’hui, on se rend compte qu’on vit dans un univers extrêmement bien ordonné. Par exemple, la taille de la terre, l’inclinaison de son axe, sa distance par rapport au soleil, la forme de son orbite, la proportion d’eau sur terre, l’altitude et l’épaisseur de la couche d’ozone ne sont que quelques exemples de facteurs incroyablement précis et indispensables à la vie sur notre planète. Quand on observe l’univers, on se rend compte que tout se tient et subsiste grâce à des lois qui sont incroyablement bien imbriquées les unes dans les autres. C’est pour cette raison que quelqu’un d’aussi brillant que Albert Einstein ne pouvait pas croire au hasard, et il disait que Dieu ne joue pas aux dés, et que le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. Contempler l’univers et ne pas croire en Dieu, ça revient à regarder cette télé, et se dire que toutes les parties de cette télé medium_television.jpgsont venues à l’existence à partir de rien et à cause de rien, et se sont mises ensemble toutes seules par hasard, chacune parfaitement à sa place. Là où il y a ordre et fonctionnalité, on a l’habitude de supposer qu’il y a aussi quelque part un ingénieur ou un inventeur intelligent. Pourquoi faire de l’univers une exception ? L’explication la plus plausible de l’ordre et de la fonctionnalité dans l’univers, c’est l’existence d’un Dieu éternel, tout-puissant et intelligent.

La question du bien et du mal
On va aborder la question sous un angle différent. Avez-vous déjà remarqué que tout le monde a un certain sens de ce qui est bien et de ce qui est mal ? Si je vous disais que je frappais ma femme à la maison, vous me diriez, Mais c’est pas bien, ça ! Mais la question que je veux poser, c’est Qui décide ? Qui décide de ce qui est bien et de ce qui est mal, si Dieu n’existe pas ? Vous pourriez me dire, Tu peux faire tout ce que tu veux, tant que tu ne fais pas souffrir les autres. Mais pourquoi devrais-je accepter cette règle morale, si moi j’ai envie d’en poser une autre, du genre, J’ai le droit de faire tout ce que je veux si c’est pour mon profit et mon bonheur ? Si Dieu n’existe pas, ça veut dire que ce sont les hommes qui décident de ce qui est bien et de ce qui est mal. Et quand medium_le_bien_et_le_mal.gifles hommes décident de ce qui est bien et de ce qui est mal, même démocratiquement, on obtient les génocides, l’esclavagisme ou la torture… Mais si Dieu existe, alors c’est lui qui décide ce qui est bien et ce qui est mal, et c’est lui qui a inscrit une certaine conscience du bien et du mal dans notre esprit, et c’est pour cette raison qu’il y a un certain consensus dans le monde, un consensus qui traverse les époques et les cultures, au sujet, globalement, de ce qui est bien et de ce qui est mal. C’est pour cette raison que lorsqu’on est confronté au bien (par exemple, aider son prochain) on a naturellement tendance à l’accepter, et lorsqu’on est confronté au mal (par exemple, commettre un meurtre), on a naturellement tendance à le refuser. Si tous les hommes ont la vague notion d’un référent universel en ce qui concerne le bien et le mal, la valeur de ce référent doit provenir de quelque chose qui dépasse les hommes, autrement dit, Dieu.

La question de la souffrance
Certains me diront, Comment tu peux dire que Dieu existe, qu’il est tout-puissant et intelligent, et qu’il est le référent de ce qui est bien et de ce qui est mal, quand le monde est tellement imprégné de souffrance ? Ces gens partent d’un constat qui est tout à fait vrai. Le monde est fait de souffrance, souvent injuste. Ils disent que la souffrance prouve que Dieu n’existe pas, ou en tout cas, s’il existe, qu’il ne s’occupe pas des hommes ou encore qu’il n’est pas un bon Dieu. Moi je dis, la souffrance pointe au contraire vers l’existence de Dieu car la souffrance est le signe que nous sommes faits pour autre chose que cette vie ! Lorsqu’on touche une flamme, la medium_systeme_nerveux.jpgdouleur qu’on ressent est un message qui indique qu’on n’est pas fait pour manipuler le feu à mains nues. De la même façon, le fait que la souffrance soit désagréable est un message qui indique que nous ne sommes pas faits pour souffrir et qu’il doit y avoir autre chose à l’existence humaine que la réalité douloureuse de ce monde. En fait, face à la souffrance du monde, on a le choix : soit on dit que Dieu n’existe pas, et alors il faut qu’on accepte que la souffrance fasse pleinement partie de la condition humaine et on n’a pas le droit de dire que la souffrance est désagréable ; soit on dit que Dieu existe, et alors, face à la souffrance qui est le signe qu’il y a quelque chose qui cloche dans notre humanité, on peut se mettre à chercher auprès de Dieu la réponse au problème de notre existence douloureuse, à cette aspiration que nous avons tous au fond de nous-mêmes pour quelque chose de meilleur que cette vie.

Conclusion
Qu’est-ce qu’on peut dire en conclusion ? Pour moi, le fait de ne pas croire en Dieu pose beaucoup plus de problèmes que le fait de croire en lui. Je me demande qui est le plus crédule, en fait : celui qui croit qu’à l’origine de tout ce qu’on observe, il y a un Dieu éternel, intelligent, juste et bon, ou celui qui croit que le hasard a pu produire de lui-même la matière, que la matière a pu produire d’elle-même la vie, que la vie a pu produire l’intelligence, et l’intelligence la conscience du bien et du mal, et tout cela dans un environnement incroyablement ordonné et parfaitement fonctionnel ? C’est pour ça que la Bible dit que celui qui ne croit pas en Dieu est un insensé (Ps. 14 : 1). Un idiot, quoi, quelqu’un qui n’est pas intelligent. En fait, on se rend compte que les conséquences du fait de ne pas croire en Dieu sont invivables, et c’est pour cela qu’il y a très peu de personnes dans le monde qui sont convaincues que Dieu n’existe pas tandis qu’une écrasante majorité de personnes croient qu’il y a un Dieu. Bien sûr, ce qu’il reste à savoir maintenant, c’est qui est ce Dieu-là, et quel est son rapport avec les hommes. Mais ça, on le verra une prochaine fois.