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27/08/2008

La Fin des temps (11.4.g)

Apocalypse, chapitre 7

4. La foule en communion avec Dieu

g) Pourquoi était-il important d’ajouter ce texte juste après celui du chapitre 6, et avant l’ouverture du septième sceau ? En quoi ce texte vous encourage-t-il ?

Pour accéder aux quesions précédentes, cliquez ci-dessous :
Question 11.4.a
Questions 11.4.b,c
Questions 11.4.d,e
Question 11.4.f

(Note : cette étude s'adresse particulièrement à ceux/celles qui ont participé aux études sur le thème de la fin des temps dans le courant de l'année 2007-2008. Pour les autres, vous avez le désavantage de ne pas pouvoir placer ces questions dans le contexte des études que nous avons faites sur les chapitres précédents de l'Apocalypse, mais vos réponses sont les bienvenues. Merci de proposer vos réponses dans la section commentaires ci-dessous.)

24/08/2008

La Direction du pélerin (24 août 2008)

Psaume 84 : 10 - 13

Introduction
Nous avons comparé notre vie ici-bas à un pèlerinage. Nous avons vu que la destination à laquelle nous aspirions tous était la compagnie perpétuelle du Dieu vivant, et que cette destination nous a été rendue accessible en Jésus-Christ. Nous avons vu que la détermination du pèlerin dans son voyage était motivée par le fait que Dieu avait déjà garanti notre arrivée à destination, si toutefois nous avons renoncé à nos propres forces au profit de la bb9003c2e715bd20f469a34301540509.jpgpersévérance que Dieu nous offre en Jésus-Christ. Mais maintenant que nous sommes sur le chemin, que nous connaissons notre destination finale et que nous savons que Dieu veille sur notre progression et sur la bonne fin du voyage, il faut quand même faire face aux étapes quoti-diennes de cette pérégrination, et au relief accidenté de notre vie. Ce n’est pas suffisant de savoir où on va, et d’être sûr d’y arriver ; il faut encore savoir comment incarner ce voyage au jour le jour. Qu’est-ce que la foi doit changer à ma vie quotidienne ? Parfois je suis triste de constater que la vie de beaucoup de chrétiens ressemble à celle des non-chrétiens. Même échelle de valeurs, mêmes priorités, même égocentrisme, et même gaspillage de temps et d’énergie pour des choses qui ne comptent pas en fin de compte. Alors que l’invitation du psalmiste dans cette dernière strophe, c’est plutôt de se confier en Dieu pour chaque centimètre du voyage. Cela veut dire chercher ses voies, marcher à sa lumière, et reposer à l’ombre de sa grâce. En une phrase, Dieu doit être notre repère à chaque instant. Pour que le chemin de la vie chrétienne devienne ce qu’il est sensé être, c’est-à-dire le chemin de l’obéissance.


1. Dieu est notre seul repère

a) L’homme intelligent s’intéresse à Dieu
Le psalmiste fait une affirmation que nous avons tendance à banaliser : Mieux vaut un jour dans tes parvis que mille ailleurs (v. 11). Cette affirmation est n’est pas une exagération. Dieu est par définition la source du bonheur car il est notre Créateur. L’homme intelligent cherche Dieu, et cherche les voies de Dieu. Il n’y a rien de choquant ou de révolutionnaire dans des versets comme Heureux ceux qui marchent selon la loi de l’Éternel ! Heureux ceux qui gardent ses préceptes, qui le cherchent de tout leur cœur ! (Ps 119 : 1, 2). (Cf. Ps 19 : 8 – 12).

b) Illustration : pour aller chez quelqu’un
Quand on rend visite à quelqu’un, on écoute les indications qu’il nous donne pour nous rendre chez lui ; sinon, on risque de perdre beaucoup de temps, et d’essence, sur le chemin. Il y a cette caricature de l’homme qui ne veut pas demander le chemin et qui s’entête à vouloir se débrouiller tout seul, généralement à ses dépens. Il finit par arriver, mais après combien de demi-tours, de disputes, de temps perdu et d’énergie gaspillée !

c) La façon dont nous gaspillons notre vie
De la même façon, avec le Seigneur, on est souvent fier, et on s’entête à vouloir se débrouiller tout seul, à nos dépens, alors qu’on devrait s’humilier et reconnaître notre besoin d’être conduits par Dieu. Mais le péché dans notre vie s’oppose à cette intelligence, et nous pousse à nous trouver des excuses et des prétextes pour ne pas 390250cbd4088a41d5c0bd5f70eac47d.jpgchercher Dieu de tout notre cœur. Exemple : les français passent en moyenne plus de trois heures par jour devant la télé. Combien de temps par jour passons-nous à lire la Bible et à chercher la face de Dieu ?

Si nous croyons en Dieu, nous devons forcément reconnaître que ça ne sert à rien de vivre sans lui. Tout ce que nous pouvons investir de temps et de ressources à faire autre chose qu’à le chercher sera en fin de compte inutile, voire contre-productif. Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour redresser, pour éduquer dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit adapté et préparé à toute œuvre bonne (2 Tm 3 : 16, 17). Logique ! Mais pourquoi alors cherchons-nous, et recevons-nous, nos directions pour la vie de tellement d’autres sources que la Parole de Dieu ? Pourquoi est-ce ainsi ?


2. Brûler au soleil

a) Dieu est un soleil qui éclaire mais qui brûle
Le psalmiste nous met sur la voie : l’Éternel Dieu est un soleil (v. 12). Dieu est le soleil qui éclaire notre chemin, qui donne la direction, mais il est aussi un soleil qui éblouit et qui brûle. Les pèlerins qui montent à Jérusalem en font la rude expérience. Dieu est saint, donc exigeant, et cette exigence resplendit de tout son éclat dans sa Parole. Il paraît qu'il y a plus de 6,400 commandements dans la Bible pour 31,000 versets, soit environ 1/5ème de la Bible !

b) Illustration : le jeu dans le noir
8c3ce77f733d547a28117c4421e180f3.jpgChercher Dieu, c’est s’exposer à sa sainteté. Il existe des jeux qui se passent dans le noir, où le but est d’infiltrer une équipe adverse sans se faire voir. Chacun est équipé d’une lampe de poche, mais si on choisit de l’utiliser pour se diriger, on risque aussi d’être vu !

c) Le dilemme de notre vie
Marcher à la lumière de Dieu, c’est accepter d’être vus tels que nous sommes vraiment. Chercher Dieu de tout notre cœur, dépenser notre temps et notre énergie à apprendre à le connaître, c’est nous exposer à la lumière de sa sainteté. Quiconque fait le mal a de la haine pour la lumière et ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient réprouvées (Jn 3 : 20). Cf. Psaume 139. Nous ne pouvons rien cacher à Dieu. Voilà la difficulté, le dilemme et la tentation ! Vaut-il mieux marcher à la lumière de Dieu et se retrouver coupable devant les exigences de sa sainteté, ou se cacher sous les tentes de la méchanceté (v. 11) ?

C’est le dilemme auquel Paul a fait face lui-même. Il a reconnu que c’était difficile de constater, à la lumière de Dieu, l’étendue du péché dans sa vie : je prends plaisir à la loi de Dieu dans mon for intérieur, mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon intelligence et qui me rend captif de la loi du péché qui est dans mes membres. Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de mort ? (Rm 7 : 22 – 24). Mais le psalmiste a fait son choix : il a choisi de se tenir sur le seuil de la maison de Dieu, et il poursuit son voyage, semble-t-il sans broncher, plein d’assurance, à la lumière de Dieu.


3. Reposer à l’ombre du bouclier

a) La nécessité d’un bouclier
L’espérance du psalmiste, et son assurance, reposent dans l’affirmation selon laquelle Dieu est un soleil et un bouclier à la fois (v. 12). Le psalmiste sait qu’il est coincé : dans son état déchu, il ne peut pas, de lui-même, marcher dans l’intégrité, et se tenir à la lumière du soleil de Dieu sans être brûlé. Le seul bouclier capable de le couvrir est celui de Dieu : il lui fallait un pardon à l’échelle de la sainteté de Dieu, une grâce à l’échelle de sa gloire.

b) Illustration : McLaren espionne Ferrari
Récemment l’équipe de F1 McLaren a été jugée coupable d’espionnage chez l’équipe adverse, Ferrari. Qu’est-ce qui s’est passé ? Si McLaren avait pu rivaliser avec Ferrari avec ses propres moyens, ils l’auraient fait, mais 3d34a8b7a12c6ed1c35c5da4e1ba6a31.jpgquelqu’un s’est dit, pour être à la hauteur de Ferrari, il faut qu’on adopte les réglages de Ferrari. On n’est pas capables de rivaliser par nous-mêmes ; il n’y a que leur propre technologie pour nous permettre d’être à leur niveau.

c) Jésus a obéi pour nous
De même, pour ne pas être brûlés par la sainteté de Dieu, pour ne pas être condamnés sous les exigences parfaites de notre Créateur, il nous fallait aussi une compensation à la hauteur de ces exigences, que Dieu seul pouvait pourvoir. Le psalmiste comptait sur les promesses de Dieu ; il savait que Dieu pourvoirait. C’est ce qu’il a fait en Jésus-Christ. Adam a désobéi, et toute l’humanité en souffre les conséquences ; mais Jésus a obéi, et tous ceux qui se confient en lui en reçoivent les bénéfices. L’Éternel Dieu est un soleil et un bouclier, l’Éternel donne la grâce et la gloire (v. 12). La grâce du bouclier, et la gloire du soleil.

Comme par la désobéissance d’un seul homme, beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront rendus justes (Rm 5 : 19). En Christ, Dieu est devenu le bouclier pour nous protéger de la condamnation requise contre nous par sa propre sainteté. Dieu a résolu le dilemme, et il a accompli à notre place, en Jésus, ce qu’il nous était impossible de faire, c’est-à-dire obéir parfaitement à ses exigences. En cédant notre vie à Jésus, nous pouvons nous tenir avec assurance dans la lumière de Dieu sans être brûlés car Dieu a mis à notre compte l’obéissance parfaite de son Fils.


Conclusion : la prière de notre vie (v. 10)
Confronté à son dilemme, Paul s’est exclamé : Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de mort ? (Rm 7 : 24). Quelques versets plus loin il donne la réponse : Il n’y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ-Jésus (Rm 8 : 1). Face au pèlerinage de sa vie chrétienne, Paul a pu faire comme le psalmiste dans cette dernière strophe du psaume : se confier en Dieu pour chaque centimètre du voyage. Parce qu’il avait compris qu’en Jésus-Christ, il pouvait chercher de tout son cœur les voies de Dieu, marcher à sa lumière en permanence, et reposer en même temps à l’ombre de sa grâce. Sa vie, comme celle du psalmiste, ne ressemblait en rien à la vie d’un non-chrétien. Il pouvait dire qu’un jour dans les parvis de Dieu valait mieux que mille ailleurs, et ne pas juste être d’accord avec le principe, mais le vivre aussi. Pour nous aussi, Dieu peut devenir notre repère de chaque instant, si nous reconnaissons, et si nous recevons pleinement, la grâce que Dieu nous offre en Jésus-Christ. Si nous sommes à Jésus, Paul dit que le Saint-Esprit habite en nous, et que le Saint-Esprit est un esprit d’adoption (Rm 8 : 14 – 17). Nous pouvons chercher Dieu de 316986eb9f7e69117da9464002ccc0f7.jpgtout notre cœur comme des enfants qui cherchent leur papa. Nous pouvons étudier sa Parole et vivre à sa lumière sans être perpétuellement dans la crainte et le désespoir face à l’étendue du péché dans notre vie. Dieu a fait de nous ses enfants, mais des enfants en croissance. Nous pouvons accepter avec reconnaissance la réprimande du Seigneur comme celle d’un Père qui aime ses enfants et qui ne les abandonnera jamais (Pr 3 : 12). Il nous a adoptés une fois pour toutes, et pour cela, il a payé le prix fort (Rm 8 : 32). Il nous a tout donné en Jésus-Christ, c’est pour cela que nous pouvons faire du verset 10 la prière de notre vie : Toi qui es notre bouclier, vois, ô Dieu ! et regarde la face de ton Messie !

20/08/2008

La Fin des temps (11.4.f)

Apocalypse, chapitre 7

4. La foule en communion avec Dieu

f) Comparez les versets 16, 17 avec Ésaïe 49 : 8 – 10. Dans Ésaïe, qui est-ce qui fait paître le peuple et qui le guide vers des sources d’eau, et à qui la promesse est-elle faite ? Et dans Apocalypse ? Qu’en déduisez-vous ?

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Question 11.4.a
Questions 11.4.b,c
Questions 11.4.d,e

(Note : cette étude s'adresse particulièrement à ceux/celles qui ont participé aux études sur le thème de la fin des temps dans le courant de l'année 2007-2008. Pour les autres, vous avez le désavantage de ne pas pouvoir placer ces questions dans le contexte des études que nous avons faites sur les chapitres précédents de l'Apocalypse, mais vos réponses sont les bienvenues. Merci de proposer vos réponses dans la section commentaires ci-dessous.)

17/08/2008

La Détermination du pélerin (17 août 2008)

Psaume 84 : 6 – 9


Introduction
« L’homme est un pèlerin dans ce monde » (St Augustin), mais quelle est sa destination ? Le psalmiste nous a parlé, dans la première strophe, de l’objet de son désir : il veut habiter la maison du Seigneur, reposer dans la compagnie du Dieu vivant. C’est là le désir profond, et le besoin, de tous les hommes : retrouver la communion de notre Créateur, ce que Dieu a rendu possible pour nous en Jésus-Christ. Mais maintenant, dans la deuxième strophe, le psalmiste s’est mis en route. Il a reconnu l’objet de son désir, et il a engagé toute sa personne dans cette direction. Le voyage a commencé. Vous aussi, que vous le sachiez ou non, vous êtes en voyage : votre vie est une pérégrination. Il y a eu un départ ; il y aura une arrivée. Et peut-être que vous êtes comme le psalmiste, motivé par le désir conscient et irrésistible de vivre en compagnie perpétuelle du Seigneur, d’être compté parmi les membres de la maisonnée de Dieu. Mais voilà que le chemin est difficile : le voyage est éprouvant, et parsemé d’obstacles. Combien de fois déjà êtes-vous tombé dans le doute, avez-vous hésité ou fait marche arrière dans votre pèlerinage ? Combien de fois déjà avez-vous eu l’impression de vous éloigner de Dieu plutôt que de vous rapprocher de lui ? Combien de fois déjà vous êtes-vous demandé s’il pouvait vraiment y avoir du progrès dans votre marche avec le Seigneur, et une vraie croissance dans votre vie spirituelle ? Le psalmiste, quant à lui, semble à l’inverse très confiant dans son pèlerinage. Comment peut-il être sûr d’arriver à destination ? Comment peut-il être sûr qu’il avance dans le bon sens ? D’où lui vient cette détermination qui nous manque, à nous ? La réponse se résume à une phrase : heureux les hommes dont la force est en Dieu (v. 6) ! Ceux-là savent ce qui compte dans la vie, ils considèrent les obstacles comme des opportunités, et ils avancent avec une grande assurance vers leur destination finale.


1. Savoir ce qui compte dans la vie (v. 6)

a) Avoir des chemins tout tracés
La première chose que le texte nous dit au sujet de ceux dont la force est en Dieu, c’est qu’ils ont dans leur cœur des chemins tout tracés (v. 6). Ils ont mis les bons mots sur leur besoin (v. 2 – 5). Ils savent que le trou dans leur cœur a la forme de Dieu, et que leur besoin fondamental c’est un besoin de Dieu. Par-dessus tout, ils savent quelle doit être la destination de leur pèlerinage. Pour eux, les choses sont claires ; ils savent ce qui compte dans la vie.

b) Pékin Express
Du coup, toute leur vie est orientée par cette priorité. Dans le jeu télévisé Pékin Express, les candidats ont un but précis : se rendre de Paris à Pékin. Mais pour ce faire, ils n’ont droit qu’à 1 euro par jour. Tout ce qu’ils ont en argent, en temps, en ressources diverses, ils vont l’investir dans la réalisation de leur objectif. Quand vient le moment d’un choix, ils le font en fonction de cet objectif. Pour eux, les chemins sont tout tracés.

c) Savoir ce qu’on veut, et investir dedans
De la même façon, si nous avons reconnu quel est le besoin fondamental de notre vie, et si nous avons compris que Dieu a rendu possible notre satisfaction en Jésus-Christ, alors notre objectif devient clair. C’est le même objectif que celui de Paul quand il dit, Mon but est de le connaître, lui, ainsi que la puissance de sa résurrection (Ph 3 : 10). Dans ce même texte, Paul explique ce que c’est que d’avoir sa force en Dieu : Je considère tout comme une perte à cause de l’excellence de la connaissance du Christ-Jésus (Ph 3 : 8).

Les hommes dont la force est en Dieu, ce sont d’abord des hommes qui savent ce qui compte dans la vie. À cause de cela, les chemins sont tout tracés pour eux. Quand vient le moment d’un choix, par exemple entre aller à l’église le dimanche ou aller à un barbecue avec des amis, le bon choix s’impose. Celui qui a sa force en Dieu, c’est celui qui investit sa force en Dieu, parce que son but, par-dessus tout le reste, est de le connaître. En parlant de gens dont la force en Dieu, ce texte nous parle de gens qui acceptent d’être dépendants de Dieu, c’est-à-dire « théonomes » plutôt qu’autonomes ; et ce texte nous montre aussi que cette dépendance volontaire peut changer radicalement notre perspective sur les difficultés de la vie.


2. Les obstacles deviennent des opportunités (v. 7)

a) Chaque étape nous rapproche du but
Le psalmiste parle de ces gens qui traversent la vallée du Baka (des larmes), et qui en font une oasis (v. 7). Comment est-ce possible ? Rappelez-vous, ces gens sont motivés par un but précis ; leur voyage n’est pas sans destination. Ils ont compris leur besoin, et la source possible de leur satisfaction qui est en Dieu, et ils savent ce qui compte dans la vie, et ils s’acheminent dans cette direction, en étant orientés par ces priorités. Alors la vallée des larmes devient pour eux une oasis parce qu’ils savent pourquoi ils y sont, et que c’est une étape en direction de la compagnie de Dieu.

b) Suzanne et mon voyage vers la Suisse
Quand Suzanne est partie en vacances avec sa famille en Suisse et qu’ils m’ont invité à les rejoindre pendant quelques jours, j’ai sauté dans ma voiture et je suis parti vers la Suisse. Seulement, à mi-chemin, il s’est mis à tomber des pluies torrentielles, on n’y voyait plus rien, les voitures roulaient très doucement, et je me souviens d’avoir vu plusieurs accidents. Moi je conduisais une vieille voiture, dans des conditions horribles, et pourtant je chantais à tue-tête dans la voiture, parce que je savais pourquoi j’étais là.

c) Dieu utilise les obstacles
Le pèlerin qui connaît sa destination n’a pas la même perspective que les autres sur sa vie, et sur les épreuves qu’il traverse. Quand celui dont la force est en Dieu traverse la difficulté, il sait pourquoi il est là ; il sait qu’il est en chemin vers la destination idéale, et que cette épreuve est une étape en direction de cette destination.

Les hommes dont la force est en Dieu, ce sont des hommes qui avancent en étant motivé par ce désir irrésistible de connaître Dieu ; et pour cette raison, lorsqu’ils traversent la vallée de l’épreuve, ils peuvent se réjouir et en faire une oasis car ils savent que c’est une étape en direction de leur destination. Mieux encore, ils reconnaissent dans les épreuves elles-mêmes des opportunités uniques de progression vers leur destination, car ils savent que Dieu va utiliser ces épreuves de façon particulière pour les rapprocher de lui. C’est pour cette raison que la pluie de cette vallée devient pour eux une bénédiction (v. 7). Mais comment peut-on en être sûr ? Comment peut-on avoir une telle assurance au milieu de l’épreuve ? Parce que les gens dont la force est en Dieu sont des gens qui s’appuient sur ses promesses.


3. Avancer avec assurance vers le but (v. 8)

a) En Christ, Dieu a garanti notre arrivée
Dieu a promis de nous faire arriver à destination, si nous nous reposons sur lui. Ils se présenteront devant Dieu à Sion (v. 8) ; c’est une affirmation pleine d’assurance de la part du psalmiste. Il connaît les promesses de Dieu : L’Éternel gardera ton âme ; l’Éternel gardera ton départ et ton arrivée, dès maintenant et à toujours (Ps 121 : 7, 8). Dieu a garanti notre arrivée à destination, et cette garantie, il l’a signée avec le sang de son Fils Jésus, et il l’a fait valoir à travers sa résurrection : Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi tout avec lui, par grâce ? (Rm 8 : 31, 32).

b) La différence entre le stop et le train
Quand on voyage en stop, parfois on se met sur le bord de la route avec un panneau en carton qui indique notre destination, et on espère tomber sur quelqu’un de bonne volonté qui va bien vouloir nous rapprocher de cette destination, mais on n’est jamais sûr d’où cette personne va bien vouloir nous déposer. En revanche, quand on achète un billet de train, il y a écrit dessus la gare de départ et la gare d’arrivée. Quand on monte dans le train, on sait qu’on pourra descendre à notre destination précise.

c) On est chaque jour plus près du but
Parfois nous adoptons l’attitude d’un auto-stoppeur avec le Seigneur, alors que ce qu’il nous offre, c’est un billet de train. Dieu n’est pas là pour nous proposer un coup de main quand les choses vont mal, ou pour venir à notre secours quand on s’est perdu en route. Dieu nous invite à monter dans son train, et il garantit à tous ceux qui se confient en lui d’arriver à destination.

Les gens dont la force est en Dieu, ce sont des gens qui sont montés dans le train de Dieu, et qui peuvent dire qu’ils sont chaque jour plus près du but, même lorsqu’ils traversent le mauvais temps. Le psalmiste dit qu’au fur et à mesure du voyage, leur force augmente (v. 8). Parce que se confier en Dieu, et recevoir sa grâce en Jésus-Christ, ce n’est pas juste recevoir le pardon des péchés et un ami pour nous accompagner sur un chemin difficile, c’est aussi recevoir une vie nouvelle et une croissance spirituelle qui ira jusqu’à son terme (en dépit, parfois, des apparences) parce que Dieu l’a promis et l’a garanti. Ésaïe l’a exprimé ainsi : Ceux qui espèrent en l’Éternel renouvellent leur force. Ils prennent leur envol comme les aigles ; ils courent et ne se lassent pas. Ils marchent et ne se fatiguent pas (És 40 : 31).


Conclusion
Cette strophe nous a parlé des hommes dont la force est en Dieu. Ce sont des gens qui renoncent à tout, au profit de ce qui compte vraiment dans la vie : la connaissance du Dieu vivant. Ce sont des gens qui savent vers quelle destination ils s’acheminent, et qui considèrent par conséquent les obstacles comme des opportunités de progression ; ils savent que Dieu veut utiliser ces épreuves pour les rapprocher de lui. Enfin ils s’appuient sur les promesses de Dieu en reconnaissant que Dieu a garanti la bonne fin du voyage ; chaque jour, même lorsqu’ils traversent la vallée des larmes, ils peuvent dire qu’ils n’ont jamais été aussi près du but. La promesse de ce texte pour nous, c’est que si nous nous confions en Dieu, si nous plaçons toute notre confiance en Jésus-Christ qui a rendu accessible pour nous la compagnie du Dieu vivant, et si nous investissons nos forces dans ce qui compte vraiment dans la vie, alors nous pouvons être certains, même lorsque nous doutons, même lorsque nous avons l’impression de nous éloigner de Dieu, même lorsque nous pensons qu’il n’y aura jamais de vraie croissance spirituelle dans notre vie, que Dieu est quand même, en fait, en train d’opérer cette progression dans notre vie, parce que c’est son intention et sa promesse. Et la réalité, c’est que dans la vallée du doute et des larmes, nous sommes plus près de Dieu que nous ne l’étions avant. Alors est-ce que vous reconnaissez ce qui compte vraiment dans la vie, et cela vous donne-t-il un sens clair des priorités ? Est-ce que vous allez garder les yeux fixés sur votre destination afin de maintenir sur votre vie, et sur les épreuves en particulier, la perspective qui vous permettra d’avancer dans la joie ? Enfin est-ce que vous allez renoncer à toutes vos ressources personnelles et tout investir en Dieu afin de recevoir votre force de lui, une force qui ne cessera d’augmenter de jour en jour parce que c’est cela qu’il vous offre en Jésus-Christ ? Vivre dans la dépendance de Dieu, c’est vivre dans la dépendance d’un Dieu tout-puissant et proche à la fois. Lorsque vous vous adressez à lui dans la prière, qui est la manifestation par excellence de notre dépendance de lui, vous pourrez l’appeler à la fois, comme le psalmiste, Dieu des armées et Dieu de Jacob (v. 9). Le Dieu des armées a vaincu tous les obstacles pour nous, et le Dieu de Jacob nous accompagne maintenant sur le chemin. Mes brebis entendent ma voix. Moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main (Jn 10 : 27, 28).

13/08/2008

La Fin des temps (11.4.d,e)

Apocalypse, chapitre 7

4. La foule en communion avec Dieu

d) Les versets 15 – 17 parlent de la situation de ces gens. À cause de quoi sont-ils dans cette situation, d’après le verset 14 ?

e) Relisez le verset 15. Où sont-ils ? Que font-ils ? Que fait Dieu pour eux ? En quoi le verset 15 répond-il à Apocalypse 6 : 16, 17 ?


(Note : cette étude s'adresse particulièrement à ceux/celles qui ont participé aux études sur le thème de la fin des temps dans le courant de l'année 2007-2008. Pour les autres, vous avez le désavantage de ne pas pouvoir placer ces questions dans le contexte des études que nous avons faites sur les chapitres précédents de l'Apocalypse, mais vos réponses sont les bienvenues. Merci de proposer vos réponses dans la section commentaires ci-dessous.)

10/08/2008

La Destination du pélerin (10 août 2008)

Psaume 84 : 1 – 5


Introduction
C’est St Augustin qui disait que l’homme est un pèlerin dans ce monde. Nous sommes des gens de passage. Mais nous avons tendance à oublier qu’un pèlerin, ce n’est pas quelqu’un qui erre sans but, qui voyage pour le plaisir, mais c’est quelqu’un qui chemine vers une destination finale. Dans le psaume 84, nous avons le chant d’un pèlerin en voyage, et qui sait où il va, du moins où il veut aller. Le psalmiste analyse avec lucidité sa situation, et décrit successivement quelle est la destination de son voyage, d’où vient sa détermination dans ce voyage, et quelles directions il va suivre pour ce voyage. Mais c’est le premier couplet qui nous intéresse ce matin, et il y a quelques questions que ce texte nous fait poser avant de le regarder en détail : est-ce que vous savez quelle est votre destination dans la vie, ou bien est-ce que vous êtes un pèlerin qui erre sans but ? Quelle est la destination que vous cherchez, et êtes-vous sûr que c’est la bonne ? Vous êtes en voyage ; mais vers où ? Est-il possible que Dieu ait prévu pour nous la destination idéale pour notre pèlerinage, mais est-ce que nous savons seulement quelle est cette destination, et notre vie est-elle par conséquent orientée vers cette destination ? La première strophe de ce psaume va nous montrer quels sont les symptômes de cette recherche profonde qui nous habite tous, mais pas seulement quels en sont les symptômes, aussi quelle en est la véritable nature, et la véritable réponse.


1. Symptômes d’une recherche profonde

a) Une recherche qui engage tout l’être
Le voyage du pèlerin est orienté par un désir profond et irrésistible. Le pèlerin aspire à quelque chose, ou plutôt à quelque part, et ce désir se manifeste émotionnellement (chéries, v. 2), spirituellement (mon âme soupire, v. 3) et physiquement (mon cœur et ma chair, v. 3). Le pèlerin est engagé avec tout son être dans ce voyage et la recherche de sa destination.

b) Le bébé qui gesticule
Avez-vous déjà remarqué que nos besoins les plus fondamentaux se manifestent dans tout notre être ? Regardez un bébé qui a faim : il exprime son besoin par tous les éléments de son être. Il pleure, il grimace, il crie de colère, il bouge la tête, il se tortille et il gesticule des bras et des jambes. Pourtant, à son âge, il n’est pas capable d’identifier son besoin ou de le comprendre ; ce besoin s’exprime bien malgré lui, dans tout son être.

c) L’homme en recherche
De la même façon, les hommes ont des besoins qu’ils ne comprennent pas toujours. Nous sommes des pèlerins en voyage, mais nous ne savons pas vraiment vers où. Nous ne savons pas vraiment quelle destination nous donnera satisfaction. Regardez les deux ou trois derniers millénaires de l’humanité, et on a l’impression de voir un essaim de mouches surprises par le propriétaire de la maison, qui ne savent dans quelle direction voler pour trouver un abri.

Pardonnez-moi de vous dire ça, mais nous ressemblons à des mouches qui se cognent dans la vitre, ou si vous préférez, à des bébés qui hurlent et qui gesticulent. Nous ne savons pas ce que nous voulons précisément, nous ne savons pas quelle destination sera pour nous un abri et une satisfaction, et pourtant notre besoin se manifeste chez nous de façon émotionnelle, spirituelle, et même physique. Heureusement pour les bébés, ils ont généralement des parents, qui sont capables d’identifier leur besoin et de leur pourvoir la solution. Nous aussi, nous avons un Père qui est dans les cieux, et qui, dans ce texte, nous pointe dans la bonne direction.


2. Notre recherche de El Haï, le Dieu vivant

a) Rechercher la compagnie de Dieu
Qu’est-ce que le psalmiste recherche ? Quelle est cette destination qu’il convoite ? Les demeures de l’Éternel des armées (v. 2), les parvis de l’Éternel (v. 3), les autels de l’Éternel des armées (v. 4)… Mais le psalmiste ne recherche pas ces choses parce qu’elles ont de la valeur en elles-mêmes : les demeures de Dieu, c’est le Tabernacle, c’est-à-dire de la toile et des piquets. Au verset 3 il nous dit ce qu’il recherche vraiment : mon cœur et ma chair acclament (invoquent, interpellent) le Dieu vivant (El Haï). Le psalmiste désire se trouver dans ces lieux parce que c’est là qu’il y trouvera la compagnie de Dieu.

b) La cabane en Suisse
Lorsque Suzanne et moi nous sortions ensemble, elle est partie passer ses vacances d’été en Suisse avec sa famille, dans une vieille cabane sombre et poussiéreuse où il n’y a ni eau chaude, ni électricité, mais où il y a abondance de souris et d’insectes divers. Les parents de Suzanne m’ont invité à les rejoindre là-bas pour passer quelques jours en leur compagnie. Tout d’un coup, la Suisse est devenue pour moi le pays le plus beau au monde, et cette cabane le lieu le plus chic et le plus confortable qui soit !

c) L’effet de la chute
Le psalmiste recherche ces lieux de rencontre avec Dieu, parce que ce qu’il recherche plus profondément encore, c’est la compagnie du Dieu vivant. Pourquoi ? La Bible nous explique que l’homme, sous l’effet de son péché, a perdu sa relation vivante avec Dieu. Nous sommes des bébés qui gesticulent, mais Dieu notre Créateur, dans la Bible, nous révèle quelle est la nature de notre besoin. Nous sommes comme des hirondelles qui cherchent un abri et un nid où déposer nos petits, et cet endroit, nous explique le psalmiste, est auprès de Dieu.

Avez-vous déjà mis ces mots-là sur votre insatisfaction ? Lorsque vous vous sentez seul, lorsque vous êtes déprimé, même lorsque vous êtes malade, est-ce que vous êtes prêt à reconnaître que ce dont vous avez besoin, ce n’est pas d’un verre d’alcool, ce n’est pas d’un anti-dépresseur, ce n’est pas d’un chèque, ce n’est même pas d’un psychologue, d’un pasteur ou d’un bon ami, mais ce que vous recherchez peut-être sans le savoir, c’est avant tout la compagnie du Dieu vivant ? Pascal a dit que l’homme avait dans son être un trou en forme de Dieu. Avez-vous déjà mis ces mots-là sur votre besoin ? Le psalmiste reconnaît ici quel est le besoin fondamental de l’homme. Et il nous pointe dans la bonne direction.


3. Le lieu de rencontre avec Dieu : Jésus-Christ

a) Le Tabernacle est prophétique
Le psalmiste termine sa strophe sur une exclamation merveilleuse qu’o pourrait appeler une béatitude : Heureux ceux qui habitent ta maison ! Ils te loueront encore (v. 5). Le psalmiste évoque la situation du passereau et de l’hirondelle qui ont fait leur nid dans le Tabernacle. Mais il sait bien que personne d’humain n’habite vraiment dans la maison de Dieu. Il sait que le Tabernacle parle au peuple de quelque chose d’autre, de quelque chose de meilleur. Le Tabernacle est temporel, et il annonce ce que Dieu va réaliser pleinement pour son peuple. Même lorsque David projette de remplacer le Tabernacle par un Temple, Dieu ne soutient pas le projet (1 Ch 17), et annonce à David que c’est un de ses descendants qui bâtira la vraie maison de Dieu, et que ce fils sera pour toujours établi dans sa maison et dans son royaume.

b) Jésus réalise le Tabernacle
Nous faisons un saut dans l’histoire et nous lisons ce que l’apôtre Jean a écrit en introduction à son Évangile : La Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique, venu du Père (Jn 1 : 14). Le mot traduit par habité, c’est littéralement, tabernaclé. Psaume 84 : 2 : combien tes tabernacles sont chéris, Jean 1 : 14 : Jésus a été un tabernacle parmi nous. Ce que le Tabernacle annonçait, et que le psalmiste convoitait tant, c’est-à-dire la compagnie même du Dieu vivant, Dieu l’a réalisé pour nous en Jésus.

c) L’effet de la croix
Le psalmiste désirait ardemment la compagnie de Dieu ; c’était là sa destination finale en tant que pèlerin. Mais il savait bien qu’il ne pourrait jamais pénétrer dans le lieu saint, là où résidait pleinement le Seigneur, encore moins y habiter. Le psalmiste nous pointe pourtant dans la bonne direction, dans la direction de Jésus, qui est venu porter sur lui le poids de nos péchés, et payer à notre place le prix de nos péchés en mourrant à la croix, et vaincre pour nous la puissance du péché et de la mort en ressuscitant, tout cela pour que nous puissions pénétrer dans le lieu saint et y trouver, pour toujours, la compagnie du Dieu vivant. Heureux ceux qui habitent ta maison ! En Jésus, nous devenons membres de la famille de Dieu.

d) Jésus est le Dieu vivant
Jésus est devenu pour nous le Tabernacle, le lieu de rencontre et de communion avec Dieu. Au verset 4, le psalmiste acclame le nom de celui qu’il recherche tant : Mon Roi et mon Dieu ! À la fin de l’Évangile de Jean, lorsque Jésus, qui a accompli son œuvre à la croix, et qui est sorti du tombeau, retrouve ses disciples, il y en a un qui doute : Thomas. Mais lorsqu’il comprend enfin ce que Jésus vient d’accomplir, il s’exclame lui aussi : Mon Seigneur et mon Dieu (Jn 20 : 28) ! Le Dieu vivant que le psalmiste recherche tant, c’est Jésus.


Conclusion
Le premier couplet de ce psaume nous a parlé de la destination finale du pèlerin. Nous sommes des êtres dans le besoin, des êtres en recherche, et Dieu nous dit, parce qu’il nous a créés et qu’il nous connaît mieux que nul autre, que ce dont nous avons besoin, c’est d’habiter dans sa maison et de vivre en communion avec lui. Dieu est la destination qu’il nous faut, que nous recherchons parfois sans le savoir. Dieu est la destination qui doit, maintenant, orienter toute notre vie. Cette destination nous est rendue possible en Jésus-Christ, si nous plaçons en lui toute notre confiance. Alors je vous pose de nouveau cette question ce matin : où allez-vous ? Vous êtes en voyage, mais vers où ? Avez-vous déjà identifié votre besoin fondamental ; et les choix que vous faites tous les jours, et que vous serez amenés à faire tout au long de votre vie, seront-ils par conséquent orientés, comme pour le psalmiste, avant tout autre chose, par votre profond désir de Dieu ? Peu avant d’accomplir son œuvre à la croix, Jésus s’est adressé à ses disciples : Jean 14 : 2 – 6.

06/08/2008

La Fin des temps (11.4.b,c)

Apcalypse, chapitre 7

4. La foule en communion avec Dieu

b) Lire Apocalypse 7 : 13 – 17. D’après le verset 14, qui sont ces gens vêtus de robes blanches ? Comparez avec Apocalypse 1 : 9. Où Jean se situe-t-il lui-même par rapport à la foule innombrable ?

c) Qu’en déduisez-vous concernant « la grande tribulation » ? Est-ce une épreuve particulière ou un terme générique pour désigner un ensemble de choses ?

(Note : cette étude s'adresse particulièrement à ceux/celles qui ont participé aux études sur le thème de la fin des temps dans le courant de l'année 2007-2008. Pour les autres, vous avez le désavantage de ne pas pouvoir placer ces questions dans le contexte des études que nous avons faites sur les chapitres précédents de l'Apocalypse, mais vos réponses sont les bienvenues. Merci de proposer vos réponses dans la section commentaires ci-dessous.)

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