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04/04/2011

Étude biblique : Ecclésiaste 5.7-6.7

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Ecclésiaste 5.7 – 6.7

a) Lire 5.7-11. Relevez tous les termes relatifs à l’économie dans ce passage.

b) Comment l’auteur explique-t-il l’exploitation des pauvres dans les versets 7-8 ? Pourquoi est-ce frustrant d’aimer la richesse, d’après le verset 9 ? Y a-t-il un profit durable à s’enrichir, d’après le verset 10 ? Observez le chiasme (la symétrie) du verset 11 ; quel est l’élément déterminant de ce contraste ? Résumez quels sont les quatre effets néfastes des richesses d’après ce passage.

c) Qu’est-ce qu’une « oligarchie », ou une « ploutocratie » ? Quel rôle joue la cupidité dans les problèmes de société aujourd’hui ? Pensez-vous que la distribution des richesses soit équitable dans le monde ? Pourquoi ? Expliquez en quoi la publicité peut être qualifiée de « vanité ». Pensez-vous que le travail, même peu lucratif, procure plus de satisfaction que l’oisiveté ? Pourquoi ? Donnez des exemples.

d) Lire 5.12-19. Quelle expression négative voit-on aux versets 12 et 15 ? Le thème du discours, dans les versets 12-15 est-il toujours celui des richesses ? Relevez les termes ou expressions positives qui apparaissent dans les versets 17-19.

e) Quelles sont les deux circonstances face auxquelles les richesses apparaissent vaines, d’après les versets 12-15 ? Pourquoi est-ce encore pire qu’une simple vanité, d’après le verset 16 ? Que révèle le verset 16 en ce qui concerne l’attitude du riche ? D’après les versets 17-19, qui est-ce qui détermine la durée de vie des hommes, qui distribue les richesses, et qui accorde la joie ? Résumez à un mot la moralité de ce passage.

f) Identifiez les causes d’insatisfaction dans votre vie. Lesquelles sont légitimes ? Lesquelles ne le sont pas ? Comment y remédier ?

g) Lire 6.1-7. Comparez le verset 2 avec 5.18. Quelle est la différence entre ces deux hommes ? Qu’est-ce que l’avorton n’a ni vu, ni connu, d’après le verset 5 ?

h) Montrez en quoi ce passage « refroidit » le tableau de 5.17-19. Dans les versets 3 et 6, est-il sous-entendu que le bonheur complet est possible ? Quel est ce « même lieu » où tout va ? D’après le verset 5, y a-t-il une consolation dans l’au-delà ?

i) Lire Philippiens 1.20-25. En quoi le point de vue de l’apôtre est-il différent de celui de l’Ecclésiaste ? Qu’attendez-vous de votre mort ?

Étude biblique : Ecclésiaste 4.4-5.6

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Ecclésiaste 4.4 – 5.6

a) Lire 4.4-12. Qu’est-ce que l’auteur est en train de faire aux versets 4 et 7 ? Quelle expression est employée à la place de « poursuite du vent » au verset 8 ? Quelle formule est employée dans les versets 6 et 9 ?

b) Vu que l’auteur emploie des termes comme « peine », « œuvre », « travail », « salaire », quelle semble être la question globale soulevée par ces versets ? Quels sont les différents éléments de réponse proposés par l’auteur ?

c) À quoi sert votre travail (études, profession ou autre) ? Qui profite de votre travail ? Qu’est-ce qui pourrait rendre votre travail plus fructueux ? Plus agréable ?

d) Lire 4.13-16. Quelle expression trouve-t-on au verset 13, que l’on a vue dans le passage précédent ? Et au verset 15 ?

e) Quel sujet est soulevé dans ces versets ? Pourquoi l’auteur est-il bien placé pour en parler ? Expliquez le sens du jugement émis au verset 13, et les raisons de ce jugement, d’après le verset 14. Pourquoi tout le peuple serait-il du côté de l’enfant ? Et pourquoi, finalement, cet enfant ne sera-t-il pas une source de joie ?

f) Pourquoi, à votre avis, les gens sont-ils désillusionnés par rapport à la politique aujourd’hui ? Pensez-vous qu’un politicien puisse un jour réaliser un changement positif et durable dans la société ? Lire 2 Chroniques 34.1-3 et 36.1-5. En quoi ces passages illustrent-ils l’enseignement de l’Ecclésiaste ? Lire Philippiens 2.5-11. En quoi l’espérance chrétienne modifie-t-elle la 2ème partie du verset 16 dans Ec 4.13-16 ?

g) Lire 4.17-5.6. De qui est-il question dans ce passage, dont on n’a pas du tout entendu parler au chapitre 4 ? Quelle formule familière retrouve-t-on au verset 4 ?

h) Nommez quatre instructions données par l’Ecclésiaste en ce qui concerne le culte rendu à Dieu (4.17-5.3). Que veut-il dire par « rêve » (v. 2, 6) ? Quel est le rapport entre les « vanités », les « rêves » et les « soucis » ? Quelle semble être la motivation derrière le fait de « craindre » Dieu, dans ce passage (cf. v. 1, 5, 6) ?

i) Pourquoi craignez-vous Dieu ? Pourquoi aimez-vous Dieu ? Votre adoration est-elle intéressée ? Pragmatique ? Authentique ? Qu’est-ce qui est vrai dans le discours de l’Ecclésiaste ? Que manque-t-il ? Lire Jean 4.23-26.

10/03/2011

Étude biblique : Ecclésiaste 3.9-4.3

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Ecclésiaste 3.9 – 4.3

a) Lire 3.9-15. Qu’est-ce qui est « beau en son temps », au verset 11 ? Qui a « l’éternité » dans son cœur ? Qui l’y a mise ? Comparez la place qu’occupe Dieu dans ces versets, avec tout ce qui a précédé. Que remarquez-vous ?

b) Comparez les versets 9-10 avec 1.3 et 1.13. Apparemment, où en est la réflexion que l’auteur a entamée au premier chapitre ? En quoi le verset 11 exprime-t-il une frustration ? Quel est le meilleur don que l’on puisse recevoir de la part de Dieu, d’après les versets 12-13 ? Que dit l’auteur au sujet du travail, aux versets 14-15 ?

c) Décrivez la théologie de l’auteur d’après ces versets. Le Dieu de l’auteur vous inspire-t-il la foi ou l’amertume ? Que manque-t-il à ce « précis de théologie » ?

d) Lire 3.16-22. Comparez 3.10 avec 3.16. Quel est le lieu où l’auteur voit ces choses ? D’après les versets 18-21, y a-t-il une différence entre les hommes et les animaux ?

e) Quel problème l’auteur soulève-t-il au verset 16 ? D’où l’auteur tient-il la croyance qu’il formule au verset 17 ? Les versets 18-22 vont-ils dans le même sens ? L’auteur semble-t-il convaincu qu’il y aura un jugement après la mort ? Pourquoi cela accentue-t-il le problème de l’injustice que l’on observe ici-bas ?

f) Citez des exemples d’injustice aujourd’hui, où des innocents souffrent et où des méchants prospèrent. Quelle est votre consolation face à ce constat ? Lire Psaume 8.4-10, Actes 17.30-31 et Hébreux 9.27. En quoi la vision chrétienne du monde est-elle différente de celle de l’Ecclésiaste ?

g) Lire 4.1-3. Comparez 3.10, 3.16 et 4.1. Que remarquez-vous ? Quel est le lieu de ces observations ? Y a-t-il quelqu’un pour consoler les opprimés ? Quelles sont les trois catégories de personnes mentionnées aux versets 2-3, et laquelle est la plus heureuse ?

h) Quel nouveau problème est soulevé au verset 1 ? Pourquoi les morts seraient-ils plus heureux que les vivants ? Pourquoi vaudrait-il encore mieux ne jamais avoir existé que d’être déjà mort, d’après l’auteur ?

i) Lire Job 2.8-10 ; 3.1-3 et 3.11-26. L’attitude de Job est-elle compréhensible ? Est-elle juste ? Comment répondriez-vous au tableau sombre dressé ici par l’Ecclésiaste ?

18/02/2011

Étude biblique : Ecclésiaste 2.12-3.8

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Ecclésiaste 2.12 – 3.8

a)      Lire 2.12-16. Quelle nouvelle expérience l’auteur a-t-il faite ? Apparemment, la sagesse vaut-elle mieux que la folie ? Quels sont les deux constats que fait l’auteur concernant le « sort » du sage et de l’insensé ?

b)      Par rapport à quoi l’auteur est-il désabusé, au verset 12 ? Qu’attend-il de son exploration de la sagesse et de la folie ? D’après les versets 15-16, que faudrait-il pour que la sagesse ne soit pas vaine ?

c)       Pourquoi vaut-il mieux marcher dans la lumière que dans le noir ? Quel profit y a-t-il à vivre sagement ? Pensez-vous que les hommes vivent plus sagement aujourd’hui qu’autrefois ? Citez quelques exemples de sagesse ou de prudence qui sont bénéfiques pour la vie ici-bas. D’après vous, les sages sont-ils moins enclins à souffrir (ou à mourir subitement) que les insensés ?

d)      Lire 2.17-26. Quelles sont les deux choses que l’auteur a fini par haïr ? À qui va revenir le produit de tout son travail ? Quel métier l’auteur fait-il, déjà (cf. 1.12) ? Quel est le mot qui revient aux versets 17, 19, 21, 23, 26 ?

e)      Pourquoi le travail est-il mauvais, d’après l’auteur ? Quel est l’effet négatif des soucis de l’homme, au verset 23 ? Quel est le bon côté de sa peine, au verset 24 ? Quel est le sens et la portée de la question au verset 25 ? D’après les versets 24-26, qui distribue la sagesse, la science et la joie ? Pourquoi serait désabusant de le reconnaître ?

f)        Aimez-vous vivre et travailler, et pourquoi ? La sagesse conduit-elle nécessairement à la prospérité et à la sécurité ? Pourquoi ? Quelles sont les « petites joies » de votre vie quotidienne ? Savoir que Dieu dirige souverainement votre vie (et le monde) vous conduit-il au cynisme (ou au fatalisme), et pourquoi ?

g)      Lire 3.1-8. Quel est le thème principal de ce passage ? À quoi l’observation de l’auteur est-elle limitée (v. 1) ?

h)      Comment résumeriez-vous ce passage en une phrase ? Quelle impression générale se dégage de cette succession de contrastes ?

i)       Qui est le maître de toute circonstance dans votre vie ? Cela vous rassure-t-il ? Pourquoi est-ce si douloureux d’affronter la mort, la maladie, la tristesse, ou la haine si cela est habituel ici-bas ? Lire Ps 31.15-16. Comment savez-vous que Dieu est juste et bon ? Lire 1 Co 15.58 et expliquez d’où l’apôtre peut tirer une telle exhortation.

11/02/2011

Étude biblique : Ecclésiaste 1.1-2.11

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Ecclésiaste 1.1 – 2.11

a)      Lire 1.1-11. Qu’apprend-on au sujet de l’auteur ? Quel sujet veut-il aborder ? Quel(s) problème(s) soulève-t-il ? Quel est le champ de son investigation ? Où (comment) trouve-t-il ses informations ?

b)      Quelle est l’importance du roi de Jérusalem pour le peuple d’Israël ? Que signifie la précision : « sous le soleil » (v. 3, 9) ? Que veut dire le mot : « vanité » ?

c)       Pensez-vous à d’autres exemples des cycles monotones et irrépressibles de la nature ? Comparez la puissance des hommes avec la puissance de la nature. Lire Ps 62.10. L’homme sera-t-il jamais satisfait de ses connaissances ici-bas, et pourquoi ? Quel souvenir pensez-vous pouvoir laisser à vos arrières petits-enfants ?

d)      Lire 1.12-18. Qu’apprend-on de plus au sujet de l’auteur ? Que découvre-t-on concernant son projet ? Expliquez quelle a été sa démarche. Quel personnage nouveau l’auteur introduit-il ? Quelle expression synonyme de « sous le soleil » emploie-t-il ?

e)      Qu’est-ce qui montre que la démarche de l’auteur a été sérieuse ? Que veut dire l’auteur par : « tous les ouvrages » (v. 14) ? Quel est son verdict à ce sujet ? Que veut-il dire en opposant la « sagesse » et la « démence » (v. 17) ? Quel est son verdict à ce sujet ? Quel rôle l’auteur attribue-il à Dieu dans ce constat ?

f)        À quelle fin travaillez-vous (ou étudiez-vous) ? Lire Gn 3.17-19. Pourquoi la vie paraît-elle absurde ? S’il n’y a pas d’au-delà, vaut-il mieux travailler ou rien faire ? Se conduire avec sagesse ou avec folie ?

g)      Lire 2.1-11. Quelle expérience l’auteur dit-il qu’il a entreprise ? Passez en revue tout ce que l’auteur a fait. Quel genre de personnage aurait les moyens de faire tout cela ?

h)      L’auteur trouve-t-il une réponse à la question qu’il a posée en 1.3 ? Qu’est-ce qui justifie cette réponse ? Quelle « part » lui est-il revenue de cette expérience ? Est-ce positif ou négatif ?

i)       Cette expérience de l’auteur ressemble-t-elle à une certaine mentalité aujourd’hui ? Pensez-vous que les gens ont conscience de la vanité de ce mode de vie ? Pourquoi ? Lire 1 Co 15.32. Quelle est la meilleure façon de vivre s’il n’y a pas d’au-delà ?

 

07/02/2011

Étude biblique : Introduction au livre de l'Ecclésiaste

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Réflexion sur le sens de la vie (chapitre 1 – « Vanité des vanités »)

Introduction. La vie a-t-elle un sens ?

La vie a-t-elle un sens, et si oui, lequel ? Il y a quelques mois, dans le cadre d’une enquête sur l’existence de Dieu, le magazine Le Point a interrogé seize membres du Collège de France (c’est-à-dire les plus éminents professeurs de mathématiques, de physique, de biologie, de philosophie et d’histoire) pour leur demander si l’univers avait un sens et si l’apparition de l’homme était le fruit du hasard. Les deux tiers d’entre eux ont répondu que non, désolé, l’univers n’avait pas de sens. Et les quatre cinquièmes d’entre eux ont répondu que oui, l’apparition de l’homme était le pur fruit du hasard. Alors je me demande si vous vous êtes vous-mêmes déjà posé ces questions. Il me semble qu’il n’y a que deux possibilités : soit la vie n’a pas de sens, soit la vie a un sens. Dans un cas comme dans l’autre, il faut en tirer nécessairement les conséquences, et quand on y songe, ces conséquences sont énormes en ce qui concerne la façon dont on va mener notre vie : nos choix, nos priorités, notre perception d’autrui, notre définition du bien et du mal, notre compréhension de l’histoire, en un mot, notre vision du monde ! Alors ce soir, on va réfléchir à cette question, à partir d’un texte qui contient plusieurs affirmations très connues, comme : « Vanité des vanités, tout est vanité », ou encore : « Il n’y a rien de nouveau sous le soleil », ou encore : « Tout est vanité et poursuite du vent », mais beaucoup de gens ignorent que ces affirmations proviennent de la Bible. Le texte qu’on va lire, c’est donc le premier chapitre du livre de l’Ecclésiaste.

Ecclésiaste 1.1-11. L’apparente absurdité de l’existence.

Tout ce que fait l’Ecclésiaste, dans cette première partie, c’est de décrire l’apparente absurdité de l’existence. À quoi ça sert de vivre ? L’homme naît, l’homme se donne de la peine, et l’homme meurt. Quelqu’un d’autre naît, se donne de la peine, et meurt. Et ainsi de suite. Et pendant ce temps, les cycles de la nature se succèdent de façon monotone : le soleil se lève, le soleil se couche, le vent souffle dans un sens, puis dans l’autre, les fleuves se déversent dans la mer, l’eau s’évapore et forme des nuages, il pleut et les fleuves coulent toujours. Quant à nous les êtres humains, pendant notre courte vie, on voit, on entend, on touche, on sent, on goûte, et on recommence parce qu’on n’atteint jamais le contentement. Métro, boulot, dodo. Naissance, souffrance, fin de l’existence. Absurde, non ? Dans une interview récente, le philosophe André Comte-Sponville, qui est un athée, a dit, très sobrement : «  Ce que j’ai compris de la physique, c’est que l’univers est en expansion, qu’il se refroidit et qu’il va vers la mort thermique. Cela n’empêche pas qu’il y ait eu par exemple sur Terre un progrès de la complexité ; mais que restera-t-il de cette complexité, une fois que le soleil se sera éteint ? Ce que la physique nous apprend, c’est […] l’inéluctabilité de la mort. » Vous voyez que trois mille ans de progrès scientifique n’ont rien changé au constat de l’Ecclésiaste : la vie paraît absurde. Il ne semble pas y avoir de sens à l’existence. Et la raison de cette absurdité, comme le dit Comte-Sponville, c’est la mort. La mort, c’est ce qui met tout le monde d’accord : existentialistes, matérialistes, rationalistes, naturalistes, anarchistes, nihilistes n’ont que des réponses temporaires à proposer, qui seront de toute façon réduites à néant par la mort des hommes et par la disparition de l’univers. Alors dans l’absolu, à quoi ça sert d’étudier, de travailler, de voyager, de s’amuser, d’avoir des enfants, de protéger l’environnement ou de chercher un remède contre le SIDA ? En fin de compte, qu’est-ce que ça change si je fais le bien ou si je fais le mal, si je continue de vivre ou si je me suicide tout de suite ? Vous voyez que les enjeux de la question sont importants ! L’Ecclésiaste est lucide en tout cas : il constate l’apparente absurdité de l’existence, et il nous incite à y réfléchir à notre tour. Mais voyons ce qu’il a à dire ensuite.

Ecclésiaste 1.12-18. Si la vie a un sens, où se trouve-t-il ?

Dans cette seconde partie, l’Ecclésiaste soulève une question, qui va d’ailleurs nourrir pratiquement tout le reste de son livre, et cette question est la suivante : si la vie a un sens, où se trouve-t-il ? L’Ecclésiaste nous explique qu’il a eu un vaste projet. Son projet était d’accumuler un maximum de sagesse et de connaissances. De cette quête, il a tiré au moins deux conclusions : d’abord, que le travail est vain, ensuite, que le savoir est vain. Le travail est vain, parce que tout le travail du monde n’accomplit rien d’efficace en ce qui concerne nos vrais besoins. Et le savoir est vain, parce que tout le savoir du monde n’apporte pas de réponse satisfaisante en ce qui concerne nos vraies questions. Mais voici ce qu’il dit au verset 13 au sujet de notre quête de savoir et de nos efforts pour travailler (autrement dit, au sujet de vos études et de votre futur métier) : « C’est un souci fâcheux que Dieu donne aux humains comme moyen d’humiliation ». L’Ecclésiaste est donc bel et bien en train de nous livrer un élément concernant le sens de la vie ! Vous voulez savoir pourquoi vous ne semblez pas pouvoir trouver de satisfaction dans la vie ? C’est un souci fâcheux que Dieu vous a donné pour vous éprouver et vous fatiguer. Quelle bonne nouvelle ! En tout cas, ce qu’on peut remarquer, c’est que l’Ecclésiaste pointe vers Dieu. S’il y a un sens à la vie, il doit se trouver en Dieu. Vous vous dites peut-être que c’est trop facile d’affirmer une chose pareille. Non, ce n’est pas facile, c’est juste logique. On a dit tout à l’heure que la raison de l’absurdité apparente de la vie, c’était la mort. Donc si la vie doit avoir un sens, ce sens ne peut pas se trouver ici-bas, « sous le soleil », puisque tout disparaît avec la mort. Pour que la vie ait un sens, il doit y avoir un au-delà. C’est logique. Pour que le temps ait un sens, il doit y avoir l’éternité. Pour que l’univers ait un sens, il doit y avoir un Créateur. Pour que le bien et le mal aient un sens, il doit y avoir un Juge. Bref, pour que l’existence ait un sens, il doit y avoir un Dieu. Et c’est auprès de lui, en toute logique, qu’il faut chercher et non pas « sous le soleil », où « tout est vanité et poursuite du vent ». Autrement dit : soit la vie n’a pas de sens, soit il y a un Dieu. Il n’y a pas d’alternative.

Conclusion. L’explication de la Bible.

Il reste quand même un élément. Avez-vous remarqué qu’à trois reprises dans ce chapitre, l’Ecclésiaste rappelle qu’il est le roi de Jérusalem ? En faisant cela, il est en train de montrer que sa quête, auprès de Dieu, du sens de la vie, il ne la considère pas indépendamment de ce que Dieu a révélé et de ce que Dieu a fait dans l’histoire des hommes. Et voici ce que la Bible nous apprend : c’est que la mort est entrée dans le monde comme une anomalie, et non seulement la mort mais aussi la pénibilité du travail et la fatigue physique, émotionnelle et spirituelle, tout cela à cause du désir de l’homme de vivre indépendamment de Dieu. C’est pour ça que l’Ecclésiaste, qui se rattache à cette histoire en se présentant comme le Fils de David et le Roi de Jérusalem, interprète notre insatisfaction comme « un souci fâcheux que Dieu donne aux humains comme moyen d’humiliation ». C’est parce qu’on a voulu vivre indépendamment de Dieu que notre vie est devenue absurde. Mais Dieu peut redonner son sens à notre vie, et il est intervenu exprès pour ça. L’histoire des hommes culmine en effet avec la venue de Jésus, que la Bible présente aussi comme étant le Fils de David, le Roi de Jérusalem, et dont l’apôtre Paul dit même que c’est en lui que « sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance » (Col 2.3). Tout ce qui n’est que poursuite du vent si on le cherche sous le soleil, est venu en la personne de Jésus. Et selon les Évangiles, Jésus est mort et ressuscité pour corriger le problème de notre indépendance vis-à-vis de Dieu. C’est pour cette raison que Jésus a pu dire, sans broncher : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Mt 11.28). Et je me demande si Jésus ne venait pas juste de lire l’Ecclésiaste quand il a dit cette autre parole : « Que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier s’il perd son âme ? » (Mt 16.26). Alors si vous recherchez le sens de la vie, intéressez-vous à Dieu, intéressez-vous à la Bible, et intéressez-vous à Jésus.

05/02/2011

Étude biblique : Hébreux 13

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1)      Hébreux 13.1-8

a)      Quelle a été la dernière exhortation de l’auteur au chapitre 12 ? Quel lien voyez-vous entre cette exhortation et le début du chapitre 13 ?

b)      Nommez au moins cinq vertus qui sont mises en avant dans les versets 1 à 6.

c)       Qui sont les prisonniers dont il est question au verset 3 ? Et ceux qui sont maltraités ? Que veut dire l’auteur en disant qu’il faut se souvenir d’eux « comme étant, vous aussi, dans un corps » ?

d)      À quoi ressemble (ou devrait ressembler), aujourd’hui, la communion fraternelle ? L’hospitalité chrétienne ? La compassion pour les souffrants ? La pureté du mariage ? Le contentement matériel ?

e)      Au verset 7, de quels « conducteurs » spécifiques est-il question ? Que désigne l’expression : « la parole de Dieu » ? Que faut-il considérer chez ces conducteurs, et que faut-il imiter ?

f)        Montrez en quoi le verset 8 sert d’argument pour renforcer l’exhortation du verset 7. Contre quoi l’auteur appelle-t-il à être vigilant ?

 

2)      Hébreux 13.9-16

a)      Que sont des « doctrines étrangères » ? Montrez en quoi l’impératif du verset 9 découle de ce qui a été dit aux versets 7 et 8.

b)      Dans les versets 9 à 12, montrez ce que l’auteur oppose (explicitement ou implicitement) aux idées ou images suivantes : les aliments inutiles, l’autel des holocaustes, le tabernacle, les desservants (ou utilisateurs) du tabernacle, les animaux sacrifiés, le sang des animaux, l’extérieur du camp, le peuple d’Israël.

c)       Quelle vous semble être l’idée principale que l’auteur cherche à transmettre dans les versets 10 à 12 ? Donc à quel genre de « doctrine étrangère » l’auteur songe-t-il en particulier ?

d)      Sachant que l’auteur semble mettre en garde ses lecteurs contre le danger de « judaïser » en tant que Chrétiens, que veut-il dire à travers la métaphore des versets 13-14 ?

e)      Qu’est-ce que tout cela veut dire concernant le regard que l’on peut porter aujourd’hui sur Jérusalem et sur la terre sainte ? Où se trouve la cité permanente des Chrétiens ?

f)        Les Chrétiens sont-ils appelés à offrir des sacrifices à Dieu aujourd’hui (v. 15-16) ?

g)      Les Chrétiens sont-ils appelés à offrir seulement des sacrifices au sens spirituel ? Sinon, quoi d’autre, d’après le verset 16 ? La louange de Dieu occupe-t-elle une grande place dans votre vie ? Et la générosité matérielle ?

 

3)      Hébreux 13.17-25

a)      Expliquez quel est le cahier des charges des pasteurs et des anciens, d’après le verset 17. Pourquoi serait-ce un désavantage pour les croyants si les pasteurs n’aimaient pas faire leur travail ? Comment pouvez-vous aider à ce que vos conducteurs aient de la joie à conduire votre église ?

b)      Qu’est-ce que l’auteur demande à ses destinataires de faire « instamment » ? Qu’est-ce que ces deux versets semblent indiquer concernant la situation de l’auteur ? L’auteur semble-t-il bien connaître ses destinataires ?

c)       D’après la bénédiction des versets 20-21, qui est Dieu ? Qu’a-t-il fait ? Que compte-t-il faire ? Et qui est Jésus ? Qu’a-t-il fait ? Que compte-t-il faire ?

d)      Comment l’alliance est-elle qualifiée, au verset 20 ? De quelle alliance s’agit-il ? Qu’est-ce que cela veut dire ?

e)      Pourquoi l’auteur doit-il formuler une telle demande, au verset 22 ? Avez-vous besoin qu’on vous demande la même chose ?

f)        Avant de terminer, citez deux ou trois éléments de cette étude de l’Épître aux Hébreux qui vous ont encouragés dans votre foi et dont vous allez vous souvenir.

Étude biblique : Hébreux 12

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1)      Hébreux 12.1-3

 a)      Quelle motivation l’auteur donne-t-il, au premier verset, pour persévérer dans la vie chrétienne ? Qui sont ces « témoins » dont il est question ?

 b)      Qu’enseigne le verset 2 concernant le rôle de Jésus dans notre foi ? En quoi Jésus est-il l’exemple suprême de la foi ? Que veut dire : « fixer les yeux sur Jésus » ?

 c)       À quel genre d’épreuve les destinataires de l’Épître ont-ils probablement dû faire face ? Pourquoi le fait de « considérer » Jésus peut-il leur servir d’encouragement ?

 d)      La vie d’un chrétien est-elle plus facile que la vie d’un non-chrétien ? Quelles sont les principales raisons qui nous poussent au découragement ? Comment ces trois versets peuvent-ils nous inciter à persévérer malgré tout ?

 

2)      Hébreux 12.4-11

a)      Quel est l’adversaire du chrétien, d’après le verset 4 ? Cette lutte est-elle caractéristique de toute notre vie ici-bas ?

b)      Comment Dieu nous aide-t-il dans cette lutte, d’après les versets 5-11 ?

c)       Quelles sont les deux mauvaises façons de réagir à la correction de Dieu, d’après le verset 5 ? Quelle est la bonne manière de réagir, d’après les versets 6-7 ?

d)      Pourquoi le fait que Dieu nous corrige est-il bon signe ? Montrer en quoi la correction de Dieu est supérieure à la correction des hommes, d’après les versets 9-10.

e)      Qu’est-ce que la correction de Dieu est censée avoir comme effet chez les chrétiens, d’après le verset 11 ? Est-ce une expérience douloureuse ?

f)        Qu’est-ce que ce passage va changer à votre manière de voir les épreuves et de les traverser ? Lire 1 Pierre 1.3-9.

 

3)      Hébreux 12.12-17

a)      Au verset 12, il s’agit des mains et des genoux de qui ? Qui est boiteux, au verset 13 ? Quelle application sommes-nous censés tirer de tout l’enseignement qui a précédé au sujet du péché, de la souffrance et de la correction divine ?

b)      Quelles sont les deux choses qu’il faut rechercher, d’après le verset 14 ? Pourquoi la paix n’est-elle pas suffisante sans la sainteté, et vice-versa ? Quels efforts devons-nous faire dans le contexte de l’église locale pour rechercher la paix ? Et pour rechercher la sanctification ?

c)       Quelles sont les trois choses auxquelles il faut veiller, d’après les versets 15-17 ? Comment quelqu’un qui professe la foi chrétienne peut-il se priver de la grâce de Dieu ? Les conséquences peuvent-elle en être graves ?

d)      Lire Deutéronome 29.17 et comparez ce verset avec la deuxième partie du verset 15. À quelle réalité de la vie d’Église, l’auteur semble-t-il faire référence ? Comment remédier à ce problème potentiel ?

e)      Quelle attitude est particulièrement dénoncée au verset 16 ? En quoi l’exemple d’Ésaü sert-il à inciter les lecteurs à résister à la tentation ?

 

4)      Hébreux 12.18-29

a)      À quel épisode de l’histoire d’Israël les versets 18-21 se réfèrent-ils ? La situation des destinataires de l’Épître est-elle meilleure, d’après l’auteur (v. 22-24) ?

b)      Quelles sont les expressions qui vous frappent, dans les versets 22-24 ? Est-ce en ces termes que vous envisagez votre propre espérance chrétienne ? Sinon, pourquoi ?

c)       Qui est « celui qui vous parle », au verset 25 ? Que signifie l’avertissement qui est donné dans ce verset ? Quel argument l’auteur ajoute-t-il ?

d)      Qu’est-ce qui sera ébranlé, et qu’est-ce qui va subsister, d’après les versets 26-28 ? Comment cette réalité est-elle censée conditionner notre vie présente ?

e)      Qu’est-ce que le verset 29 doit entraîner dans notre vie chrétienne et dans notre culte ?

 

Étude biblique : Hébreux 11

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a)      Où a-t-il été question de « la foi » pour la dernière fois dans l’Épître ? À ce stade de l’Épître, pensez-vous qu’il soit important de définir ce concept ? Pourquoi ?

b)      Avant de lire le chapitre, comment expliqueriez-vous ce qu’est « la foi » ? Quelles sont les idées les plus répandues à ce sujet ?

 

1)      Hébreux 11.1-3

a)      D’après le verset 1, la foi est caractérisée par deux choses indissociables. Lesquelles ? Expliquez ce que cela veut dire.

b)      Qui sont « les anciens », au verset 2 ? Quel a été le rôle de « la foi » pour eux ?

c)       Qu’est ce que le verset 3 change à notre perception du monde, à une époque où les connaissances scientifiques sont très développées ? Que nous apprend ce verset concernant notre rapport à la Bible ?

 

2)      Hébreux 11.4-7

a)      À part la foi, quel est le point commun entre Abel, Hénoc et Noé, d’après ces versets ?

b)      D’après le verset 6, pourquoi la foi chrétienne est-elle essentielle ? Quels sont les deux éléments fondamentaux qui sont mentionnés concernant ce qu’est la foi ?

 

3)      Hébreux 11.8-22

a)      De qui est-il essentiellement question aux versets 8-19 ? Pourquoi lui est-il accordé une telle importance, à votre avis ? Lire Galates 3.6-9 et Romains 4.1-5 et 9-12. Quel rapport y a-t-il entre les chrétiens aujourd’hui et Abraham ?

b)      Relevez quatre raisons données par l’auteur pour expliquer le comportement d’Abraham et de Sara (versets 10, 11, 16 et 19).

c)       Si Dieu avait fait une promesse sans être fidèle, ou sans être puissant, quelle valeur cette promesse aurait-elle eue ? Montrez comment le fait d’être conscient à la fois de la promesse de Dieu, de la fidélité de Dieu, et de la puissance de Dieu a conditionné la foi d’Abraham. Cela est-il cohérent avec ce qui a précédé dans l’Épître ?

d)      Quels mots emploieriez-vous pour décrire la manifestation concrète de la foi dans la vie des patriarches (Abraham, Isaac, Jacob et Joseph) ?

 

4)      Hébreux 11.23-31

a)      Citez les sept exemples de foi qui sont donnés dans ces versets. Dans les trois premiers exemples, quelles explications l’auteur donne-t-il au comportement des parents de Moïse, et de Moïse lui-même (v. 23-27, notez les « car ») ?

b)      Expliquez en quoi la fidélité du croyant découle logiquement de la foi.

c)       Qu’ajoutent les versets 28-31 à ce sujet ? Montrez pour chaque exemple sur quoi la foi était fondée, et quels bénéfices en ont découlé.

 

5)      Hébreux 11.32-40

a)      Quel est l’effet de la foi d’après les versets 32-34 ? Et d’après les versets 36-38 ? En considérant le verset 35, chez quelle catégorie de personnes la foi vous paraît-elle être la plus manifeste ?

b)      Quelle a été, globalement, la cause des mauvais traitements mentionnés dans les versets 35-38 ? En quoi ces mauvais traitements sont-ils signes de foi ?

c)       Qui sont « ceux-là » au verset 39, qui ont « reçu par leur foi un bon témoignage » (voir v. 2) ? Qu’est-ce qui leur a été promis, à tous, et qu’ils n’ont pas obtenu de leur vivant (voir v. 10, 16, 26…) ?

d)      Pourquoi ne l’ont-ils pas obtenu, d’après le verset 40 ? Quel est ce « quelque chose de meilleur » que Dieu avait en vue, et qui est venu (voir 12.1-2) ?

e)      Allons-nous obtenir ici-bas ce qui nous a été promis, contrairement aux patriarches ? Relisez 10.35-39 et montrez en quoi le chapitre 11 vous encourage à persévérer dans la vie chrétienne.

22/01/2011

Étude biblique : Hébreux 10

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 1)      Hébreux 10.1-10

 a)      D’après les versets 1-4, que fait la loi cérémonielle, et que ne fait-elle pas ?

 b)      Quel est l’argument principal de l’auteur pour montrer que les sacrifices de l’ancienne alliance sont insuffisants (v. 2) ?

 c)       D’où viennent les paroles que l’auteur attribue à Jésus, aux versets 5-7 ? Pourquoi cette attribution est-elle légitime ?

 d)      Relevez quatre affirmations importantes attribuées à Jésus dans les versets 5-7. Réfléchissez au sens de ces affirmations.

 e)      D’après le verset 8, quels sont les sacrifices, les offrandes et les holocaustes dont il est question dans la citation ?

f)        Comment l’auteur déduit-il l’abolition de l’ancien culte à partir de cette parole : « Voici, je viens pour faire ta volonté » (v. 9) ?

g)      Montrez quelle interprétation l’auteur fait de Psaume 40.7-9, à partir de son raisonnement dans les versets 8-10, et particulièrement sa conclusion (v. 10).

h)      En quoi cette citation illustre-t-elle bien l’articulation entre les deux alliances ? Montrez la portée en ce qui concerne l’incarnation de Jésus, puis le message de l’Ancien Testament, puis l’obéissance de Jésus.

 

2)      Hébreux 10.11-18

 a)      Qu’y a-t-il de nouveau, dans les versets 11-18, qui n’a pas déjà été dit dans l’Épître ? (Comparer ces versets avec 1.13, 5.9, 7.23-27, 8.1, 9.14). À quoi sert ce passage à cet endroit de l’Épître ?

b)      Montrez comment l’auteur prouve que le caractère passager des ordonnances cérémonielles était déjà prévu dans l’Ancien Testament.

 

3)      Hébreux 10.19-31

a)      Que fait l’auteur aux versets 19-21 ? Quelle place ces versets ont-ils dans toute l’argumentation de l’Épître jusqu’à présent ? Comparez avec 4.14-16, 6.17-20, 8.1-2.

b)      Relevez les cinq impératifs présentés par l’auteur dans les versets 22-25. Montrez en quoi ces applications découlent de tout ce qui a déjà été dit dans l’Épître.

c)       À quoi ressemblerait le contraire (ou l’absence) d’un tel comportement ?

d)      L’avertissement des versets 26-31 vous rappelle-t-il un autre passage de l’Épître ?

e)      Que veut dire l’auteur par « pécher volontairement » (comparer avec 6.4-8) ?

f)        Qui sont, sous l’ancienne alliance, les gens qui ont « reçu la connaissance de la vérité » et qui ont été « sanctifiés par le sang de l’alliance » ? Qui sont-ils sous la nouvelle alliance ?

g)      Montrez à quoi pourrait ressembler une telle apostasie aujourd’hui. Cet avertissement vous semble-t-il sévère ? Logique ?

h)      Le verset 31 correspond-il à l’idée que vous avez de Dieu ? Pourquoi ?

 

4)      Hébreux 10.32-39

 a)      Qu’ajoute l’auteur pour tempérer ses paroles, aux versets 32-34 ? Pourquoi le rappel de ces faits devrait-il encourager les destinataires de l’Épître ?

b)      Que dit l’auteur au verset 35 pour encourager ses destinataires à ne pas abandonner leur assurance ? Qu’est-ce que cela veut dire ?

c)       De quoi avons-nous besoin, en tant que croyants, d’après le verset 36 ? Vers quel événement devrions-nous porter notre attention, d’après les verstes 37-38 ?

d)      Qu’est-ce qui fera vivre « le juste » ? Qu’est-ce qui différencie les deux groupes de personnes mentionnés au verset 39 ? Quelle question est implicitement soulevée par les versets 35-39 ?

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