13.12.2007
João au bowling
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Judson au bowling
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Livia au bowling
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Olivier au bowling
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Lyon l'a fait
(Eurosport)
Dos au mur, Lyon a frappé fort en dominant les Glasgow Rangers à Ibrox Park (0-3). Pour la 5e année consécutive, l'OL sera en 8e de finale. Après la déroute de l'OM, les Lyonnais seront les seuls représentants hexagonaux au prochain tour où ils ont de grandes chances de tomber sur un gros.
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11.12.2007
Mimer une baffle en moins de 30 secondes
Le samedi 1er décembre, lors d'une soirée à l'église, Sylvain a brillamment réussi à mimer le mot "baffle" en 17 secondes. Bravo.
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07.12.2007
Ce dimanche 9 décembre
Ce dimanche 9 décembre, nous aurons la visite du pasteur Daniel Bergèse, qui est animateur biblique dans l'union des églises réformées évangéliques. Daniel nous apportera la prédication pendant le culte. Après le culte, il y aura un repas sur place, auquel tous sont les bienvenus.
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27.11.2007
Reprise des réunions du mercredi
Les études bibliques du mercredi reprennent ce mercredi 28 novembre. Nous poursuivons notre étude autour du thème de la fin des temps. Ce mercredi nous nous poserons la question suivante : comment interpréter les prophéties de l'Ancien Testament ?
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08.11.2007
Interruption des réunions du mercredi
Attention, les mercredi 7, 14 et 21 novembre, il n'y aura pas de réunion de prière / étude biblique à l'église, contrairement à notre habitude. Les réunions du mercredi reprendront le 28 novembre, à l'horaire habituel (18h30 à 20h). Nous poursuivrons notre étude autour du thème de la fin des temps.
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28.10.2007
Combattre l'indifférence (28 octobre 2007)
Actes 18 : 1 - 11
Introduction
Ce n’est pas par hasard que vous vous trouvez ici ce matin. Que vous en ayez conscience ou non, que vous soyez d’accord ou non, c’est Dieu qui a tout orchestré pour que vous vous trouviez en ce moment-même confortablement assis dans ce petit local à écouter sa Parole, du moins, à l’entendre avec vos oreilles. Dieu a suscité cette petite église il y a quelques années. Dimanche après dimanche, il y a au moins une poignée de personnes qui viennent ici chanter les louanges de Dieu et écouter sa Parole. Mais vous, ce matin, dans quel état d’esprit êtes-vous ? Quelle est votre motivation, et votre attente ? Seriez-vous venu ici à contre-cœur ? Seriez-vous venu ici dans un esprit de critique ? Seriez-vous venu ici dans un esprit cynique ou désabusé, en vous disant que vous n’avez plus rien à attendre de l’Église ? Le récit d’aujourd’hui raconte comment l’Évangile est parvenu à Corinthe. Lorsque l’auteur écrit ces lignes, il sait bien que l’Église de Corinthe, à ce moment-là, est une église divisée, remplie de chrétiens ingrats, contestataires, endurcis ; et cette ingratitude, cette contestation, cet endurcissement sont autant de symptômes de l’indifférence générale qui s’est installée là-bas vis-à-vis de l’Évangile. Et l’auteur sait bien que ces mêmes chrétiens vont lire ces lignes, et il veut à travers ce récit, briser l’indifférence qui règne là-bas, et l’indifférence que beaucoup de chrétiens ont laissé s’installer dans leur vie vis-à-vis de Dieu et de sa Parole. Avant de commencer, je veux simplement vous poser une question-diagnostic, qui va vous aider à savoir à quel point vous devez prêter attention à ce message. Si je vous dis qu’il y a quelque chose dans votre vie qui déplaît à Dieu (une habitude, un comportement, une dépendance secrète), quelque chose que Dieu voudrait changer radicalement, êtes-vous capable de nommer précisément cette chose en moins de trois secondes ? Un, deux, trois. Si vous n’avez pas pu, pendant ces trois secondes, mettre le doigt précisément sur au moins un élément de votre vie qui déplaît à Dieu, c’est que vous avez développé une forme d’indifférence spirituelle. Et ce message vous concerne tout particulièrement. Regardons le texte.
1. Dieu offre sa Parole gracieusement
a) Paul prêche aux Corinthiens sans que cela leur coûte (v. 1 – 5)
L’Église de Corinthe n’était pas un exemple de paix, d’unité et de piété. Les chrétiens ont perdu leur premier amour. C’est pour remettre les choses en ordre que Luc raconte comment l’Évangile est arrivé dans cette ville. Et la première chose qu’il montre, c’est que l’Évangile est arrivé entièrement à l’initiative de Dieu. Ce ne sont pas les Corinthiens qui ont cherché à connaître l’Évangile ; Paul est arrivé et a prêché, gratuitement, en subvenant à ses propres besoins. L’Évangile est un message de grâce, et ce message est arrivé à Corinthe sans que cela ait coûté le moindre effort ou centime aux Corinthiens.
b) La maladie mortelle et le médicament gratuit
Imaginez : vous êtes atteint d’une maladie mortelle. Il existe un remède, entièrement gratuit, mais il vous faut prendre ce médicament tous les jours. C’est ce que vous faites pendant quelques années, jusqu’à ce que cela commence à vous ennuyer un peu. Vous n’allez pas si mal, après tout ! Mais un jour, votre médecin traitant, qui sait bien que votre état se dégrade, vous raconte l’histoire de ce médicament : un homme a perdu son fils à cause de cette maladie, il y a longtemps. Cet homme a ensuite consacré toute sa vie et toutes ses possessions à la recherche d’un remède, et une fois trouvé, il a décidé de le mettre gratuitement à disposition des malades. Et maintenant, vous voudriez vous en passer ?
c) Apprécier la valeur de la Parole
De la même façon, Dieu veut que nous reconnaissions la valeur de sa Parole. Dieu a orchestré votre vie pour vous amener le message de l’Évangile. Rien ne disposait Dieu à faire cela pour vous, sinon son amour pour vous. Dieu s’est révélé à nous de sa propre initiative. Dieu nous offre gratuitement sa Parole, qui est le remède à notre maladie. Dieu nous a amenés ici ce matin pour l’entendre. Cela ne nous coûte rien ! Comment réagissons-nous à cela ?
C’est la première chose que l’auteur veut nous montrer, pour combattre l’indifférence spirituelle qui s’insinue insidieusement dans notre vie et dans notre relation avec Dieu. Tout est de Dieu. C’est Dieu qui nous donne la chance de pouvoir le connaître. Cette réalité est la plus précieuse de toutes, et votre présence ici ce matin est d’abord la preuve de l’amour de Dieu pour vous, non de votre amour pour lui ! Dieu nous propose un médicament qui ne nous coûte rien, mais qui lui a coûté cher à lui. Mais l’auteur poursuit son histoire et nous montre que l’indifférence spirituelle que nous développons n’est pas sans conséquence.
2. La résistance devra être assumée
a) La réaction de Paul face à la résistance (v. 6, 7)
Dans la providence de Dieu, Paul se consacre entièrement à la Parole (v. 5), mais les Juifs de Corinthe, qui l’entendent, ne veulent pas la recevoir (v. 6). Notons la réaction de Paul : il considère que ces gens ont eu leur chance ; il leur dit qu’ils devront assumer les conséquences de leur résistance, il claque la porte et de manière très visible, commence à se consacrer à d’autres personnes (v. 6, 7).
b) Les limites nécessaires de la patience dans l’éducation d’un enfant
Vous vous dites que Paul est un peu dur ; qu’il manque de patience. En réalité, l’attitude de Paul a une valeur pédagogique. Dans l’éducation d’un enfant, il est bon d’être patient, de ne pas punir l’enfant hâtivement ; mais à un moment donné, il faut savoir dire : « je t’ai prévenu plusieurs fois, maintenant c’est trop tard, tu vas être puni ». Faire cela, c’est manifester l’importance, ou le sérieux, de la parole qui avait été donnée.
c) La patience de Dieu a des limites (pédagogiques)
Dieu agit de la même façon pour nous montrer le sérieux de sa Parole. Il nous l’offre de sa propre initiative, sans que cela nous coûte, par amour pour nous parce que c’est le remède à notre maladie. Mais si nous persistons dans l’indifférence, dans les excuses, dans l’ingratitude, bref, dans la résistance à sa Parole, il y a un moment où Dieu va nous laisser mesurer les conséquences de nos choix.
Nous avons tous des combats différents par rapport à la Parole de Dieu. Il y a des domaines dans notre vie qui font mal lorsque Dieu les confronte à sa Parole. La tentation, c’est de se protéger, et il y a des tas de façons de le faire. Mais Dieu ne se satisfera pas de cette situation. Sommes-nous prêts à assumer les conséquences de notre résistance, et à risquer de devenir tellement endurcis que serons imperméables à la Parole de Dieu et au Saint-Esprit lui-même ?
3. L’œuvre de Dieu se poursuit
a) Il y aura des gens qui répondent à la grâce de Dieu (v. 8 – 11)
Mais l’auteur veut nous montrer autre chose encore. C’est que sous l’effet de ce « jugement » de Dieu, qui veut nous montrer le sérieux de sa Parole, il y en a qui seront touchés au plus profond d’eux-mêmes. Quoi qu’il arrive, l’œuvre de Dieu se poursuivra ; la question est, « qui en fera partie ? ». Crispus, le chef de la synagogue, croit au Seigneur (v. 8) avec sa famille, ainsi que beaucoup d’autres. Puis le Seigneur rassure Paul et lui dit de persévérer (v. 9 – 11).
b) Le prix du loto non réclamé
Imaginez que quelqu’un gagne le gros lot au loto, mais ne réclame pas son prix. Les organisateurs ne vont pas jeter les millions d’euros à la poubelle ! Ils vont les redistribuer aux gagnants suivants, ou les remettre en jeu. Imaginez qu’on vous offre deux places pour la finale de la coupe du monde de rugby, en tribune VIP, mais que vous ne pouvez pas y aller : vous aller chercher quelqu’un qui pourra y aller, et à qui vous donnerez ces places.
c) Serons-nous parmi les invités ?
À travers sa Parole, Dieu nous adresse une invitation qui vaut bien plus que les millions d’euros du loto. Il nous invite à le connaître, à être réconciliés avec lui à travers la foi en Jésus, et à grandir, jour après jour, dans cette foi, jusqu’à passer l’éternité avec lui dans la gloire du ciel. Luc 14 : 15 – 24. Dieu nous adresse cette invitation de sa propre initiative, et il nous l’adresse tous les dimanches à travers sa Parole, et même tous les jours, et il nous invite à entrer dans son royaume, c'est-à-dire à céder notre vie au règne de Jésus, mais quelle est notre réponse ? Nos préoccupations égocentriques nous ont-elles rendus indifférents ?
Conclusion
L’auteur raconte cette histoire pour nous amener à reconsidérer l’importance que nous accordons à Dieu, à sa Parole, et à l’action qu’il veut mener dans notre vie. Ce texte veut combattre l’indifférence qui s’est installée dans notre vie et qui fait que nous nous satisfaisons plutôt bien de notre situation actuelle, alors qu’il y a dans notre vie des habitudes, des comportements, des dépendances secrètes qui déshonorent Dieu, mais auxquels nous sommes devenus insensibles, voire même une situation nette de péché ; ou encore nous sommes peut-être assis ici et nous ne connaissons même pas Dieu ! Ce n’est pas un hasard si nous nous trouvons ici ce matin ; ce n’est pas un hasard si vous avez l’occasion d’entendre la Parole de Dieu, peut-être de ré-entendre l’invitation qu’il vous adresse à placer toute votre confiance en Jésus et à la laisser gouverner votre vie. C’est Dieu qui a orchestré votre vie, et toutes choses, pour que cette situation se présente, parce que votre vie a de la valeur à ses yeux, et il veut que vous reconnaissiez la valeur de ce que lui a à vous offrir. Vous avez peut-être fait le diagnostic d’une résistance à Dieu ce matin ; il faut que nous puissions reconnaître comme tel notre orgueil, et le confesser à Dieu. Lui demander de détruire cette résistance qui nous empêche de recevoir sa Parole, et lui demander de nous montrer ces fameux domaines de notre vie qui le déshonorent, pour le laisser ensuite, à travers son Saint-Esprit, et même si ça fait mal, nous transformer à l’image de Jésus-Christ. Est-ce que vous avez perdu votre premier amour pour Dieu ? Jésus s’est adressé à une jeune église dont c’était le cas : Ap 2 : 4, 5. Jésus nous rappelle encore ce matin qu’il est le bon berger. Les brebis entendent sa voix ; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent et les mène dehors. Lorsqu’il a fait sortir toutes celles qui lui appartiennent, il marche devant elles ; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix (Jn 10 : 3, 4).
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24.10.2007
La prière dans une petite église
"Qui sait ce qu'une petite réunion de prière rassemblant des chrétiens consacrés peut accomplir ? Qui sait ce que Dieu opérera quand quelques membres de son peuple le cherchent ardemment dans la prière ? Ne soyons pas surpris que de petites prières aboutissent parfois à de grandes choses, car l'Ecriture nous rappelle que nous avons un grand Dieu, capable de faire par la puissance qui agit en nous, infiniment au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons (Ephésiens 3 : 20)."
John Benton, La grande vision d'une petite église (Europresse)
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15.10.2007
Le Radeau de la Méduse
"Ainsi nous ne serons plus des enfants, flottants et entraînés à tout vent de doctrine..." (Ephésiens 4 : 14)
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L'adoration dans une petite église
"Membres d'une petite assemblée, vos ressources musicales sont-elles maigres ? Ce n'est pas grave. Dieu regarde au coeur. Votre harmonium est-il désaccordé et vos voix peu nombreuses et faibles ? Mais si votre coeur est à l'unisson de celui de Dieu et que cela se voit par votre vie chrétienne pratique et remplie de reconnaissance, vous êtes agréables au Seigneur. Il accueille avec bonheur votre adoration offerte en Jésus-Christ et par lui."
John Benton, La grande vision d'une petite église (Europresse)
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11.10.2007
Sortie de jeunes au bowling
Aller au bowling avec les jeunes, ça vaut le coup. Ne serait-ce que pour rire un bon coup. À la prochaine pour de nouvelles aventures.
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09.10.2007
Réunions du mercredi
Ce mercredi 10 octobre, dans le cadre de nos réunions en semaine, nous allons aborder une série d'études sur le thème de la fin des temps. Pour en savoir plus sur ce sujet passionnant et compliqué, rendez-vous à l'église le mercredi soir, de 18h30 à 20h. Venez nombreux !
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L'avantage d'être une petite église
"Un rapport d'une mission en Europe défend, lui aussi, le fait que des églises qui n'excèdent pas quelques dizaines de personnes sont bien adaptées à la situation présente. On y explique qu'il y a deux raisons à cela. Premièrement, compte tenu de préjugés contre le christianisme qui se fondent sur le comportement de l'Eglise catholique romaine dans le passé, les gens sont méfiants à l'égard des églises qui semblent être des institutions puissantes. Une église qui ressemble à une famille dans laquelle se nouent des relations personnelles étroites les attire plus. Cela ne peut se faire que si les églises sont relativement petites. Deuxièmement, le climat moderne encourage les gens à vouloir avoir leur mot à dire dans la vie de l'église. Cela est davantage faisable dans une petite église ; c'est donc un schéma qui convient à une telle situation. Les petites églises correspondent parfois exactement au dessein de Dieu."
John Benton, La grande vision d'une petite église (Europresse)
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25.09.2007
Une foi courageuse et pertinente (23 septembre 2007)
Actes 16 : 16 - 40
Introduction
Est-ce qu’il vous est déjà arrivé d’être en pleine conversation avec un groupe d’amis qui emploient dans une phrase sur deux des mots vulgaires, et d’avoir la drôle d’impression que si vous n'utilisez pas vous-même régulièrement des gros mots qui commencent par « m », par « p » ou par « ch », vous ne serez pas compris ? Ou bien de travailler pour un employeur qui vous encourage à utiliser des pratiques malhonnêtes, et de vous dire que ce n’est pas grave d’agir ainsi parce que tout le monde le fait ? Ou bien encore de vous retrouver devant des images ou des discours obs-cènes à la télé juste parce que la culture a décrété que tel ou tel film était incontournable ? Ce n’est pas forcément évident à première vue, mais ce texte nous parle de notre relation, en tant que chré-tiens, au monde. Et je constate qu’il y a deux tendances chez les chrétiens aujourd’hui : d’un côté il y a ceux qui se disent que la foi appartient à un petit compartiment privé de leur vie, et qu’on peut vivre sa foi, dans le monde, en la dissociant des autres compartiments de la vie. De l’autre côté, il y a ceux qui se disent que la foi doit diriger toute leur attention vers le ciel, et que tous les fruits de la foi sont des fruits spirituels et célestes, tandis que la vie sur terre, ou dans le monde, n’est finalement qu’un mauvais moment à passer en attendant le repos et la gloire du paradis. Dans les deux cas, en ce qui concerne le rapport du chrétien au monde, le résultat est similaire : la foi a perdu de sa pertinence et de son efficacité à défier le monde. Pour les premiers chrétiens, leur
rapport au monde était particulièrement conflictuel, du fait de la persécution qu’ils subissaient sous l’empire romain. C’est à ces chrétiens-là que Luc écrit, des chrétiens intimidés, tentés par le découragement et le repli. Et il veut leur montrer que leur foi peut être courageuse et pertinente, à cause de la façon surprenante dont Dieu lui-même considère le rapport des chrétiens au monde.
1. La suprématie de Jésus-Christ
a) Jésus règne
Premier élément de l’histoire : Paul chasse un démon au nom de Jésus (v. 16 – 18). Deux remarques : 1. le démon reconnaît la vérité du témoignage de Paul, 2. il est chassé instantanément. Luc raconte cela, pour montrer que nous ne vivons pas dans un monde manichéen, où le bien et le mal combattent à forces égales. Jésus règne. Il est ressuscité pour s’asseoir à la droite de Dieu, et tout a été mis sous ses pieds.
b) Le soldat, le général et la mutinerie
Imaginez que vous soyez un matelot sur un navire de guerre il y a trois ou quatre siècles. Tous vos compères matelots commencent à comploter pour prendre le contrôle du navire. Vous pourriez être tenté de croire que leur revendication au commandement du navire est légitime, et être tenté de vous joindre à eux. Mais en réalité, ils ne peuvent usurper la place légitime du capitaine ; ils resteront sous l’autorité de la couronne, soit comme sujets fidèles, soit comme sujets rebelles.
c) L’étendue du royaume de Jésus
La Bible dit, Les rois de la terre se dressent et les princes se liguent ensemble contre l’Éternel et contre son Messie… Il rit, celui qui siège dans les cieux… : c’est moi qui ait sacré mon roi sur Sion, ma montagne sainte ! (Ps 2 : 2 – 6). En soumettant ainsi toutes choses [à Jésus], Dieu n’a rien laissé qui reste insoumis (Hé 2 : 8). Comme les matelots, quoi qu’on fasse et où qu’on soit, on reste sous l’autorité de Jésus. Il a été établi roi de la création.
La question n’est donc pas de savoir si Jésus est vraiment le maître du monde, mais plutôt de savoir si nous le reconnaissons ou non. Il n’y a pas un combat à forces égales entre le bien et le mal pour la conquête du monde, mais un conflit, à l’intérieur du monde qui appartient déjà à Jésus-Christ, entre ceux qui reconnaissent son règne et ceux qui ne le reconnaissent pas. L’histoire du monde, c’est l’histoire de l’autorité de Jésus qui se déploie sur toute la création, ou l’histoire d’un roi qui fait appliquer son autorité sur son royaume. C’est en comprenant cela
que Paul et Silas peuvent prier et chanter les louanges de Dieu (v. 25) au milieu de la nuit, au fin fond d’une prison, après voir été roués de coups (v. 23).
2. L’opposition du monde
a) Un problème d’autorité
La tension entre croyants et non-croyants, entre la foi et le monde, est donc un problème d’autorité. À travers son témoignage auprès de ces gens à Philippes, Paul est en train de révéler au monde l’autorité légitime à laquelle la création tout entière doit allégeance. Il chasse le démon au nom de Jésus, mais les maîtres de la servante ne veulent pas accepter l’autorité de Jésus car elle va contre leurs intérêts personnels (v. 19).
b) Le matelot face aux mutins
Paul se retrouve comme le matelot sur le navire au milieu de ses compères rebelles. Mais lui, il reconnaît l’autorité supérieure du capitaine, et il est tout seul à proclamer à tous ces matelots énervés qu’ils doivent allégeance et obéissance à celui qui détient l’autorité. Evidemment, il s’attire les foudres des mutins. C’est un conflit d’intérêts, un problème d’autorité.
c) La vision manichéenne des non-croyants
La réaction des opposants à Paul et Silas est virulente (v. 22 – 24). Pourquoi ? Parce qu’en niant l’autorité supérieure de Jésus ils s’imaginent être à égalité avec Paul et Silas, et ils s’imaginent pouvoir faire gagner leurs
propres intérêts s’ils arrivent à montrer qu’ils sont plus puissants qu’eux. Ils sont manichéens : ils pensent pouvoir faire gagner leur camp en neutralisant le camp adverse.
Mais la perspective de Paul et Silas sur le conflit qui les oppose au monde est tout différente de la perspective des non-croyants. Parce qu’ils ont compris que Dieu avait une intention très surprenante concernant le monde, une intention qui prend à contre-pied la stratégie du monde qui s’oppose à Dieu : ils ont compris que la victoire de Dieu sur le monde ne passait pas par le renversement du monde (contrairement à une vision manichéenne), mais par la rédemption du monde. Ils ont compris que l’intention de Dieu n’était pas de détruire le monde, mais de racheter le monde.
3. La rédemption, pour une société nouvelle
a) Mais Dieu fait mieux : il rachète
Et dans le texte, Dieu intervient en manifestant une fois de plus sa suprématie (v. 26) et le geôlier comprend qu’il a perdu le combat et il est près à se suicider parce qu’il a une vision manichéenne du monde. Il a supposé que les prisonniers étaient partis. Mais l’intention de Dieu est tout autre. Paul et Silas sont tellement convaincus de la suprématie de Jésus qu’ils sont restés dans la prison, et le geôlier reconnaît tout d’un coup sa situation devant le maître du monde (v. 30). Paul et Silas lui disent de se confier en Jésus pour être sauvé.
b) Astérix et les pirates
Imaginez ces mutins qui ont pris le contrôle du navire pendant l’absence du capitaine. Ils ont jeté aux requins tous ceux qui s’opposaient à leur projet. Mais voilà que le capitaine revient, en compagnie d’une flotte impressionnante. La réaction des mutins pourrait être semblable à celle des pirates qui voient arriver les gau…, les gaugau…, les gaulois : on va se saborder soi-même puisque c’est cela qui nous attend de toute façon. Mais ô surprise, ce n’est pas cela l’intention du capitaine : il ne veut pas anéantir les rebelles, mais plutôt rétablir son autorité sur eux. Il veut les racheter ; il les invite à s’humilier et il est prêt à leur pardonner.
c) Une société rachetée
Le but de Dieu, ce n’est pas de remporter la victoire sur le monde en le détruisant, mais de remporter la victoire sur le monde en le rachetant. Dieu ne veut pas renverser la société qui nous entoure, mais il veut la réparer, la
rétablir. Il est très intéressant de remarquer que Dieu n’a pas changé le statut de Paul et Silas par rapport au geôlier : ils restent des prisonniers. Mais la foi de Paul et Silas fait d’eux des bons prisonniers, et la foi du geôlier fait de lui un bon geôlier. Remarquez encore que Paul refuse d’être libéré en douce ; il assume sa citoyenneté romaine : sa foi fait de lui un bon romain, alors que c’était précisément l’excuse des non-croyants pour ne pas recevoir l’Évangile (v. 21).
Conclusion
Vous voyez que d’un côté, on a le raisonnement manichéen des romain, qui disent, « Un bon chrétien, c’est un chrétien neutralisé », mais le discours de Dieu, c’est plutôt, « Un bon romain, c’est un romain racheté ». Jésus règne même sur les non-croyants et sur une société anti-Dieu, et son intention est de déployer l’autorité qu’il a
déjà, sur toute la création. Nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises (Hé 2 : 8). Dieu aime sa création, il aime l’humanité, et il veut la restaurer. Il a déjà vaincu tous les obstacles pour que cela puisse se réaliser, et il est maintenant en train de le réaliser à travers l’expansion de son royaume, c’est-à-dire de l’Église, dans le monde. Nous devons rester convaincus de la suprématie de Jésus sur le monde entier afin de vivre au jour le jour en reconnaissant son autorité dans tous les domaines de notre vie : à la maison, au travail, au lycée, au magasin, dans nos relations amicales, et devant la télé. Nous devons, et nous pouvons, manifester l’autorité de Jésus dans tous ces domaines, sans fléchir, sans s’excuser de le faire, sans avoir peur, parce que Jésus a dit que nous étions le sel de la terre. Mais si le sel devient fade avec quoi le salera-t-on ? (Mt 5 : 13). Nous sommes la lumière du monde, c’est-à-dire que nous devons briller devant les hommes, manifester devant le monde l’autorité suprême de Jésus sur tous les domaines de la création. Notre foi peut être courageuse et elle doit être pertinente. Notre foi ne doit pas être réservée à un petit compartiment de notre vie, et elle ne doit pas non plus être une simple vapeur qui flotte dans les sphères spirituelles et célestes ; notre foi doit s’inscrire dans la réalité de notre vie ici-bas et se traduire dans tous les détails de notre vie de tous les jours. Peut-être qu’on peut prendre quelques minutes et réfléchir aux domaines de notre vie qui résistent à l’autorité de Jésus, et lui demander pardon, et lui soumettre de nouveau ces domaines. Paul a écrit à ces mêmes chrétiens de Philippes quelques années plus tard, et leur a rappelé la nature du témoignage qu’ils sont appelés à avoir dans le monde, à cause de la suprématie de Jésus : Philippiens 2 : 9 – 16.
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31.08.2007
Culte de rentrée ce dimanche 2 septembre
Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, c'est la rentrée ! C'est la rentrée aussi à l'Eglise Réformée Evangélique, et nous allons célébrer notre culte "officiel" de rentrée, avec Sainte-Cène, ce dimanche 2 septembre à 10h30.
Après le culte, nous partagerons un repas sur place. Tout le monde est invité à rester pour le repas. C'est l'occasion d'inviter des amis et des membres de nos familles.
Si vous comptez rester pour le repas, merci d'apporter, si possible, une contribution salée ou sucrée.
Je vous signale également que nos études bibliques reprennent en semaine avec une première réunion le mercredi 5 septembre à 18h30, à l'église.
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12.07.2007
Pas de réunions du mercredi pendant l'été
Attention, les réunions de prière du mercredi soir ont cessé pour l'été. La dernière réunion a eu lieu le mercredi 11 juillet, et la prochaine aura lieu fin août. Les cultes continuent pendant l'été, tous les dimanches à 10h30.
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01.06.2007
La Bible, un livre dépassé ? Soirée spéciale
Ce samedi 2 juin, de 18h à 20h, à l'église, se tiendra une soirée spéciale sur le thème "La Bible, un livre dépassé ?". La véracité des récits bibliques, notamment ceux des évangiles, est régulièrement contestée, comme on a pu le voir à travers la récente controverse autour de l'ossuaire de "Jésus, fils de Joseph", découvert en 1980 près de Jérusalem. Est-il possible de dire aujourd'hui que la Bible est un document digne de confiance ? Samedi soir, après une présentation sur le sujet, nous aurons un temps de questions / réponses et de discussion libre pour essayer d'approfondir le débat.
En espérant vous voir nombreux.
Alex,
Pasteur
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24.05.2007
Sport et détente ce samedi 26 mai
Ce samedi 26 mai, rendez-vous à tous ceux qui veulent vivre une après-midi sport et détente à 10 h au Parc de Parilly, du côté des terrains de foot et terrains de basket (entrée Vénissieux).
Venez avec un pique-nique. Pour ceux qui préfèrent nous rejoindre en cours de journée, pas de problème !
Au programme : foot, volley, et autres sports extrêmes...
Attention, il y a un risque de mauvais temps. Si c'est le déluge, alors peut-être que tout sera annulé.
Pour en savoir plus : erelyon@gmail.com
En espérant vous voir nombreux, si le temps le permet !
Alex,
Pasteur
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20.05.2007
Chose promise, chose due (20 mai 2007)
Psaume 2
Introduction
Le mois dernier, un missionnaire chrétien allemand et deux chrétiens turcs ont été agressés par des islamistes. Ils ont été torturés pendant trois heures puis égorgés, à l'endroit où ils s'étaient réunis pour une étude biblique. Ce genre d'événement tragique nous ramène brutalement à une dure réalité : ce n'est pas anodin d'être un chrétien ! Mais face à ce genre d'opposition, qui n'est pas très éloignée de nous, on peut être amené à se demander : est-ce que ça vaut vraiment le coup ? Est-ce que vous ne vous êtes jamais posé la question :
finalement, le christianisme, est-ce bien raisonnable ? Ce matin, vous venez peut-être à l'église découragé : votre foi est bien petite et ne semble pas porter beaucoup de fruits ; ou bien vous venez à l'église dans le doute, en étant intimidé par une société résolument séculière qui cherche à vous convaincre que les gens vraiment normaux, ce sont ceux qui restent au lit le dimanche matin ; ou bien vous venez à l'église comme un observateur curieux, intrigué par ce qu'il voit et ce qu'il entend : quelle est donc cette foi qui ne s'inscrit pas dans le politiquement correct ? ; ou enfin vous êtes venu à l'église comme un observateur critique : vous savez bien que la foi chrétienne n'est pas raisonnable et vous ne comprenez pas que des hommes intelligents puissent être prêts à se mettre en danger et à mourir pour elle. Quelle que soit notre position ce matin, ce psaume s'adresse à chacun de nous avec un message étonnant, qui ne peut pas nous laisser indifférents, mais qui, si nous le comprenons bien, doit nous forcer à un positionnement qui a le potentiel de changer notre avenir tout entier.
1. Pas de neutralité possible (v. 1 – 3)
a) Se liguer ensemble contre Dieu
Le psalmiste nous parle d'un complot à l'échelle planétaire : les rois de la terre se dressent et les princes se liguent ensemble contre l'Eternel (v. 2). Il nous explique qu'il y a un point commun entre toutes les puissances de ce monde (ce qui nous inclut), c'est un désir commun, celui de se débarrasser de nos obligations vis-à-vis de Dieu (v. 3), alors que nous sommes la création de Dieu. C'est une tendance universelle : refuser la dépendance et la redevabilité (le fait de devoir rendre des comptes).
b) Être l'ami de Hitler
Il n'y a pas de position intermédiaire possible : soit nous aimons le joug de Dieu, soit nous le rejetons. On se dit... bon, je suis pas si mauvais que ça, je vais me faire mon propre petit équilibre, ma propre petite recette... Mais il n'y a pas de neutralité ; si nous ne reconnaissons pas pleinement notre redevabilité envers Dieu, nous sommes dans l'autre camp, nous nous « liguons ensemble » avec toutes les autres puissances qui s'opposent à Dieu, aussi différentes soient-elles. Nous sommes les amis d'Hitler ou de Ben Laden.
c) Application : les royaumes anti-Dieu
Notre existence est faite de royaumes. À l'échelle de notre vie personnelle, nous sommes des princes, et nous gérons notre propre petit royaume. Notre vie, d'ailleurs, est peut-être cloisonnée en petits sous-royaumes (ministères !) : il y a le ministère de la famille, du travail, du budget, des affaires étrangères... À l'échelle de la société et du monde, il y a aussi des royaumes, des sphères d'autorité : les gouvernements des nations, les entreprises, les associations, les institutions, la culture... Tous ces royaumes (et les nôtres) ont une tendance naturelle et commune, plus ou moins appuyée et manifeste : la tendance à chercher à se débarrasser de Dieu et à devenir autonomes (une loi pour soi-même).
C'est la première constatation du psalmiste. Nous cherchons tous, par nature, à nous détacher des obligations que nous avons, par définition, vis-à-vis de Dieu notre Créateur. Et même si nous n'avons pas l'impression d'être très proche des dictateurs ou des terroristes, nous sommes pourtant, à ce titre, et fondamentalement, dans le même camp. Mais cette mutinerie généralisée sera-t-elle efficace ?
2. La rébellion est inutile car impuissante (v. 4 – 6)
a) Dieu a déjà vaincu
Le psalmiste dit que les pensées des rebelles sont « vaines » (v. 1). Dieu est au courant du complot, et il rigole (v. 4) parce que tout est déjà décidé. Le sort du monde est déjà décidé ; personne ne peut rien y changer. Dieu a un plan qu'il a décrété depuis l'éternité. Dieu est en parfait contrôle de la situation ; il est Dieu : il a les moyens de faire valoir ses décisions. Il a le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif (il décide, il exécute).
b) Illustration : le maire contre le président
Vous êtes maire d'une petite commune de 500 habitants... tellement repliée sur elle-même que vous en finissez par croire que vous êtes indépendants. Votre programme : construire une frontière, augmenter les impôts, chasser les étrangers, rétablir la peine de mort, acquérir l'arme nucléaire... Même avec vos 500 habitants, vous ne pourrez rien contre le président de la République. N'oubliez pas qu'il existe et qu'il a les moyens de contrecarrer vos projets !
c) Application : voir plus loin que le bout de son nez
Nous avons tendance à oublier que le président existe. Non seulement Dieu est le Créateur tout-puissant de tout ce qui existe, mais la Bible explique que Dieu a manifesté sa puissance aux yeux du monde en vainquant le plus puissant des ennemis. Comment ? Il a ressuscité Jésus, et il a placé son champion, son Roi, sur un trône au-dessus de tout autre puissance : voir Ephésiens 1 : 19 – 22 ! C'est la signification de l'Ascension.
Il faut donc arrêter de loucher, et regarder plus loin, et plus haut. Dieu a déjà établi une autorité supérieure. C'est ce que dit le psalmiste : C'est moi qui ai sacré mon Roi sur Sion, ma montagne sainte (v. 6) ! Depuis son ascension, Jésus règne. Tout a déjà été mis sous ses pieds. Il est l'autorité suprême, invincible, et c'est pour cette raison que notre rébellion est complètement impuissante. Elle est vouée à l'échec. Mais ça ne s'arrête pas là.
3. Le Roi va reconquérir ses terres (v. 7 – 9)
a) La promesse de Dieu : les nations pour héritage
Le psalmiste nous explique que ce roi, sacré par Dieu sur sa montagne sainte, est aujourd'hui en campagne. Il est en activité, en train d'accomplir le plan de Dieu. Ce plan est clair, si nous considérons le message de la Bible. Dieu veut se racheter sa propre création qui lui a tourné le dos ; pour cela, Dieu a payé le prix fort, celui de la
vie de son propre Fils. Jésus a payé la rançon, et maintenant, Dieu lui donne tout en héritage (v. 7, 8) ! Il s'est humilié lui-même en devenant obéissant jusqu'à la mort, la mort sur la croix. C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom (Ph 2 : 8, 9).
b) Le territoire occupé : à qui appartient-il ?
Dieu a tout mis sous les pieds de Jésus. En lui soumettant ainsi toutes choses, Dieu n’a rien laissé qui reste insoumis. Cependant, nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises (Hé 2 : 8). Nous vivons donc en territoire occupé. Il est occupé par l'ennemi, mais il n'appartient pas à l'ennemi. Souvenez-vous de la France occupée par les Nazis. Le lendemain de l'armistice accordée par le Maréchal Pétain, De Gaulle a pris le micro depuis Londres pour dire, non, la France n'est pas allemande, elle n'appartient pas aux Nazis. Les combattants de la résistance voulaient chasser de leur territoire un occupant illégitime.
c) Le but de l'histoire, Christ triomphant
Le message de De Gaulle pour la France, c'est, toutes proportions gardées, celui de Dieu pour la terre. L'issue de la guerre a été déterminée au moment du débarquement en Normandie. De la même façon, la résurrection de Jésus et son ascension ont déterminé avec certitude l'issue de l'histoire du monde. Christ a vaincu et tous les royaumes lui sont déjà assujettis. Nous ne le voyons pas encore, mais l'histoire du monde court vers ce but.
Jésus règne déjà, et son règne se manifeste dans le monde à travers l'Eglise, la montagne sainte de Dieu (voir Ep 1 : 22). Depuis des siècles, pour ne pas dire des millénaires, Dieu est en train de bâtir son royaume, incarné par son peuple ici-bas. Le prophète Daniel (- 550) a eu cette vision : le royaume, la domination et la grandeur de tous les royaumes qui sont sous le ciel seront donnés au peuple des saints du Très-Haut. Son royaume est un royaume éternel, et tous les dominateurs le serviront et lui obéiront (Dn 7 : 27). Paul dit : Christ remettra le royaume à celui qui est Dieu et Père, après avoir aboli toute principauté, tout pouvoir et toute puissance. Car il faut qu'il règne jusqu'à ce qu'il ait mis tous ses ennemis sous ses pieds (1 Co 15 : 24, 25). Alors, dernière question : que faire de tout cela ?
4. Une invitation à la sagesse (v. 10 – 12)
a) Dans quel camp veut-on être ?
Face à cette constatation, il faut peut-être se poser quelques questions cruciales ! Un peu de sagesse ! Un peu de discernement ! C'est l'exhortation du psalmiste : et maintenant, rois, ayez du discernement (v. 10) ! Il n'y a pas de neutralité possible, la rébellion est vouée à l'échec, le Roi est en train de reconquérir son territoire, alors dans quel camp vaut-il mieux être, celui de l'occupant illégitime, ou celui du Roi qui arrive, et dont le règne est déjà établi ?
b) Rencontrer Jésus comme juge ou comme ami
La question se pose en d'autres termes : vaut-il mieux accueillir le règne de Jésus comme celui de notre juge, ou comme celui de notre ami ? Il arrive, pour revendiquer son territoire ; va-t-il me trouver ici comme son ennemi ou comme son allié ? Comme collaborateur de l'occupant ou comme résistant à l'occupant ? Est-ce qu'il va me trouver confortablement assis à la table de l'ennemi, ou bien fidèlement occupé à faire valoir son règne ?
c) Comment changer de camp
La réponse est évidente. Mais que faire, alors, pour soumettre mon royaume à celui de Jésus ? Faut-il signer un pacte de non-agression ? Faut-il payer un impôt ? Faut-il compenser ma rébellion par quelques années de service obligatoire ? La réponse est troublante de simplicité et de générosité : Embrassez le Fils, de peur qu'il ne se mette en colère... Heureux tous ceux qui se réfugient en lui (v. 12) ! C'est une relation d'affection et de confiance. Dieu n'est pas un tyran. Il nous propose simplement de placer notre confiance en lui. De remettre notre royaume, et tous nos royaumes, entre ses mains bienveillantes.
Conclusion
Ce psaume nous a montré qu'il y a une tendance universelle, chez tous les hommes, celle de rejeter nos obligations vis-à-vis de Dieu et de chercher l'autonomie. C'est normal d'hésiter à être un chrétien, de se demander si c'est bien raisonnable : se placer dans une relation de dépendance de Dieu, ce n'est pas quelque chose que nous cherchons naturellement ! Mais nous avons vu que cette rébellion innée est vouée à l'échec ; elle est vaine. Elle est impuissante. Dieu nous annonce qu'il a déjà établi une autorité supérieure et invincible, celle de Jésus son Fils, qui a vaincu l'ennemi ultime, la mort, et qui est ressuscité et monté au ciel pour siéger à la droite de Dieu le Père, et qui est en train de déployer son autorité sur toute la création, nous y compris ! Un jour, tout royaume lui sera remis, et les royaumes qui s'opposent au sien seront mis en pièces (v. 9). Dieu l'a annoncé ; il a promis à Jésus les nations pour héritage et pour possession les extrémités de la terre (v. 8). Chose promise, chose due. Alors comment est-ce que je me positionne, ce matin, dans ce plan ? Le Roi nous tend la main, c'est une main généreuse, miséricordieuse, pleine de grâce et de tendresse. Le Roi tout-puissant nous invite dans son royaume, un royaume éternel qu'il a acquis pour nous. Il veut partager son héritage avec nous. La Bible dit que Dieu veut nous arracher au pouvoir des ténèbres et nous faire entrer dans le royaume de son Fils bien-aimé (Col 1 : 13) ; il veut nous ressusciter ensemble et nous faire asseoir ensemble dans les lieux célestes en Christ-Jésus (Ép 2 : 6). L'héritage que Dieu nous promet est si grand, si précieux, que c'est pour cette raison que des hommes et des femmes sont prêts à se mettre en danger et à mourir pour leur foi. C'est pour cette raison que ça vaut le coup. La victoire est assurée. C'est cela la promesse de l'Ascension. Et si nous acceptons l'invitation de Dieu à soumettre à Jésus tous les domaines de notre vie, simplement en l'embrassant, en l'accueillant comme un ami proche et fidèle, alors nous serons remplis de ce sentiment étrange, la crainte et l'allégresse en même temps (v. 11), la crainte devant un Roi puissant et terrible, l'allégresse devant un salut si généreux.
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26.04.2007
Dieu et la souffrance : soirée spéciale
Vous êtes tous invités à l'église, samedi 5 mai, de 18h à 20h, pour une soirée sur le thème de "Dieu et la souffrance", ou comment Dieu peut-il tolérer la présence du mal dans sa création. Dieu est-il injuste ? Est-il cruel ? Est-il, finalement, impuissant, ou tout simplement indifférent ? Nous tâcherons de regarder ce que la Bible dit à ce sujet, et nous aurons un temps de questions / réponses.
En espérant vous voir nombreux !
Alex,
Pasteur
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25.04.2007
Changement de jour pour les réunions de prière
Attention, les réunions de prière auront lieu dorénavant le mercredi soir au lieu du jeudi, à l'église, à l'horaire habituel : 19h à 20h. En espérant vous y voir nombreux.
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13.04.2007
Ce dimanche : culte, repas et Assemblée Générale
Ce dimanche 15 avril, après le culte, vous êtes tous conviés à rester sur place pour partager un repas (merci d'apporter des contributions). À 14h, nous aurons l'Assemblée Générale Annuelle de l'église à laquelle vous êtes tous également les bienvenus. Ordre du jour : mise à jour de la liste de membres, rapport du pasteur, approbation des comptes, vote du budget 2007, renouvellement du conseil d'administration, divers.
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18.02.2007
L'énigme du jour
À la fin d'un après-midi agréable passé entre jeunes (de corps ou d'esprit) à la campagne, tout le monde est reparti avec des énigmes plein la tête. En voici une.
Vous êtes dans une prison. Il y a deux portes devant vous. L'une mène à la liberté, l'autre aux oubliettes. Chaque porte est gardée par un garde. Vous savez qu'un des gardes dit toujours la vérité, tandis que l'autre ne peut que mentir. Mais vous ne savez pas lequel dit toujours la vérité, et lequel dit toujours des mensonges.
Vous ne pouvez poser qu'une question à l'un des gardes. Quelle question lui posez-vous qui vous permette de savoir avec certitude quelle porte mène à la liberté ?
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03.02.2007
Le Christianisme "light" (11 juin 2006)
Actes 13 : 44 – 52, Luc 14 : 15 – 24
Introduction
Il y a un phénomène étrange, qu’on peut observer dans toutes les églises. Il y a des gens qui entendent la parole de Dieu prêchée et enseignée, et qui sont tout de suite vachement intéressés. Ils entendent le message de l’Évangile et ils trouvent ça génial. Ils viennent au culte. Ils vont à l’étude biblique en semaine. Ils contribuent au fonctionnement de l’église. Et puis, après un certain temps, leur participation à la vie de l’église commence à faiblir. On ne les voit que le dimanche matin. Et puis, c’est un dimanche sur deux, puis un sur trois, et enfin on ne les voit plus du tout. Je me souviens d’une personne, dans la vie de notre église, qui venait très fidèlement au culte et qui manifestait un intérêt très profond pour la parole de Dieu, jusqu’à ce qu’un jour elle nous dise « merci
et au revoir ; ça m’a bien servi pendant ces quelques années, mais aujourd’hui je n’en ai plus besoin ». Un phénomène étrange, mais très répandu, et pas du tout nouveau. L’apôtre Paul, dès le début de son ministère, a été confronté à ce phénomène, et de manière assez dramatique. À Antioche de Pisidie, Paul et Barnabas ont rencontré des gens très sympathiques et accueillants, qui ont manifesté un énorme intérêt pour le message de l’Évangile (v. 42, 43). Paul et Barnabas leur ont annoncé l’Évangile, mais ensuite, ils ont insisté sur un point en particulier : l’importance de rester attaché à la grâce de Dieu. Le texte que nous avons lu va nous montrer en effet combien cette exhortation est vitale et pertinente. Si je ne reste pas vraiment attaché à la grâce de Dieu, l’intérêt que je manifestais pour la parole de Dieu va se dissiper peu à peu, et les conséquences de cette espèce de désengagement peuvent être extrêmement graves. En revanche, lorsque je considère vraiment, jour après jour, quelle est la grâce de Dieu envers moi, cela peut changer complètement le regard que je porte sur ma vie.
1. Le phénomène étrange : diagnostic (v. 44, 45, 50)
a) L’attitude initiale
Paul et Barnabas répondent à l’invitation des Juifs qui veulent en savoir plus, qui avaient été très accueillant, très ouverts, très intéressés par le message. Ils étaient même d’accord, et enthousiastes. Ils avaient poursuivi les conversations même après la réunion (v. 42, 43).
b) Le revirement
Cette fois c’est différent. Ces mêmes personnes, qui avaient été d’abord réceptives, se mettent à s’opposer à Paul, à le contredire, à soulever une persécution contre lui et Barnabas, et finissent par le chasser de la ville. Quel revirement d’attitude ! Que s’est-il passé ?
c) Ce qui compte pour eux
Le texte dit qu’ils deviennent jaloux en voyant les foules (v. 45). Il y a du monde, et alors, pourquoi est-ce que ça devrait leur poser problème ? Le texte dit qu’ils chassent Paul et Barnabas de leur territoire (v. 50). Le message leur convenait tant que c’était eux qui contrôlaient leur territoire, qui invitaient (v. 42), qui posaient les conditions.
Pour beaucoup de gens, le message de l’Évangile est cool, intéressant, passionnant même parfois, jusqu’à ce qu’on se rende compte de ce que ce message implique vraiment. Peu de gens se souviennent que Justin Timberlake, quand il faisait partie du groupe N’Sync, se disait chrétien et remerciait le Seigneur Jésus dans les pochettes des albums du groupe. Je crois qu’il y a beaucoup de chrétiens qui sont des Justin Timberlake en
puissance, dans le mauvais sens ! L’Évangile ? C’est génial ! Je signe ! Et puis un peu plus tard : ah, mais il faut aller à l’église tous les dimanches ? Il faut vraiment chanter avec les autres ? Il faut prier tout fort parfois ? Il faut donner de l’argent aussi ? Le message de l’Évangile c’est sympa tant que ça n’empiète pas sur mon territoire. Mais en adoptant cette attitude, on s’expose à de sérieux problèmes.
2. Le phénomène étrange : conséquences (v. 46, 47, 51)
a) Repousser la parole de Dieu
Ces gens ne veulent pas céder le contrôle de leur territoire, et se mettent à contredire Paul. Face à cette attitude, Paul leur dit qu’ils sont en train de repousser la parole de Dieu (v. 46). On ne peut pas être intéressé par la parole de Dieu et garder le contrôle de son territoire. On ne peut pas imposer nos conditions à Dieu ! Il est Dieu, et c’est lui qui décide, point final.
b) Ne pas se juger digne de la vie éternelle
Dieu nous invite à lui céder notre vie, mais si on lui oppose des conditions, ou des réserves, c’est comme lui dire qu’il y a quelque chose de plus important pour nous que lui. C’est comme dire qu’on s’estime digne de quelque chose de mieux que ce qu’il nous offre, et en cela, précisément, on se montre indigne de ce qu’il nous offre (v. 46, et voir Luc 14).
c) Passer à côté tandis que d’autres acceptent
La réponse de Paul est frappante : tant pis pour vous ! Vous avez entendu le message et vous finissez par le rejeter. D’autres accepteront. L’important c’est que vous ayez reçu l’invitation, et que tout le monde la reçoive (v. 47). En partant, ils secouent la poussière de leurs pieds selon l’ordre du Seigneur (v. 51, Luc 9 : 5) : dorénavant, c’est entre eux et Dieu.
Le message de l’Évangile exige que nous cédions notre vie toute entière à Dieu et que nous le laissions contrôler tous les recoins de notre territoire. Mais c’est dur de l’accepter. Est-ce qu’on se rend compte de ce qu’on est en train de dire à Dieu parfois ? Merci Seigneur, c’est vrai que c’est bien de se réunir avec le reste de ton église le dimanche matin pour te louer et écouter ta Parole, mais ce weekend je préfère faire la fête avec quelques amis à
la maison. Seigneur, tu mérites sans doute de recevoir toute la gloire contenue dans les paroles de ce chant, mais tu m’excuseras : moi j’aime pas chanter. Merci Seigneur, c’est vrai que c’est toi qui me donnes tout ce qui est nécessaire pour vivre, et je sais bien que tu attends de moi que je t’offre seulement un dixième de mes revenus en retour, pour les besoins matériels de ton Église et pour l’avancement de ton royaume, mais franchement en ce moment j’ai mieux à faire de mon argent. « Seigneur, je t’aime bien, mais parfois il y a quelque chose de plus important pour moi que toi ». Comment peut-on en arriver là ? On en arrive là quand on ne reste pas attaché à la grâce de Dieu.
3. L’alternative : rester attaché à la grâce de Dieu (v. 48, 49, 52)
a) Considérer le prix de la grâce (voir v. 38, 39)
Heureusement, le texte présente aussi des gens qui réagissent très différemment au message de l’Évangile. Certains se réjouissent et glorifient la parole du Seigneur (v. 48). Le message n’est pas juste resté « intéressant ». Ils ont vraiment considéré le sens du message de l’Évangile. Le salut est un don gratuit qui nous sauve d’un châtiment terrible et mérité, mais si le salut est un don gratuit pour nous, il a coûté cher à Dieu. Il faut considérer ce prix.
b) Considérer la souveraineté de Dieu
Rester attaché à la grâce de Dieu, c’est aussi considérer que cette grâce est entièrement à l’initiative de Dieu. Tout est de Dieu, par Dieu et pour Dieu. Voyez le changement de perspective concernant ceux qui sont vraiment convertis à Jésus : ceux qui étaient destinés à… (v. 48), la parole du Seigneur se répandait… (v. 49), les disciples étaient remplis… (v. 52). C’est Dieu qui nous invite, pas l’inverse. La grâce de Dieu est complètement de Dieu.
c) Glorifier la parole de Dieu
Rester attaché à la grâce de Dieu, c’est considérer à chaque instant ce que c’est vraiment que la grâce de Dieu. Le prix de cette grâce. La souveraineté totale de Dieu. Et ainsi, ce qui devient le plus important pour nous dans la vie, c’est ce que Dieu dit et ce que Dieu fait. Glorifier la parole (v. 48), c’est l’élever, lui donner une importance suprême, Laisser se répandre la parole (v. 49), c’est la communiquer, l’appliquer dans tous les domaines, Être rempli de l’Esprit Saint (v. 52), c’est laisser Dieu prendre possession du territoire.
Conclusion
Ce texte a donc dressé une espèce d’opposition entre deux camps. Tous ont entendu le même message de la grâce, prêché par Paul. Les uns l’ont reçu comme un message fort intéressant, interpellant même, mais quand ils ont commencé à se rendre compte que Dieu comptait prendre le contrôle de leur territoire tout entier, ils ont pris du recul et ils ont fini par s’opposer à la parole du Seigneur. C’est ce fameux phénomène étrange que l’on observe encore aujourd’hui fréquemment dans les églises. Les autres en revanche ne se sont pas contentés de « s’intéresser » au message de l’Évangile. Ils ont écouté, ils ont réfléchi, ils ont considéré quel était le prix, pour Dieu, de sa grâce, ils ont réfléchi à ce que c’était vraiment que cette invitation que Dieu leur adressait de sa propre et souveraine initiative, et ils n’ont pas posé leurs conditions, ils n’ont pas émis de réserves, ils n’ont pas cherché des excuses mais ils se sont approchés humblement et ils ont déposé leur vie tout entière aux pieds du Seigneur Jésus, ils se sont réjouis, et ils ont glorifié sa parole (v. 48). Avant de terminer, une petite histoire dont j’ai assez honte. Il y a quelques années, lorsque je suis tombé amoureux de Suzanne, je suis allé voir son père, en privé, pour lui demander s’il était d’accord pour que je demande à Suzanne de sortir avec moi. Il m’a dit d’attendre et qu’en attendant, on allait réfléchir. Sept mois plus tard, je n’avais toujours pas demandé à Suzanne de sortir avec moi, et son père et moi on s’est rencontré de nouveau, cette fois avec la maman de Suzanne. Tout heureux, ils m’ont dit Alex, on trouve que tu es un garçon formidable ; si tu veux, on va t’inviter à venir chez nous le 1er janvier, pour le jour de l’an, et puis tu iras te promener avec Suzanne et tu pourras lui demander de sortir avec toi. Ma réponse ? Heu, on pourrait pas repousser au 3 janvier, parce que le 1er janvier j’ai prévu d’aller skier avec mes copains ! Quelle insolence de ma part en réponse à la proposition gracieuse des parents de Suzanne. Quelle déception pour eux et quelle douche glaciale qu’ils ont dû se prendre. Mais combien pire encore la tristesse de Dieu lorsqu’en réponse à sa grâce on cherche à poser nos propres conditions, et qu’en faisant cela, on lui montre qu’en fait, il y a quelque chose de plus important et de plus précieux pour nous que lui. Paul et Barnabas avaient raison d’insister sur l’importance de rester attaché à la grâce de Dieu ; c’est en considérant à chaque instant la nature et la valeur de cette grâce que je pourrai céder à Jésus tous les domaines de ma vie et dire sans la moindre réserve et la joie dans le cœur que je suis un « esclave de Dieu » (Rm 6 : 22).
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24.01.2007
Ce dimanche 28 janvier
Ce dimanche 28 janvier, il n'y aura pas de culte au 91 rue Mazenod. Vous êtes tous invités à vous rendre à la Bourse du Travail (Place Guichard, Lyon 3ème) pour un culte en commun avec les églises évangéliques lyonnaises membres de la Pastorale Evangélique (APPEL). Le culte commence à 10h15 et les portes seront ouvertes à partir de 9h30.
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09.01.2007
Infos pour la semaine
Dans le cadre de la semaine universelle de prière, vous êtes tous invités, ce mardi 9 janvier, à participer à une réunion de prière inter-églises organisée par la pastorale évangélique lyonnaise (l'APPEL), à l'Armée du Salut (rue Duguesclin), de 20h30 à 22h. Cette réunion de prière remplace celle que nous avons habituellement le jeudi soir. Donc, pas de réunion de prière ce jeudi 11 janvier. Si vous souhaitez venir, je vous propose un rendez-vous avant 20h devant la porte de notre église, au 91 rue Mazenod, et nous irons à l'Armée du Salut ensemble, à pied.
Ce samedi 13 janvier, il y a une soirée pour les jeunes "Inter-J" organisée par Jeunesse Pour Christ, à 19h30 à l'Assemblée Chrétienne de Meyzieu (Tram T3, arrêt Meyzieu Gare, ou www.pagesjaunes.fr et www.tcl.fr pour plus de précisions)
Alex,
Pasteur
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26.12.2006
Ce jeudi 28 décembre
Pas de réunion de prière ce jeudi 28 décembre. Reprise des réunions de prière le jeudi 4 janvier 2007.
21:17 Publié dans Informations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

