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13/07/2014

Le Chant du pèlerin : sa destination

Dimanche 13 juillet 2014

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Psaume 84.1-5

(Alexandre Sarran) | 29 min

 

19/04/2010

Chercher le "bon" Dieu

Dimanche 18 avril 2010

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AUDIO

Amos 5 : 1 – 15

(Alexandre Sarran)

 

Introduction

Il y a trois ans, un roman est sorti aux États-Unis, qui a rencontré un succès phénoménal, notamment dans les milieux chrétiens. Il s’agit de l’histoire d’un père de famille, chrétien, dont la petite fille de cinq ou six ans est enlevée puis assassinée par un psychopathe. Au plus profond de sa douleur, le père de la victime reçoit une invitation à rencontrer Dieu le temps d’un weekend. Cette rencontre, évidemment, va finir par le consoler de sa souffrance, et changer le cours de sa vie. Une belle et poignante histoire. Un grand succès. Le problème, c’est que le dieu présenté dans ce livre comme étant le dieu des chrétiens, n’est pas le Dieu de la Bible. C’est un faux dieu, grossièrement déguisé en Trinité ; une imposture du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Dieu le Père se révèle sous les traits d’une femme afro-américaine bien-portante, Dieu le Fils sous les traits d’un artisan palestinien un peu gauche, et Dieu le Saint-Esprit sous les traits d’une espèce de grande fée tout droit sortie d’une bande dessinée japonaise. Au fil du livre, on découvre que c’est un dieu qui dénigre l’enseignement de la Bible (p. 65, 195 de l’éd. en anglais), qui est contre le concept de l’autorité (p. 122, 145), qui définit la sainteté comme étant quelque chose « de simple, de chaleureux, d’intime et d’authentique » (p. 107), qui appelle tous les êtres humains ses enfants (p. 162), et qui ressemble davantage, en fin de compte, à la grande déesse-mère du paganisme qu’au Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Un succès phénoménal, même dans les milieux chrétiens. Ce livre,La Cabane.jpg intitulé « La Cabane », a été traduit en français et publié il y a un peu plus d’un an par une maison d’édition spécialisée dans l’ésotérisme, les arts divinatoires, la franc-maçonnerie, le chamanisme et les autres sciences occultes. Malgré cela, vous pouvez quand même acheter ce livre sur le site de la librairie chrétienne CLC, et il figure même actuellement en deuxième position parmi les meilleures ventes sur le site de la libraire protestante en ligne « 7ici ». Je vous raconte tout cela parce que j’ai une question à soulever : êtes-vous sûr que votre Dieu est le bon ? Est-ce que vous adorez le « bon » Dieu ? Et comment le savoir ? En grande majorité, les Français se disent croyants. Et vous-mêmes si vous vous trouvez ici ce matin, c’est qu’il y a de fortes chances que vous croyiez en Dieu, et même au Dieu des chrétiens. Mais est-ce que c’est suffisant ? À l’époque du prophète Amos aussi, le peuple d’Israël disait croire en Dieu, il disait servir l’Éternel. Mais cela n’a pas empêché Dieu de prononcer des sentences terribles contre son propre peuple, contre le peuple qui portait son nom ! Alors comment savoir si votre Dieu est le bon ? La réponse, en principe, est simple : votre Dieu est le bon, si c’est le Dieu de la Bible. On n’a pas besoin de chercher midi à quatorze heures. Et si vous ne retenez que cela, ce matin, vous aurez retenu l’essentiel ! Mais regardons comment le texte en parle. Êtes-vous sûr que votre Dieu est le bon ? Dans ce texte, c’est une question de vie ou de mort.

 

1. Voir la réalité en face (v. 1-3)

a)      L’horreur de l’apostasie

Êtes-vous sûr que votre Dieu est le bon ? La première chose que ce texte nous invite à faire, pour répondre à cette question, c’est de voir la réalité en face. Amos dresse pour son auditoire un tableau absolument choquant destiné à provoquer l’attention du peuple et à lui montrer dans quelle situation catastrophique il se trouve en réalité, malgré sa tranquillité et sa confiance. Amos entonne une « complainte » sur Israël. Le peuple est comme une vierge tombée à terre et abandonnée. 90% du peuple va disparaître. Voilà le constat. Voilà le verdict de Dieu. Voilà la réalité, en dépit de ce que le peuple peut en penser. Les Israélites croient qu’ils sont en bons termes avec Dieu, mais ce n’est pas vrai. C’est l’apostasie ! C’est la crise !

b)      Statistiques du catholicisme en France

Baptême.jpgDieu invite son peuple à voir la réalité en face. Il ne suffit pas d’invoquer le nom de l’Éternel. Est-ce que vous pensez que Dieu exagère le tableau ? Quel serait le verdict de Dieu concernant son peuple aujourd’hui ? Au moins soixante pourcent des Français ont été baptisés au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Mais d’après un sondage paru dans le journal La Croix en 2007, plus de 75% de ces « chrétiens » se représentent Dieu comme « une force, une énergie, un esprit ». À la question : « Selon vous, qu’y a-t-il après la mort ? », seuls 10 % d’entre eux affirment croire à la résurrection des morts, 53 % répondent qu’« il y a quelque chose mais je ne sais pas quoi ». 26 % d’entre eux qui affirment qu’« il n’y a rien », et 8 % croient à « la réincarnation sur terre dans une autre vie ».

c)       Quel verdict aujourd’hui ?

Quel serait le verdict de Dieu concernant le peuple qui porte son nom aujourd’hui ? Vous pensez que la vierge est debout et bien portante ? Dieu nous invite à voir la réalité en face. On se croit tranquille parce qu’on « croit en Dieu » et qu’on a tué personne. Peut-être parce qu’on a été baptisé et qu’on a fait sa première communion. Mais le point de vue de Dieu est tout autre ! Et c’est son point de vue qui compte à la fin. Est-ce qu’on est prêt à accepter le verdict choquant de Dieu ? En tout cas, dans ce texte, c’est le point de départ. Il faut accepter de voir la réalité en face, pour comprendre que Dieu soulève une question extrêmement sérieuse : quel espoir y a-t-il d’échapper à cette situation catastrophique ? Heureusement que le texte ne s’arrête pas là. Mais accepter le point de vue de Dieu sur la situation, accepter de voir la réalité en face, c’est la condition pour pouvoir être attentif à ce qui va suivre.

 

2. Chercher Dieu en ses termes (v. 4-7)

a)      Le salut est possible auprès de Dieu

Et dans ce qui suit, Dieu va tout de suite montrer qu’il y a un salut possible, et que ce salut se trouve auprès de lui. « Cherchez-moi et vivez ! » Mais Dieu va tout de suite préciser que pour trouver Dieu, il faut accepter de le chercher en ses termes. Le problème du peuple, c’est qu’il avait été très imaginatif dans son rapport avec Dieu. Les Israélites s’étaient créé des sanctuaires où ils pensaient pouvoir invoquer l’Éternel : Béthel, Beer-Chéba, Guilal… Mais Dieu dit qu’il ne suffit pas d’appeler un endroit « Béthel » (la maison de Dieu), pour que Dieu s’y trouve en réalité. Ce ne sont pas les hommes qui fixent les conditions de leur relation avec Dieu. C’est Dieu qui les fixe ! Et Dieu dit au peuple : « Ne cherchez pas à me rallier à votre cause par des cultes propitiatoires rendus dans vos sanctuaires, mais cherchez-moi en personne, par crainte de mon jugement ! ».

b)      Appeler la police au mauvais numéro

Je me souviens d’un jour où nous étions en famille dans notre voiture à Villeurbanne, et le chauffeur de la camionnette derrière nous était enragé parce que nous roulions trop lentement à son goût. Nous nous sommes arrêtés à un feu rouge, et le chauffeur est sorti de son véhicule dans une colère noire. Il a essayé d’ouvrir ma portière, que j’avais verrouillée, et il s’est mis à taper sur ma vitre en m’ordonnant de sortir de la voiture et en me couvrant d’injures. J’ai dit à Suzanne : « Prends le portable ! Fais le 17 ! Appelle la police ! ». Le problème, c’est que le numéro de police secours, depuis un portable, ce n’est pas le 17 mais le 112. Suzanne s’est donc retrouvée à parler à un répondeur qui ne pouvait rien faire pour nous venir en aide ! Heureusement, notre agresseur a quand même eu peur, en pensant que Suzanne parlait à la police, et il est parti.

c)       Chercher Dieu par crainte de son jugement

De la même façon, il ne suffit pas de croire que Dieu nous est propice. Il faut accepter de le chercher en ses termes. Selon ses conditions.Dieu.jpg Sinon, on risque de parler à un répondeur, sans qu’il y ait personne pour nous venir en aide à la fin. Ça paraît logique, et pourtant nous sommes tellement enclins à chercher Dieu là où ça nous arrangerait de le trouver, et pour des raisons qui ne sont pas les bonnes. Alors est-ce que vous vous êtes déjà posé la question de savoir pourquoi vous croyez en Dieu ? Quelles sont vos motivations ? Dieu nous invite à le chercher pour une seule raison dans ce texte : par crainte de son jugement ; à cause de ce terrible tableau qu’il a dressé au début ; à cause de cette réalité selon laquelle, en fait, nous ne sommes pas en bons termes avec Dieu. Mais auprès de lui il y a le salut, il y a la vie, si nous acceptons de nous approcher de lui en ses termes. La suite du texte va nous préciser, petit à petit, quels sont ces termes.

 

3. Savoir comment est Dieu (v. 8-9)

a)      Création, alliance, jugement

Quel est ce Dieu auprès duquel il y a le salut et la vie ? Les versets 8 et 9 sont là pour nous montrer de qui il s’agit. Nous nous posions la question, au début, de savoir si notre Dieu était le bon. Ces deux versets sont là, au cœur du passage, pour nous montrer que ce n’est pas n’importe quel Dieu que celui qui nous invite à le chercher pour vivre. Dieu nous invite ici à réfléchir à qui il est. Est-ce que vous savez898033841.jpg comment est Dieu, ou bien est-ce que vous savez comment vous imaginez qu’il est ? Ces versets sont là pour nous rappeler que le vrai Dieu a une histoire. Il est le Créateur de l’univers, et c’est lui qui soutient toutes choses. Il s’est révélé aux hommes à travers des prophètes. Il est même intervenu en personne pour se constituer un peuple racheté, et il a même révélé son nom : Yahvé, l’Éternel. Il est un juste Juge qui compte punir toute faute, et personne ne saura résister à son jugement. Dieu n’est pas n’importe qui. Il s’est fait connaître en paroles et en actes.

b)      Ce que les prénoms nous évoquent

Le problème, c’est que nous sommes beaucoup plus enclins à imaginer comment Dieu est qu’à nous renseigner. Dans tous les cas, il y a quelque chose qui oriente l’idée que nous nous faisons de Dieu, mais quoi ? Un concept qu’on a hérité de notre éducation ? La projection de nos désirs personnels ou de notre propre image ? Ou bien serait-ce une révélation objective, celle que Dieu a jugé bon de nous donner dans la Bible ? Imaginez que je vous parle de quelqu’un que je connais qui s’appelle Gertrude Grabowski : comment l’imaginez-vous a priori ? Comme une jeune femme fluette, timide, délicate, attentionnée ? Et si je vous parlais plutôt de quelqu’un d’autre que je connais qui s’appelle Daphné De Beaumenton : comment l’imaginez-vous ? Comme une vieille tante grossière, acariâtre, cheveux gras, mal habillée ?

c)       L’idée que l’on se fait de Dieu

De la même façon que nous sommes enclins à nous faire des idées concernant les gens dont nous entendons parler, sans les connaître ni nous renseigner à leur sujet, nous sommes aussi enclins à nous faire des idées au sujet de Dieu, sans prendre la peine de consulter la seule source objective de renseignements concernant Dieu, à savoir la Bible ! Et ces deux versets (8-9), sous la forme d’une doxologie, au cœur même de ce passage, résument bien trois des caractéristiques les plus importantes du vrai Dieu : il est le Dieu Créateur et le Régisseur de l’univers ; il est l’Éternel, le Dieu de l’alliance de grâce (qui compte se racheter un peuple) ; et il est le Dieu juste, un Juge suprême et redoutable. Est-ce que c’est votre Dieu ? Est-ce que c’est bien l’idée que vous avez de lui ? Sinon, ce texte vous invite aujourd’hui à vous renseigner dans la Bible pour savoir comment est Dieu. Mais regardons la suite du texte, parce que nous allons découvrir quelle est la racine de notre problème.

 

4. Accepter quelle est la racine de notre problème (v. 10-13)

a)      C’est un problème de cœur

Les versets 10 à 13 décrivent de nouveau la situation du peuple, avec le but de révéler quelle est la racine du problème, le symptôme du problème, et la conséquence du problème. Le symptôme, c’est que les puissants exploitent les faibles et que les juges sont corrompus. La conséquence, c’est que Dieu va châtier le peuple conformément aux avertissements qui avaient été donnés longtemps auparavant. Mais la racine, c’est qu’au fond, les Israélites détestent la vérité. C’est un problème de cœur. Dieu fait le diagnostic de ce mal profond pour inciter son peuple à reconnaître la raison fondamentale du tableau qui a été dressé au début. Les Israélites haïssent la vérité parce que la vérité dénonce leur convoitise, et qu’il est quand même agréable de vivre selon sa convoitise et son orgueil plutôt que d’accepter que ça pose un problème et de devoir se remettre en question.

b)      Renoncer à l’objet de son amour

Si je vous disais que vous deviez renoncer à l’objet de votre amour, vous ne le prendriez sûrement pas bien. Imaginez que je vous dise que vous devez arrêter de supporter l’équipe de foot de Lyon. Ou arrêter d’écouter votre musique préférée. Ou arrêter d’être amoureux de votre fiancée. Ou arrêter de boire du bon vin. Imaginez que je dénonce ces choses en vous disant : « Ce n’est pas bien ! ». Vous résisteriez. Vous deviendriez peut-être même agressif ou violent si je me montrais trop insistant.

c)       Comment réagissez-vous à la vérité ?

Mais dans le texte, Dieu révèle notre problème fondamental comme étant du même ordre. Nous sommes amoureux de nos convoitises et nous détestons la vérité qui les dénonce. Nous résistons. Nous protestons ! Et nous aimerions faire taire ces voix contradictoires, comme dans leOreilles.jpgtexte, où il est dit que l’homme intelligent a fini par se taire, car les temps sont mauvais (v. 13). Le Nouveau Testament répète la même chose : « Il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine ; mais au gré de leurs propres désirs, avec la démangeaison d’écouter, ils se donneront maîtres sur maîtres ; ils détourneront leurs oreilles de la vérité et se tourneront vers les fables » (2 Tm 4.3-4). Alors question : comment réagissons-nous à la vérité, notamment lorsque celle-ci contredit l’objet de notre amour ? Comment réagissons-nous si la Bible nous dit : « Pas de relations sexuelles en-dehors du mariage », ou encore : « Pas de grossièretés dans la bouche du chrétien », ou encore : « Arrête de dire du mal de ce collègue », ou encore : « Respecte tes parents et honore-les », ou encore : « Aime ta femme d’un amour sacrificiel » ? Sommes-nous prêts à reconnaître quelle est, selon Dieu, la racine de notre problème ? Si oui, regardons la suite et la fin du texte car cela s’adresse à nous.

 

5. Recevoir le remède prévu par Dieu (v. 14-15)

a)      La vraie conversion

Les versets 14 et 15 décrivent en toutes lettres ce que cela veut dire de reconnaître la racine de notre problème et de recevoir le remède que Dieu a prévu pour nous. Chercher Dieu selon ses termes équivaut à un changement total de direction, une réelle conversion, un changement d’allégeance. L’objet de notre amour doit changer, et si l’objet de notre amour change, notre comportement change.

b)      Changer d’équipe

Imaginez que vous décidiez d’arrêter de soutenir l’équipe de foot de Saint Etienne pour soutenir l’équipe de Lyon à la place. Ça, c’est un changement radical. Mais vous croyez que vous pouvez changer l’objet de votre amour sans que votre comportement change ? Vous irez quand même assister aux matches habillé en vert ? Je pense qu’en toute logique, vous vous débarrasseriez de vos écharpes et de vos maillots de St Etienne et vous vous en procureriez des nouveaux aux couleurs de Lyon. Pardonnez-moi cette comparaison irrévérente, mais d’une certaine façon, dans le texte aussi, Dieu est en train de nous montrer que le remède prévu par Dieu consiste à « changer d’équipe » ; à ne plus aimer le mal, et à aimer le bien à la place, et que cela entraîne logiquement un changement au niveau de notre comportement.

c)       Christ a donné sa vie pour son épouse

Mais surtout, si Dieu tient à nous montrer à quoi ressemble la vraie conversion à Dieu, c’est parce que cette invitation à le chercher, à chercher le « bon » Dieu, est accompagnée d’une promesse exceptionnelle, qu’il répète ici. C’est la promesse de la vie, et d’une véritable réconciliation avec le véritable Dieu. Dieu nous invite à cesser de soutenir l’équipe qui perd à la fin, et à nous joindre à l’équipe qui gagne. Cette victoire, ce salut, cette vie, cette réconciliation, tout cela Dieu l’a réalisé conformément aux promesses de l’alliance qu’il avait conclue avec Abraham et avec le peuple d’Israël, et dont toute la Bible parle : il l’a réalisé en envoyant son propre Fils, Jésus-Christ,Croix sombre.jpg supporter le jugement des fautes de tous ceux qui se confient en lui. Dieu nous invite à aimer la vérité, parce qu’avec la vérité, il y a la vie, et tout cela se trouve en Jésus. C’est lui qui a dit : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jn 14.6). Le pardon de nos fautes a été garanti par la mort de Jésus, et notre vie a été garantie par sa résurrection. Dieu nous invite à recevoir le remède qu’il a prévu pour tous ceux qui le cherchent véritablement et qui se confient en lui sur la base de ses promesses.

 

Conclusion

« Elle est tombée, elle ne se relèvera plus, la vierge d’Israël ; elle est couchée sur sa propre terre, nul ne la relève », mais « Christ a aimé l’Église et s’est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier après l’avoir purifiée par l’eau et la parole, pour faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et sans défaut » (Ép 5.25-27). Êtes-vous sûr que votre Dieu est le bon ? C’est une question de vie ou de mort. Mais votre Dieu est le bon, si c’est le Dieu de la Bible. Regardez la vérité en face et considérez les enjeux de cette question ; cherchez Dieu en ses termes ; apprenez à le connaître selon la manière dont il s’est révélé dans la Bible ; reconnaissez que votre problème fondamental, c’est un problème de cœur ; et recevez de la part de Dieu le remède qu’il vous offre en Jésus-Christ. Luc 13.23-27 et Ézéchiel 18.30-32.